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L'étourdissement
Egloff Joël
BUCHET CHASTEL
14,20 €
Épuisé
EAN :9782283020203
Un abattoir près d'une zone et d'un aéroport. C'est là qu'il habite avec sa grand-mère, dans une maison délabrée. Comme tout le monde, ici, il a la chance de travailler. Avec son ami Bortch, il se rend tous les jours à l'abattoir. Saigner le cochon n'est vraiment pas sa vocation. Mais il est bien obligé de tuer pour vivre. Il faut reconnaître que tout ça a aussi des bons côtés. S'il s'y prend bien, en douce, il peut voler des morceaux de viande premier choix pour sa grand-mère. Et puis, c'est à l'abattoir qu'il est tombé amoureux. C'est là qu'il a rencontré l'institutrice qui venait avec ses élèves chaque semaine. Il n'a pas su lui parler, elle n'a jamais su, mais il s'en souvient. C'était du bon temps. Et même s'il n'est déjà plus le même, aujourd'hui, il a encore des rêves. Il en parle avec son ami Bortch. Par exemple, il aimerait partir. Il aimerait voir comment c'est, ailleurs. Mais comment s'y prendre ? Comment sortir d'ici ? Et, finalement, est-on si certain qu'il y ait un ailleurs ?Un humour irrésistible, qu'illumine une réelle poésie, fait le charme de ce roman circulaire - il n'y a pas de fin, il n'y a pas d'issue. Le lecteur retrouvera l'univers décalé de Joël Egloff, sa vision du monde - nous sommes plutôt mal barrés ! Mais l'écriture reste délicate, et l'on se prend à rire de notre destin. Un roman plein d'humour et de poésie sur notre monde transformé en vaste abattoir. Joël Egloff est né en 1970 en Moselle. Il a publié « Edmond Ganglion & fils » (Prix Alain Fournier, 1999), Les Ensoleillés (2000) et Ce que je fais là assis par terre (2003), aux éditions du Rocher.
Résumé : "Après vingt-deux heures trente, la porte d'entrée était fermée, mais s'ouvrait grâce à un code d'accès qu'il m'a recommandé de mémoriser, au cas où je le perdrais, et il m'a tendu un petit papier sur lequel était imprimé "1945". L'année de naissance d'Eddy Merckx, m'a-t-il précisé, c'est facile à retenir". Dans une petite ville perdue, au coeur de l'hiver, un privé est chargé de résoudre une affaire peu commune. Mais au fil des jours, l'enquête piétine, et peu à peu s'enlise. Avec J'enquête, Joël Egloff signe un nouveau roman où l'absurde, la poésie et l'humour sont rois.
Dans un lieu improbable, entre l'aéroport et un supermarché, tout près de la décharge, se trouve l'abattoir. C'est là que travaille le narrateur, jeune homme célibataire qui vit avec sa grand-mère acariâtre. " On peut pas dire que c'est vraiment le boulot dont je rêvais... Ça fait tellement longtemps que ça saigne, j'en ai des vertiges de cette longue hémorragie. " Il y a bien un peu d'amour, les filles à la pause, l'institutrice entrevue et dont il rêve, rêve, sans oser lui parler. Et puis quelques copains avec qui on projette des voyages et des aventures sans lendemain... Ce serait le récit de la routine d'une vie ordinaire. Mais de ce quotidien absurde, l'auteur dessine un portrait à la fois sinistre et poétique, empreint d'un humour souvent cinglant et toujours discret. Voici des personnages cocasses, des scènes surprenantes et drôles, dans l'ambiance d'un conte généreux, plein d'espoir et d'humanité.
Entre 12 h 17 et 12 h 32, une journée d'août 1999 : une seule éclipse, plusieurs histoires, plus ou moins lumineuses, solaires, plus ou moins sombres, toujours drôles et désopilantes. Tel est le pari de Joël Egloff, qui réussit la mise en scène savamment orchestrée d'une vingtaine de nouvelles sur le thème peu ordinaire de la rencontre du soleil et de la lune. Un velléitaire, formidable paresseux, maître de la procrastination ; une vieille dame courbée sous le poids d'un fagot d'années mortes, bravant les interdits pour gagner le square du coin ; une famille engluée dans la médiocrité de ses vacances estivales et sa banalité quotidienne ; un obsessionnel de la précaution ; un pilier de bistrot, passionné par le chiffre, taquineur de vin blanc ; un couple qui se fait et se défait ; un allergique à tout et surtout à lui-même, ratatiné par les symptômes... Tout y passe et tout le monde y passe dans un texte à l'humour noir, à l'humour chagrin et grinçant, servi par une plume alerte, sensible et délicate, caracolante, au rythme d'une chanson de Charles Trenet. Ces Ensoleillés sont aussi pour Joël Egloff, qui signe là son deuxième roman après Edmond Ganglion & fils, un formidable prétexte à révéler les petits travers de chacun, avec ses manies, ses obsessions et ses rituels. --Céline Darner
Une entreprise de pompes funèbres qui ressuscite les morts ! Il faut reconnaître que ce n'est pas banal. Pourtant, ce n'est pas grâce à un savoir-faire particulier que la maison Edmond Ganglion & fils parvient à ce résultat, c'est par incompétence. Dans le petit village de Saint-Jean, les croque-morts n'ont pas souvent l'occasion d'exercer leurs talents. Tout périclite, les habitants s'en vont, il ne reste même plus assez de décès pour faire marcher le commerce. D'ailleurs, Edmond Ganglion qui, soit dit en passant, n'a pas de fils, a dû licencier la moitié de son personnel, ne gardant que Georges, un vieil employé qui espère atteindre l'heure de la retraite avant la faillite, et Molo, un brave gars pas trop dégourdi. Dans la chaleur torride de l'été, ils guettent le client. Et voilà qu'il s'en présente un. Il va être soigné, celui-là, et même ressuscité sous le choc d'un accident de corbillard. Pour son premier roman, Joël Egloff, âgé d'une trentaine d'années, choisit une veine originale, celle de l'humour noir. --Gérard Meudal
Résumé : Préface de Dominique Bourg Savez-vous que 80 % de la population mondiale consomme des médicaments à base de plantes ? Que le textile est l'une des industries les plus polluantes ? Que le réchauffement climatique peut réveiller certains virus qui sévissaient au temps des mammouths ? Ou quelles sont les principales causes de la déforestation ? Et pourquoi le gluten fait débat ? Cet ouvrage réunit plus de 200 chroniques, anecdotes surprenantes ou données chiffrées sur notre planète et son équilibre écologique. Sérieuses ou ludiques, scientifiques ou pratiques, utiles ou légères, mais toujours instructives, scrupuleusement vérifiées et étayées, ces histoires se picorent au gré des envies. Et, à travers la présentation d'initiatives positives, elles révèlent autant de pistes pour lutter contre le désastre annoncé...
Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.4e de couverture : Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.Notes Biographiques : Historienne des sciences et de l'environnement, Valérie Chansigaud est chercheuse associée au laboratoire Sphère (Paris Diderot-CNRS). Son champ d'études conjugue histoire des sciences, histoire culturelle et histoire environnementale et se préoccupe tout autant des plantes, des oiseaux, des invertébrés, que des relations entre l'homme et la nature.
Résumé : Vitrines brisées, vidéos chocs, actions coup de poing, les végans les plus revendicatifs, omniprésents dans les médias, donnent une vision caricaturale de leur mouvement. Très minoritaire, le véganisme bénéficie de la sympathie du public devenu plus sensible à la souffrance animale et aux impacts écologiques de l'élevage intensif. Mais qui sont vraiment les végans ? et les antispécistes ? Pourquoi s'opposent-ils à la consommation d'animaux ? Quelles sont leurs sources d'inspiration ? Ont-ils une vision politique et sociale du monde ? Une réflexion écologique ? Nutritionnelle ? Quelles relations entretiennent-ils avec les géants de l'industrie agroalimentaire et de la finance ? Cet ouvrage, véritable enquête de terrain, nous montre les contradictions d'un mouvement qui se trompe quand il soutient qu'un monde uniquement végétal résoudra les problèmes de l'agriculture, du climat, de la nutrition... Au final, il nous interroge sur notre rapport à la nature et à la vie, mais aussi à nos imaginaires.
Résumé : Mathilde n'est plus toute jeune et sa fille a décidé qu'elle serait bien mieux dans un Ephad que chez elle, où elle commence à oublier trop de choses. Le roman est le journal de Mathilde tenu pendant les mois passés dans ce nouveau monde. Il y a les souvenirs anciens : l'enfance pendant la guerre, la disparition du père, la fuite dans la zone libre, la disparition de la mère, la planque chez des paysans. Puis le retour à la vie, alors que tout est dévasté...