Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Cette malédiction qui ne tombe finalement pas si mal. Roman brutal et improbable
Eglin Florian
LA BACONNIERE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782940431168
Cette malédiction qui ne tombe finalement pas si mal s'inscrit dans deux lignées littéraires, l'une classique issue du genre épique et symbolique et l'autre moderne issue des romans d'horreur, noirs et ironiques. Tiré d'un journal que l'auteur avait dénommé Le journal d'un con, ce roman suit les aventures de Solal Aronowicz. Solal est un jeune Factotum dans une école privée en Suisse qui n'aime que boire d'excellents whisky, fumer des cigares triés sur le volet et chercher des éditions rares de bibliophile. Il hait copieusement la société dans laquelle il évolue et y réagit en amoraliste. Coincé dans une vie qu'il n'aime pas, alcoolique et prétentieux, il va se tirer d'affaire en se détruisant superbement à travers des scènes rocambolesques, souvent très crues. Un tel roman ne pourrait pas tenir en haleine sans un style particulier qui est à la fois fort, violent, extrêmement drôle, piquant et exaspérant.
Voix unique en son genre dans la littérature francophone, Florian Eglin invite dans ses écrits à la fois Ian Fleming pour son univers superficiel, Proust pour sa maîtrise obsessionnelle de la langue française et A rebours de Huysmans pour son dandysme noir. Particulièrement sombre parce que beaucoup plus personnel, ce troisième volume des aventures de Solal Aronowicz, nous entraine dans la psychologie de ce personnage des basfonds haut en couleurs. Il dresse une liste de ses ennemis qui doivent coûte que coûte se voir réduits en une tête coupée à exhiber. Mais bien des emmerdes attendent Solal et elles ne sont pas uniquement provoquées par les autres. On le suit une dernière fois avec délice dans des courses poursuites abruptes, des frankensteins modernes, au milieu d'un tas de bouteilles vides et d'une vie pathétique. Cette fois l'humour est plus fin, plus dérisoire, moins auto-ironique. A travers son personnage, Florian Eglin détrône avec humour, méchanceté et violence la vacuité, la bêtise et l'oisiveté.
La société a changé et avec elle la famille et le statut de l?enfant. Celui-ci est, en principe, plus écouté qu?autrefois ; est-il toujours mieux entendu ? Au-delà du langage, comment la parole surgit-elle ? Cette parole quelquefois très affirmée est souvent encore timide, conditionnée, ou sous influence. Elle rencontre souvent des difficultés à s?exprimer. Les récentes affaires judiciaires ont suscité d?intenses débats sur le crédit à apporter à la parole de l?enfant dans les affaires criminelles. Dans le champ de la juridiction familiale, l?enfant est souvent entendu directement par le juge ou à travers l?expertise psychologique. Que font les professionnels de l?enfance des paroles livrées sous le sceau du secret ? De façon plus générale, comment les institutions qu?ils fréquentent font-elles cas de la parole des enfants et des adolescents ? Leurs opinions sont-elles toujours prises en compte ? Peuvent-elles d?ailleurs s?exprimer ? A l?inverse, que penser de la sacralisation de cette parole et du renversement du rapport enfant/adulte qui l?accompagne ? Comment permettre à cette parole de trouver sa juste place ?
Durant la période martienne ("Cycle obscur"), l'auteur regagne l'Angleterre avec sa femme, douée de "clairvoyance". Le contact avec l'Initié cesse soudain; ses élèves le croient mort - dure épreuve de foi et d'énergie spirituelle. Les meilleurs le reverront et seront dédommagés par un grand bonheur intime et d'inoubliables expériences mystiques. -
La question des drogues est une question sociétale avant tout, pour laquelle toute personne a un avis et porte un regard, qu'elle soit concernée, ou non, par cette thématique. Les "dealers" et les "consommateurs" font partie des "personnages publics" des sociétés industrielles mais, bien souvent, ils sont uniquement perçus parle prisme du sordide. A travers des essais, des témoignages, l'exemple d'un lieu de consommation et une ouvre artistique, ce livre propose d'ouvrir sa vision à la connaissance et au rõle de la drogue dans notre société alors que les consommations de produits psychotropes existent depuis des siècles et sont encore présentes dans certains pays sous forme de rituels et d'initiation. Les courts essais de Frédéric Orobon, Jean-Félix Savary, Martine Baudin, Anna Iatsenko et Khalid Tinasti ainsi que Boris Jeanmaire, proposent des regards différenciés de professionnels, de chercheurs et d'un usager quand les témoignages relèvent de consommateurs, de proches et de professionnels. Contrepoints vifs et délicats, les cahiers photographiques, issus d'une commande de l'association Première ligne, sont signés par Max Jacot, auteur activiste par l'image et par le texte, nomade du Rhône jusqu'à Bruxelles. Ce livre donne aussi à lire et à voir l'expérience particulière du Quai 9 à Genève, espace d'accueil et de consommation, ouvert depuis 2001. Axé sur la réduction des risques liés aux drogues, celui-ci s'organise autour de l'écoute, du dialogue, de conseils et de soins de santé primaire et met à disposition du matériel et une salle de consommation à moindre risque.
Ce qui frappe dès l'abord, c'est que l'homme moderne confond progrès moral et progrès technique et que le développement de la Science se poursuit dans un dangereux isolement. Le progrès éclatant des techniques n'a rien changé à l'essentiel de la condition humaine ? et n'y changera rien, parce qu'il opère dans le domaine des circonstances et ne touche que superficiellement à la vie intérieure de l'homme. Or, depuis la plus haute antiquité, on sait que l'essentiel se trouve, non pas en dehors de l'homme, mais bien en lui-même". Reposant sur la Connaissance révélée - la Gnose - située au-delà de la raison seule et de la foi simple, l'ouvrage développe, dans un langage accessible, clair et précis, la doctrine de la Tradition ésotérique issue de l'Orthodoxie orientale. Divulguée pour la première fois dans son intégralité, cette doctrine, en soi révolutionnaire, constitue un enseignement majeur pour l'homme de notre temps. Gnôsis répond à un objectif principal : contribuer à la formation de "l'homme intérieur" , évolué spirituellement qui, en pleine connaissance de lui-même, devient maître de ses actes. Pour y parvenir, l'ouvrage présente en trois tomes un enseignement complet et approfondi. Il constitue en même temps un instrument de travail incomparable : au fil des trois niveaux progressifs de développement, Gnôsis offre des clefs qui permettent d'établir en nous la distinction entre la conscience ordinaire du Moi de la Personnalité et la conscience supérieure du Moi véritable. Le présent volume approfondit tout particulièrement la structure de l'Univers et son fonctionnement au travers du système des trois octaves cosmiques, le problème de la transmutation des énergies en l'homme, la question des êtres polaires dans le cadre de la Cinquième Voie.
Jura, 1911. Une femme se désespère d'être à nouveau enceinte. Pour implorer la fin de sa grossesse, elle se rend au Gouffre du Diable. A partir de ce lieu dont la terrifiante et réelle histoire nous est contée, Raluca Antonescu entrelace quatre générations de femmes qui traversent le siècle. Lorsqu'il y a plus d'une fleur sur une tige, on parle d'inflorescence. Les personnages de ce roman se construisent au sein de leur jardin, chacune à son rythme, en se réappropriant leur vie. L'inflorescence se fait l'expression de la transmission muette entre générations, le jardin un lieu-miroir qui n'appartient qu'à soi et permet la reconstruction. Jardin ou gouffre, pépinière en Argentine ou plates-bandes ordonnées d'un lotissement Levitt, pollinisation ou pollution ; l'auteure observe ce perpétuel balancier. Née à Bucarest en 1976, Raluca Antonescu est arrivée en Suisse à l'âge de quatre ans. Après une formation aux Arts décoratifs et aux Beaux-arts, elle travaille à des documentaires puis enseigne les arts plastiques. Inflorescence est son troisième roman après L'inondation (2014) et Sol (2017).