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Vassilieff
Egger Anne
PARADOX
21,00 €
Épuisé
EAN :9789152596128
L'ouvrage recueille la voix de l'artiste russe Marie Vassilieff, (Smolensk, 1884 - Nogent-sur-Marne, 1957), qui a dicté ses mémoires à sa meilleure amie, Jeanne Bayes. Marie Vassilieff est un digne témoin de son époque dont elle décrit les joies et les peines, les hauts et les bas, d'une vie foisonnante mais parfois difficile. Son talent éclectique et son charisme unique la ren- dent populaire. Sa générosité naturelle la porte à se- courir, entre 1914 et 1918, les plus pauvres jusqu'à transformer son propre atelier en cantine et même en refuge. S'y retrouvent pour manger et danser tous les plus grands artistes de son temps : Picasso, Braque, Modigliani, Foujita, Soutine, Pascin, Matisse, Cendrars, mais aussi des bolcheviques - Lénine et ses amis qui construisent à Paris la Révolution. La vie de la jeune artiste russe ressemble à un roman pittoresque. Le tapuscrit, très endommagé par le temps, a été analysé, en partie restauré et annoté par Anne Egger, docteur en Histoire de l'art.
Résumé : Strasbourg, fin des années vingt, le professeur Paul Niort, docteur en zoologie et chasseur de monstres & curiosités diverses reçoit une étrange lettre du Tyrol lui signalant l'existence d'un grand ver avec deux pattes et une tête de chat? Le voilà parti dans les montagnes à la recherche du Tatzelwurm. Cependant en Autriche à cette époque, il y a une monstruosité d'un autre genre qui voit le jour?
Egger Virginie ; Gineste Marion ; Stirnemann Bruno
Virginie Egger, munie d'un matériel d'aquarelle et Marion Gineste, d'un carnet, ont décidé de conjuguer leurs regards et d'entremêler leurs talents d'illustratrice et de poète. Québécoise pour l'une, héraultaise pour l'autre, elles veulent ici rendre compte des joyaux d'une terre de feu et d'infini, d'eaux sages et tumultueuses, de mer imprévisible et de lacs endormis, de garrigue ensoleillée, de paysages stupéfiants et de beautés sublimes, de grottes incertaines et de cimes farouches, terre d'histoire et de légendes, d'hommes et de vignes... rendre compte tout simplement de cette terre languedocienne par amour pour elle. Gourmandes de la vie et des saveurs qui la nourrissent, elles ont arpenté et communié à toutes les richesses de cette contrée illuminée, sans omettre de fêter leurs retrouvailles autour de nectars gouleyants. C'est pourquoi elles ont proposé à Bruno Stirnemann, grand connaisseur des vignobles et des vignerons de ce terroir d'accompagner cette aventure sensible, articulant ainsi ses coups de coeur en résonance avec les lieux quelles ont voulu ici honorer et mettre en lumière. Ainsi sont nés ces accords intimes du Languedoc !
Biographie de l'auteur Anne Egger, docteur en histoire de l'art, est l'auteur d'une thèse dur les uvres plastiques des poètes surréalistes. Et de différents ouvrages ou expositions - dont Desnos, des images et des mots - qui abordent le surréalisme par l'envers du décor.
Résumé : Le titre de cet ouvrage est emprunté au manifeste Dada de Philippe Soupault, Littérature et le reste (suivi de près par le second manifeste de sa plume, Machine à écrire Dada). Il est à prendre avec toute l'ironie et la distance implicites. Ces deux textes figurent dans " Vingt-trois manifestes du mouvement Dada ", publié en 1920 dans la revue nommée par dérision Littérature qu'il dirigeait avec Louis Aragon et André Breton. Le titre de Soupault se réfère, comme celui de la revue, au dernier vers de L'Art poétique de Verlaine : " Et tout le reste est littérature. " L'un des fondateurs du surréalisme, surréaliste dans l'âme jusqu'à son dernier souffle, pour autant Soupault ne s'est pas privé d'aller voir ailleurs. Il s'éloigne de Breton qui, avec Picabia, a déclaré la guerre à Dada. Il lui abandonne la direction de Littérature et crée La Revue européenne. Tout en contribuant aux revues surréalistes, il donne des textes à des revues " bourgeoises " en France et à l'étranger, des Feuilles libres à La Nouvelle Revue française, de Broom à Poesia... Curieux de tout, pressé mais toujours disponible, il s'engage dans une activité littéraire multiforme de création et de critique, avec l'esprit d'indépendance, le mouvement perpétuel et les antinomies existentielles qui lui sont propres - enthousiasme et désinvolture, profondeur et légèreté, pureté et provocation, fidélité et goût irrépressible de la découverte.
La terre est plate. Elle n'est ronde qu'au bout du monde. Je pérégrine depuis des années avec mon tambour et ma sanza dans les pays où l'on écoute des histoires. Je me retrouve souvent au bout du monde... Aujourd'hui, ces histoires font partie de ma vie et se mélangent volontiers avec des histoires vraies et des histoires de famille. C'est de ces bouts du monde-là dont j'aimerais vous parler : l'histoire de mon grand-père, le conte indien de l'homme qui broyait du noir, un poème de Birago Diop, un fragment d'épopée africaine de Blaise Cendrars, une adaptation du K de Dino Buzzati, le conte de l'homme qui court après sa chance, une histoire de langue des signes et quelques chroniques de voyage... Abbi Patrix.
Soixante ans dont la moitié un appareil autour du cou. Soixante photographies pour entrer dans l'histoire de Philippe Salaün. Les images qui constituent cette sélection montrent des lieux, des aspect du quotidien, que pour la plupart nous reconnaissons, et qui seraient banales s'il n'était cette étrangeté et ce sourire qui nous vient aux lèvres. Philippe Salaün s'amuse et ajoute un peu d'humour dans ses photographies. Jeux graphiques, disproportions, mises en abîme, rencontres inattendues. Le spectacle est partout. Animaux, enfants, passants entrent en scène, complices. Nous sommes dans l'histoire de la photographie sur le vif, et Philippe Salaün partage avec les chats la vision en noir et blanc et l'acuité qui leur permet de repérer et de saisir l'insecte que personne n'avait vu. Ces images sont prises un peu partout où il déambule - à Paris où il réside, aux Etats-Unis où il suit la route 66, en Chine, au Japon, à l'île de La Réunion où il retourne sur les pas de son enfance, ailleurs encore. (...)
Je me suis penchée sur l'histoire de l'esclavage sur les deux bords de l'Atlantique. Une question majeure s'est imposée : quand un peuple a été dépossédé de tout ce qu'il est et de tout ce qu'il a jusqu'à se voir nier son statut humain, quelle culture transmet-il ? Que reste-t-il de l'Afrique ? Comment s'est opérée l'adaptation au nouvel environnement ? Quelle vision du monde peut naître de ce choc ? Nous avons voulu la tonalité de cette création légère et joyeuse malgré la gravité du propos et ceci par fidélité à la manière dont les récits et les textes littéraires abordent le sujet.
Angèle, 80 ans, qui a été internée pendant la Seconde Guerre mondiale, se raconte en mêlant les souvenirs, sa vie actuelle et son imaginaire. Enfermée dans le camp de Rieucros, en Lozère, elle met en scène Blanche-Neige avec dA´autres femmes, lA´Allemagne nazie dans le rôle de la marâtre et la Gestapo dans celui du chasseur. Avec des entretiens entre N. Moreau, G. Bigot et M. Buirette.