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Les crises de la France des Lumières
Efthymiou Loukia
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343132631
Les crises de la France des Lumières nous invite à revisiter le XVIIIe siècle sous un prisme très actuel : celui du changement et de la rupture. Inventeur de notre modernité, le siècle des Lumières est en effet un temps important de transition de l'histoire occidentale : traversé de tensions, de conflits et de contradictions, il marque le passage d'un monde qui se voulait stable et cohérent à un autre porteur de mouvement et, de ce fait, de changement. Institutions et structures traditionnelles, valeurs et principes séculaires, tout est remis en cause par l'affirmation de nouvelles dynamiques économiques, sociales et politiques ainsi que par une effervescence intellectuelle, culturelle et morale inédite. Ce livre pourrait autant s'avérer utile à un public étudiant qu'intéresser un lectorat plus large, féru d'histoire et intrigué par les enjeux d'un passé lointain, notamment quand ceux-ci semblent, dans le contexte de crise civilisationnelle de notre ère, se projeter dans un avenir en train de s'inventer.
Les contributions scientifiques réunies dans cet ouvrage concernent deux centres d'intérêts très différents : D'une part les insecticides, ce qui complète les travaux déjà effectués sur les produits phytosanitaires par la Société de Toxicologie Clinique lors du congrès de Tours ; D'autre part la cosmétologie qui propose des produits dont l'efficacité doit être réelle tout en respectant rigoureusement les obligations de sécurité pour le consommateur et de protection de l'environnement. Les préoccupations toxicologiques des cosméticiens se rapprochent pour certains types de composants de la toxicologie traditionnelle - avec les teintures par exemple -, ou des produits de la thérapeutique dermatologique. Parallèlement, la réduction quasi totale des essais sur animaux vivants fait se développer des méthodes dites " alternatives ". D'où l'importance de méthodes, des moyens et des spécialites en cosméto-vigilance humaine, seuls garants de la sécurité des consommateurs.
Résumé : La science, telle que nous la connaissons, est une invention européenne. Une nouvelle conception du savoir s'est développée au XVIIe siècle dans les pays d'Europe alors en expansion : Italie, France, Angleterre, Pays-Bas. Elle s'accompagne de nouvelles formes d'organisation et bientôt de nouvelles implications sociales. Plus tard, à partir du XVIIIe siècle, cette science moderne s'étendra au reste de l'Europe, et connaîtra, depuis le XIXe siècle, une expansion générale. Mettant en ?uvre les travaux les plus récents des meilleurs spécialistes de l'histoire des sciences, cet ouvrage présente une vue panoramique de ces développements, tant au niveau des idées que des hommes et des institutions qui ont fait la science de ces quatre siècles. Son originalité est triple : utilisant notre connaissance renouvelée des sources antiques et médiévales, en particulier de la science arabo-islamique, il donne à comprendre la complexité de la révolution scientifique européenne ; reposant sur la conception moderne de la science comme activité sociale, il insiste sur le lien entre les connaissances scientifiques et leurs modes de production ; procédant d'une vision large de l'Europe, il prend en considération, outre les grands pays de l'histoire des sciences, les régions qu'elle avait jusqu'ici négligées (Russie, péninsule Ibérique, pays scandinaves, Balkans). Au moment où l'Europe cherche à se doter d'une politique de recherche commune, et à retrouver un rang majeur sur la scène scientifique mondiale, il est aussi intéressant que stimulant de se pencher sur l'histoire de la constitution de son espace scientifique commun.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.