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La disparition de Philip S.
Edschmid Ulrike ; Fries Anna de
PIRANHA
17,00 €
Épuisé
EAN :9782371190245
Philip S arrive à Berlin à la fin de l'été 1967. Il a vingt ans. Etudiant sensible et bohème issu d'une famille de la bourgeoisie suisse, il rencontre, à l'Académie du film, une jeune mère célibataire, Ulrike. Ensemble, loin des manifestations contre la guerre du Vietnam et des révoltes contre les institutions ouest-allemandes, ils s'inventent un monde consacré à l'art et à la quiétude familiale. En mai 1975, Philip S meurt au cours d'une fusillade avec la police sur un parking de Cologne. Il a tout juste vingt-huit ans. Entre ces deux dates, il s'est engagé pas à pas dans l'action révolutionnaire. Il s'est éloigné de ceux qu'il aime et a fini par disparaître au terme d'un processus qu'il a soigneusement orchestré, allant jusqu'à détruire toutes les photographies où il apparaissait pour se forger une nouvelle identité, celle d'un radical. Portrait d'un jeune homme remarquable, chronique impossible d'une génération révoltée souvent violente, La disparition de Philip S est avant tout un roman émouvant, un hymne à l'amour.
Christian a tout perdu : sa boîte d'informatique, son luxueux loft, sa chère Saab, mais aussi sa femme partie vivre en Inde, sa fille vendue au monde de la finance, et surtout ? et c'est le plus douloureux ? sa maîtresse, Anna. Depuis six mois, son nouveau travail consiste à observer et à compter les oiseaux migrateurs sur une petite île déserte à l'embouchure de l'Elbe et à ramasser les détritus sur la plage. Lorsque Anna, partie vivre aux Etats-Unis avec un autre homme, lui annonce sa visite, sa routine s'en trouve immédiatement bouleversée et il est submergé par les fantômes du passé. Explorant la nature des relations amoureuses et la poursuite du bonheur chez ses contemporains, Uwe Timm se livre dans ce roman drôle et intelligent à une profonde réflexion sur la notion de désir.
De la bouse vitale pour les coléoptères coprophages aux déjections des punaises, de la litière des chats à l'invention de la chasse d'eau, des flux du commerce mondialisé aux pandémies et à la politique énergétique, voici l'impressionnante histoire (non expurgée) des matières fécales. David Waltner-Toews s'attaque avec intelligence et humour à un sujet trop souvent confiné derrière les portes closes ou réservé aux spécialistes de la gestion des biosolides : les excréments et leurs effets sur notre planète. En multipliant les perspectives (historique, scientifique, philosophique, écologique et culturelle), il met en lumière l'importance des matières fécales pour la biodiversité, l'agriculture, la santé publique, la production et la distribution des aliments.
Un roman dont l'habile construction témoigne d'une remarquable maîtrise dramaturgique et d'une immense inventivité. Un village écrasé par une chaleur estivale précoce. Trois adolescents désoeuvrés errent en se lamentant qu'il ne s'y passe jamais rien ; une mystérieuse troïka se réunit régulièrement pour manger, boire et jouer au carambole ; un étrange vagabond apparaît là où personne ne l'attend pour disparaître aussitôt. Chacun des douze tableaux qui composent ce roman suit un ou plusieurs personnages que le lecteur attentif retrouve ensuite à l'arrière-plan ou hors champ. Leurs histoires anodines forment un kaléidoscope et font apparaître un tableau peint par petites touches dans lequel la torpeur et l'indolence qui se sont emparées des habitants du village masquent mal les frustrations de personnages parvenus au point de rupture. Pourtant, les événements s'enchaînent : une explosion de voiture dans une usine, une star du tennis qui disparaît, un terrible accident de voiture, un flirt entre adolescents qui tourne mal, une mort inexpliquée... Maître de l'illusion, Jens Steiner réussit dans ce roman existentiel à dire notre monde en racontant des vies apparemment simples. Jens Steiner a reçu en 2013 le prix littéraire suisse le plus prestigieux, le Schweizer Buchpreis, pour Carambole.
En quelques semaines, Paula, une brillante avocate de quarante ans, a tout perdu : l'homme qui partageait sa vie et son cabinet la quitte lâchement en emportant avec lui leur clientèle. Seule et désoeuvrée, elle est proche du désespoir quand débarque dans son bureau une famille de Russes aux histoires et à l'accoutrement aussi improbables qu'extravagants. A sa grande surprise, elle ne tarde pas à tomber amoureuse du fils, Artiom, au point d'accepter de l'épouser après quelques mois seulement d'une idylle mouvementée. Mais si on ne choisit pas sa famille, on choisit encore moins sa belle-famille et c'est peu dire que les Polyakov sont envahissants ! Avec une belle-mère comme Darya, une femme plus obstinée qu'un char russe et plus folle qu'un furet enragé, le mariage de Paula a-t-il une chance ? Alexandra Fröhlich joue avec les stéréotypes qui perdurent entre Occidentaux et Slaves et offre un roman hilarant bien au-delà des clichés.
Bernhard Schlink, né en 1944 près de Bielefeld, est juriste. Il est l'auteur de nouvelles et de romans traduits dans le monde entier, et du succès international Le liseur (1996), adapté au cinéma par Stephen Daldry.4e de couverture : L'est de l'empire allemand à la fin du XIXE siècle. Olga est orpheline et vit chez sa grand-mère, dans un village coupé de toute modernité. Herbert est le fils d'un riche industriel et habite la maison de maître. Tandis qu'elle se bat pour devenir enseignante, lui rêve d'aventures et d'exploits pour la patrie. Amis d'enfance, puis amants, ils vivent leur idylle malgré l'opposition de la famille de Herbert et ses voyages lointains. Quand il entreprend une expédition en Arctique, Olga reste toutefois sans nouvelles. La Première Guerre mondiale éclate, puis la Deuxième. À la fin de sa vie, Olga raconte son histoire à un jeune homme qui lui est proche comme un fils. Mais ce n'est que bien plus tard que celui-ci, lui-même âgé, va découvrir la vérité sur cette femme d'apparence si modeste. Bernhard Schlink nous livre le récit tout en sensibilité d'un destin féminin marqué par son temps. À travers les décennies et les continents, il nous entraîne dans les péripéties d'un amour confronté aux rêves de grandeur d'une nation.
Résumé : Une femme quitte la chambre où son amant continue à dormir et descend à la cuisine. Elle commence à préparer un gâteau, au milieu de la nuit, et ses pensées s'évadent, la ramènent à sa rencontre avec Ton, quelques années plus tôt, et à cette attraction immédiate entre eux. Les images d'une sortie en patins à glace sur les canaux gelés lui reviennent en mémoire, sans doute le moment qui avait scellé leur histoire d'amour ; elle repense aussi à sa décision de s'installer à la campagne avec lui, dans cette maison où elle vit encore à présent. Car Ton, malgré de brillantes études de droit, croit qu'il sera plus heureux en reprenant la pépinière de ses parents. Deux ans plus tard, il se suicide dans une des serres... La narratrice décide de rester, devient l'institutrice du village. Elle se met à rencontrer d'autres hommes, grâce à des petites annonces. Elle les fait venir chez elle, mais après avoir fait l'amour, elle ne parvient pas à dormir avec eux... Au premier regard est le récit d'une épiphanie, ou d'une acceptation. La voix d'une femme qui assume sa sexualité, et qui essaie de faire la paix avec son passé, afin de faire cohabiter le souvenir d'un grand amour et le besoin d'avancer. Le charme du livre de Margriet de Moor tient à cette alliance entre sensualité et réflexion, ainsi qu'à une langue musicale d'une grande beauté qui explore les méandres de l'âme humaine avec une clairvoyance rare.
Par envie de se divertir, Irene Wagner, épouse d'un riche avocat, entretient une liaison avec un musicien, jusqu'au jour où, en sortant de chez son amant, elle est bousculée par une femme qui la reconnaît. Dès lors, Irene vit dans la peur. Victime d'un odieux chantage, elle paie des sommes de plus en plus folles, sans savoir comment expliquer ces dépenses inconsidérées à son mari, et perd tout ce qui fait son existence. Par souci à la fois de modernisation et de fidélité à la version originale, la collection " Pavillons Poche " publie ce chef-d'oeuvre de Stefan Zweig dans une traduction inédite en poche.
Résumé : Gerard élève seul ses trois garçons depuis que leur mère les a quittés sans laisser d'adresse, se contentant d'envoyerdes cartes postales envoyées depuis l'Italie pour les anniversaires et Noël. Klaas et Kees, les jumeaux de seize ans et leur petit frère Gerson - sans oublier le chien, Daan - vivent néanmoins dans une maisonnée plutôt joyeuse où Gerard s'efforce de faire bonne figure. Un dimanche matin ordinaire où ils sont invités chez les grands-parents, leur vie bascule. Sur une route de campagne traversant des vergers où fleurissent des arbres fruitiers, une voiture s'encastre dans celle de Gerard, le choc est violent. Si les jumeaux et le père s'en tirent avec des blessures légères, il en sera tout autrement pour Gerson. Il est plongé dans le coma et au réveil, il comprend qu'il a perdu la vue. Aidé par Harald, infirmier dévoué, l'adolescent tente d'apprivoiser sa nouvelle vie, alors que les jumeaux et leur père essaient également de faire face, mais le retour à la maison est douloureux malgré le soutien de Jan et Anna, les grands-parents des enfants. Gerson s'enferme dans sa douleur et sa colère, refuse d'accepter toute aide et de se projeter dans un quelconque avenir. Plus personne ne sait comment le soutenir. Gerard presse son fils de prendre des décisions quant à son futur, sans résultat. Lorsque l'été arrive, tous savent que les choses ne pourront pas continuer ainsi. à la rentrée, Le séjour prévu dans la paisible maison des grands-parents au bord d'un lac apparaît alors à tous comme la possibilité d'un nouveau départ... Gerbrand Bakker est un maître incontesté dans l'art de saisir l'essentiel avec peu de mots. Son écriture impressionne par sa concision, sa justesse et surtout, par l'absence absolue de tout pathos. Racontée pour l'essentiel par ses frères, l'histoire de ce jeune garçon qui ne parvient pas à accepter de vivre dans le noir n'en devient que plus déchirante. Traduit du néerlandais par Françoise Antoine