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Enseigner en Haïti. Enquête sociologique sur un système lacunaire
René Saurel Edouard ; Lecoq Gilles
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343153513
Cet ouvrage est issu d'une recherche réalisée en 2014 et 2015 dans quarante écoles (publiques et privées) de plusieurs communes de l'arrondissement de Port-au-Prince et du département du Centre d'Haïti. Les résultats qui en découlent montrent que, globalement, le système scolaire haïtien souffre de plusieurs maux défavorables à l'optimisation du capital humain des élèves, entre autres : manque de formation des enseignants ; contraintes budgétaires ; insuffisance des infrastructures ; dysfonctionnement structurel ; manuels scolaires inadéquats et différents d'une école à une autre ; absence de miséricorde de la part des éducateurs ; manque de coopération parents-enseignants et baisse de niveau des élèves. Des efforts sont certes faits par l'Etat pour offrir aux jeunes générations une éducation de qualité. Mais des lacunes demeurent, principalement en matière de régulation du système, de qualité des services éducatifs et d'égalité des chances scolaires. Les écoles catholiques haïtiennes, particulièrement celles du département du Centre, qui occupent une place centrale dans cette recherche, conscientes du problème, tentent d'assurer aux élèves une meilleure éducation par un accompagnement qui tient compte de leur développement à tous les niveaux : humain, physique, psychologique, affectif, moral et spirituel. S'appuyant sur des données réelles et qualitatives, cet ouvrage présente un intérêt pour tous les éducateurs et établissements scolaires soucieux de donner une éducation qui prend en compte la personne de l'élève dans sa globalité et souhaitent l'aider à optimiser véritablement son capital humain.
Tristan conduit Iseult la Blonde vers son futur époux, le roi Marc. A bord du navire, avant que les côtes de Cornouaille ne soient en vue, ils boivent un philtre qui les unit l'un à l'autre, pour trois ans, d'un amour indissoluble. Mais les noces d'Iseult et du roi seront célébrées et de l'amour les amants ne connaîtront que la souffrance. Racontée mille et une fois, cette vieille légende celte s'était déformée. S'inspirant des manuscrits du XIIe et XIIIe siècle, René Louis a rendu à ce conte sauvage, bercé par la mer et le vent de la forêt, la force de ses origines. L'intrépide Iseult n'a jamais été la victime d'un sortilège, elle boit le vin herbé de son plein gré, pour se donner tout entière à l'amour. Et Tristan, "héros invincible et tueur de monstres" est vaincu non par le destin mais par la femme aimée à laquelle il sacrifie sa vie.
(Tiré du poème intitulé Coeur Ouvert) Aujourd'hui je laisse tomber le rideau Les sentiments m'ont mis à genoux Reléguant aux coulisses l'ego et l'orgueil Inexperte, tremblante, je m'avance vers le devant de la scène Semant çà et là chaque pièce de mon costume Accompagnée de texte en prose L'improvisation règne en maître Sûre, confiante, j'ouvre mon chemisier Te laissant voir mon coeur, à la lumière, Voir mes veines et mes artères grâce aux projecteurs Les battements m'ont rendu sourde La puissance m'a rendu aveugle Je baisse la tête et m'incline En attendant un signe de ton audience.
René Barjavel est né en 1911 à Nyons, dans la Drôme. Fils de boulanger et petit-fils de paysans, il obtient son baccalauréat en 1929, mais ne peut poursuivre ses études supérieures faute de moyens. En moins d'un an, il est alors tour à tour répétiteur, démarcheur, employé de banque, puis journaliste au Progrès de l'Allier où il restera cinq ans. En 1935, il rencontre l'éditeur Robert Denoël, qui lui propose de travailler pour lui, à Paris. Pendant dix ans, il occupe le poste de chef de fabrication, tout en collaborant à différents journaux et revues, en particulier en tant que critique de spectacles. Ses quatre premiers ouvrages, Ravage (1943), Le Voyageur imprudent (1944), Tarandol (1946) et Le Diable l'emporte (1948) n'ayant pas été reconnus parle public, il explore alors d'autres pistes: le théâtre, puis le cinéma. C'est en romançant un scénario de SF qui ne sera jamais tourné, La Nuit des temps (prix des Libraires 1968), qu'il renoue avec la littérature. Suivront Les Chemins de Katmandou (1969), Le Grand secret (1973), Le Prince blessé (1976), ou encore La Tempête (1982). Parallèlement, René Barjavel signe une chronique hebdomadaire dans le Journal du Dimanche, "Les libres propos de Barjavel", jusqu'en 1979. Quelques années plus tard, il consacre des nouvelles à l'enchanteur Merlin, au Graal, et écrit, en collaboration avec Olenka de Veer, deux romans qui accordent une large place au merveilleux: Les Darnes à la licorne (1974) et sa suite, Les Jours du monde (1975), puis L'Enchanteur (1984), version romanesque de ses réflexions sur Merlin. René Barjavel est décédé à Paris en 1985.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.