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En finir avec les idées fausses sur les professionnels du spectacle
Edin Vincent
ATELIER
8,00 €
Épuisé
EAN :9782708243194
Chaque été, au summum de la saison des festivals, les professionnels du spectacle sont sur la scène et... sur la sellette. Ils auraient des prétentions excessives et bénéficieraient d'un régime, l'intermittence, qui leur assure un revenu même quand ils ne travaillent pas. Pourquoi dès lors se fatigueraient-ils à faire davantage que le minimum d'heures qui leur assure une allocation ? Ainsi, en plus de financer des oeuvres coûteuses qui ne rapportent rien, l'Etat et les autres salariés se ruineraient à combler le déficit chronique de leur caisse d'assurance chômage. Ce livre répond point par point à 51 poncifs qui font l'impasse sur la réalité de ce que vit l'immense majorité des professionnels du spectacle : chanteur, caméraman, script, costumière, acteur, preneur de son, décorateur, installateur de scènes, régisseur, etc. Accessible à un large public, cet ouvrage explique le régime de l'intermittence. Loin d'être un privilège, il finance, à certaines conditions, les périodes de recherche d'emploi de personnes dans l'obligation constante de faire leurs preuves pour être embauchées. Parfois stigmatisés comme des parasites, ceux qui font le spectacle vivant et enregistré sont en fait les acteurs indispensables de la vitalité culturelle et économique de la France. Sait-on par exemple que la valeur ajoutée dégagée par le spectacle vivant et enregistré est supérieure à celle des secteurs de l'aéronautique, du ferroviaire et de la construction navale réunis ? En braquant le projecteur sur les conditions de vie et de travail de ceux qui font le spectacle, ce livre renforce le lien vivant qui unit créateurs et spectateurs.
Partant du constat qu’une dizaine de milliardaires contrôlent quasiment la totalité des médias en France, Olivier Legrain tente d’apporter des données pour comprendre cette concentration des médias, la menace qu’elle fait peser sur la démocratie et les solutions à notre portée pour lutter contre ce qui se joue actuellement. Désinformation, jeux politiques, richesses indécentes et autres contournements des lois et des principes du journalisme sont ici démontrés avec clarté dans un pamphlet qui, à la manière de Résister de Salomé Saqué, informe et invite à l’action collective.
Sur fond de crise économique et sociale, dans un contexte où les terroristes veulent attiser la haine, l'extrême droite propage ses idées à une vitesse alarmante en désignant des boucs émissaires : "Si nous ouvrons nos frontières, nous serons submergés par des vagues de réfugiés", "Les musulmans veulent imposer leur religion partout", "Les étrangers vivent sur le dos des Français"... Comment contrecarrer ces idées qui dressent les citoyens et l'ensemble des êtres humains les uns contre les autres ? Cet ouvrage réplique, faits, chiffres et analyses à l'appui, à près de 80 slogans diffusés par l'extrême droite. Il révèle leur caractère mensonger et montre qu'il est possible de faire progresser le droit de tous à une vie digne et décente. Antidote au poison des idées de l'extrême droite, ce livre, a été entièrement mis à jour. Il invite à construire une société d'égalité, de liberté et de fraternité pour tous.
Quand le sage montre la fraude, l'imbécile regarde le don. Afin de justifier leur braquage sans précédent des comptes publics, les nouveaux philanthropes arguent qu'après avoir été les meilleurs pour faire fortune, ils seront les meilleurs pour faire le bien. Nous sommes priés de nous extasier, de nous prosterner devant leur générosité sans limites dont le monde ne saurait se passer. Or les milliardaires ne cessent de s'enrichir tandis qu'une part importante de l'humanité sombre dans la pauvreté.Pour cacher cette intolérable réalité chiffrée, certains d'entre eux offrent aux hôpitaux quelques masques, bidons de gel, voire quelques piécettes... Quand la charité se fout à ce point de l'hôpital, le doute n'est plus permis : il y a quelque chose de pourri au royaume de la philanthropie !Démontrant comment la France copie le pire du système américain avec des donateurs et des entreprises mécènes applaudis par des politiques complices, Vincent Edin tacle sévèrement celles et ceux qui prétendent exercer un rôle d'intérêt général tout en se soustrayant à l'impôt.4e de couverture : Quand le sage montre la fraude, l'imbécile regarde le don. Afin de justifier leur braquage sans précédent des comptes publics, les nouveaux philanthropes arguent qu'après avoir été les meilleurs pour faire fortune, ils seront les meilleurs pour faire le bien. Nous sommes priés de nous extasier, de nous prosterner devant leur générosité sans limites dont le monde ne saurait se passer. Or les milliardaires ne cessent de s'enrichir tandis qu'une part importante de l'humanité sombre dans la pauvreté.Pour cacher cette intolérable réalité chiffrée, certains d'entre eux offrent aux hôpitaux quelques masques, bidons de gel, voire quelques piécettes... Quand la charité se fout à ce point de l'hôpital, le doute n'est plus permis : il y a quelque chose de pourri au royaume de la philanthropie !Démontrant comment la France copie le pire du système américain avec des donateurs et des entreprises mécènes applaudis par des politiques complices, Vincent Edin tacle sévèrement celles et ceux qui prétendent exercer un rôle d'intérêt général tout en se soustrayant à l'impôt.
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Dans sa lutte pour la survie dans les camps des Khmers rouges au Cambodge, Claire Ly, née boudhiste, entame une conversation avec le "Dieu des Occidentaux" auquel elle demande des comptes. Un apprivoisement qui la conduira vers la voie étonnante de la conversion. Avril 1975, les Khmers rouges deviennent les maîtres du Cambodge. Une femme, sa mère et ses deux enfants prennent la route pour la Thaïlande. Leur fuite est bientôt stoppée par les soldats de Pol Pot. Commence alors un long calvaire : camp de travail à la campagne, exécutions sommaires, endoctrinement des enfants, malnutrition, chasse aux bourgeois et aux intellectuels. Dans un récit bouleversant et rare, Claire Ly raconte sa lutte obstinée pour la survie. Que peut faire une jeune femme contre la folie génocidaire de soldats et de militants qui ont sciemment décidé d'éliminer les ennemis du peuple ? Les principes de l'éducation cambodgienne fondés sur une certaine conception du bouddhisme enseignent l'impassibilité, "la voie du milieu" , le détachement à l'égard des souffrances endurées. Pourtant, pour survivre Claire Ly ne peut plus taire sa haine et sa révolte. Bousculant ces valeurs ancestrales, elle choisit de demander des comptes au Dieu des Occidentaux. Pourquoi a-t-il permis ces horreurs ? Peu à peu, ce Dieu étranger devient un compagnon qui le conduira vers une voie étonnante. A travers cette nouvelle édition, Claire Ly amène le regard du public sur sa blessure, pour donner le courage à autrui de regarder ses propres traumatismes. Elle nous démontre que l'épanouissement personnel de chacun ne s'accomplit que lorsque nous faisons face à nos blessures et interrogations tel un lotus émergeant de la boue.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.