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Les enseignants du primaire face aux projets d'école. Perspectives psychosociologiques
Edet Stéphane
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738492111
La loi d'orientation sur l'éducation du 10 juillet 1989 a instauré le projet d'établissement. Celui-ci consiste, à partir des données du milieu local, à infléchir les actions éducatives des enseignants pour une meilleure adaptation de l'école aux particularismes de ses publics. Dans ce contexte, il convient de déterminer ce que sont réellement les implications des politiques éducatives nationales sur l'évolution des actions didactiques locales, notamment dans le premier degré. A cela, l'analyse des modalités d'existence des projets dans les écoles, de leur conception à leur compréhension et à leur mise en place, apporte de nombreuses réponses. L'étude s'attache à démontrer que les projets d'école existent à la manière dont peut exister tout acte perturbant qui vient s'insérer dans un contexte stabilisé. Ils suscitent du rejet, et en même temps ne laissent pas indifférents. Ils déclenchent un jeu d'appropriation complexe, dont la lecture semble bien plus difficile qu'il n'y paraît. Ce livre apporte des savoirs originaux sur les projets d'école et sur la façon dont se mettent en place les réformes. Il est une contribution à l'étude des conduites nécessaires au développement de l'innovation pédagogique. Il fait comprendre, interroge et ouvre à d'autres travaux.
Résumé : Pour chaque notion, la démarche d'investigation est mise en oeuvre : Je me demande : observation, recueil des représentations des élèves, formulations d'hypothèses. Je cherche des réponses : vérifier les hypothèses en plusieurs étapes. J'ai compris : une synthèse visuelle des apprentissages. Je retiens : l'essentiel en texte. A moi de jouer : le réinvestissement des connaissances et des savoir-faire sous forme ludique. Chaque thème est ponctué par Le Magazine d'Archimède : un autre regard sur les sciences qui apporte une ouverture culturelle et interdisciplinaire. Des fiches méthode pour baliser la démarche scientifique. Des tableaux synthétiques pour les principales notions.
La question de la territorialisation des politiques éducatives en France, lisible dans la décentralisation, la déconcentration et l'éducation prioritaire, est appréhendée et analysée à partir de l'objet empirique "scolarisation à deux ans". L'approche statistique fait apparaître d'importantes disparités territoriales de taux de scolarisation des tout-petits. Un tel constat requiert d'identifier les processus, les logiques et les pratiques des acteurs institutionnels, politiques et sociaux liés à la préscolarisation, et d'analyser les raisons qui conduisent l'Etat et ses services déconcentrés, les communes, l'école et les parents à scolariser (ou non) les enfants de deux ans. L'analyse des politiques éducatives maternelles des départements de l'Eure et de la Seine-Saint-Denis, et des villes de Vernon et de Saint-Denis, montre que la scolarisation des tout-petits est pensée en référence à la territorialisation. Politique nationale, la territorialisation traduit une logique de rupture culturelle et idéologique avec la tradition centralisatrice et les fondements universalistes de l'école française. Elle participe de la volonté sociopolitique de l'Etat de redistribuer le pouvoir entre le national et le local, et de lutter contre les inégalités sociales devant l'école, prioritairement dans les zones d'éducation prioritaires. La territorialisation éducative renvoie à de nouveaux enjeux liés à un processus de déconcentralisation, défini comme espace politique de la société française contemporaine, pensé en termes de collaborations, de transactions, de désaccords, de négociations, de contradictions et de conflictualité, pour construire l'intérêt général. La déconcentralisation constitue un mode nouveau de gestion de la chose publique éducative.
Pour chaque notion, la démarche d?investigation est mise en oeuvre:1. Je me demande: observation, recueil des représentations des élèves, formulations d?hypothèses2. Je cherche des réponses: vérifier les hypothèses en plusieurs étapes3. J?ai compris: une synthèse visuelle des apprentissages4. Je retiens: l?essentiel en texte5. À moi de jouer: le réinvestissement des connaissances et des savoir-faire sous forme ludiqueChaque thème est ponctué par Le Magazine d?Archimède: un autre regard sur les sciences qui apporte une ouverture culturelle et interdisciplinaireDes fiches méthode pour baliser la démarche scientifiqueDes tableaux synthétiques pour les principales notions
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.