Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Revue française d'administration publique N° 165/2018 : Politiques de transparence
ECOLE NATIONALE D'AD
DOC FRANCAISE
23,80 €
Épuisé
EAN :3303337901659
Opposée au secret et à l’opacité de certaines procédures, la transparence est invoquée pour contester le bien-fondé de décisions et questionner la moralité des dirigeants. Les organisations militantes qui interviennent sur les scènes internationale, européenne ou nationale pour réclamer plus de transparence auprès des gouvernements ou d’organisations internationales sont de plus en plus nombreuses. Ainsi, les articles réunis dans ce dossier montrent les différentes formes que prend cette injonction à la transparence. Ils explorent différents espaces de gouvernement (la France, le Québec, les Etats-Unis, l’Union européenne) et différents secteurs (la fonction publique, la santé, la vie politique, le syndicalisme, la représentation des intérêts) et renvoient ainsi à différents « problèmes « que la transparence est censée résoudre (lobbying, conflits d’intérêt, probité, fraude financière, responsabilité…).
Les Cahiers de la justice, nouvelle revue d'étude de l'Ecole nationale de la magistrature, nourrit une triple ambition éditoriale : rendre intelligibles et accessibles les savoirs, théoriques ou pratiques, juridiques ou non, qui sont élaborés puis mobilisés pour rendre la justice . favoriser l'intelligence des métiers judiciaires et valoriser les expériences des praticiens qui appliquent, souvent avec originalité et créativité, les innombrables normes juridiques en vigueur . enfin, être un lieu de débats, d'échanges de pratiques autant que d'idées relatives aux activités judiciaires, françaises ou étrangères.
Avec les politiques de décentralisation, la présidentialisation des institutions locales s'est généralisée en France et dans plusieurs pays européens. Les exécutifs locaux se sont étoffés au point de susciter l'émergence de réglementations pour en encadrer les pratiques. L'objectif de ce dossier thématique est alors d'ouvrir les portes des exécutifs locaux pour explorer les ressorts de leur organisation et de leur fonctionnement. Qui est coopté pour y participer ? Quelles qualités priment pour accéder aux exécutifs locaux ? Comment se répartit le travail ? Quels savoir-faire sont déployés dans une délégation ? Quels équilibres politiques doivent respecter les exécutifs ? Comment faire face aux exigences d'expertise de l'action publique ? Les contributions rassemblées à cet effet éclairent les profils et les activités des membres des exécutifs locaux dans un environnement transformé. Ils se focalisent particulièrement sur les tensions posées par l'articulation entre les exigences de la compétition politique et de l'action publique, du travail administratif et de la lutte pour le pouvoir.
S'interroger sur l'accessibilité aux emplois publics peut paraître surprenant si on se réfère au seul cadre juridique relatif à l'accès au service de l'Etat. La réalité est cependant tout autre d'un point de vue sociologique. Les contributions de ce dossier traitent des différentes formes d'inégalités des chances lors de l'entrée dans la fonction publique, via les concours, ainsi qu'au cours du déroulement de carrière. Afin de lutter contre les discriminations et de corriger l'effet des inégalités de fait, divers instruments ont été mis en place, qui vont de la correction des biais produisant de l'inégalité jusqu'à des mesures de discrimination positives. Les articles présentés dans ce numéro montrent en quoi une appréhension globale du phénomène est nécessaire pour donner corps à la promesse d'égalité à la base du pacte républicain.
Ce rapport de la Cour des comptes vise à identifier les principaux axes de la réforme de gestion de l'Institut de France constitué de cinq académies. La loi de programme pour la recherche du 18 avril 2006 a érigé l'Institut et les Académies en personnes morales de droit public à statut particulier placées sous la protection du Président de la République. La Cour a de nouveau examiné la gestion des institutions du quai de Conti et l'utilisation de leur patrimoine pendant les années 2014 à 2020. Ces institutions se trouvent aujourd'hui confrontées à une situation financière déséquilibrée en raison de négligences de longue date, auxquelles elles n'ont pas remédié depuis le dernier rapport de la Cour, et d'une succession d'évènements récents, parmi lesquels la crise sanitaire et le retrait anticipé de l'Aga Khan du domaine de Chantilly. Le soutien exceptionnel de l'Etat met en évidence l'impérieuse nécessité où se trouvent l'Institut et les académies de réformer leur gestion.