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Histoire des lieux de légende
Eco Umberto ; Temperini Renaud
FLAMMARION
24,99 €
Épuisé
EAN :9782081376434
Notre imaginaire abonde en territoires et en lieux n'ayant jamais existé, de la cabane des sept nains aux îles visitées par Gulliver, du temple des Thugs de Salgari à l'appartement de Sherlock Holmes. Mais on sait en général que ces lieux sont nés de l'imagination d'un narrateur ou d'un poète. D'un autre côté, et depuis les temps les plus reculés, l'humanité n'a cessé de rêver à des lieux qu'elle a cru réels, comme l'Atlantide, Mu, la Lémurie, le royaume de la reine de Saba, celui du Prêtre Jean, les lies Fortunées, l'Eldorado, Thulé, l'Hyperborée, le pays des Hespérides, le lieu où l'on conserve le saint Graal, la forteresse des assassins du Vieillard de la Montagne, les îles de l'utopie, celle de Salomon, la Terre australe, l'intérieur d'une Terre creuse et le mystérieux royaume souterrain d'Agarttha. Certains d'entre eux ont simplement donné naissance à de fascinantes légendes et inspiré quelques-unes des splendides représentations visuelles qui illustrent ce livre ; d'autres ont obsédé les esprits détraqués de chercheurs de mystères, d'autres encore ont stimulé des voyages et des explorations : partis à la poursuite d'une illusion, des voyageurs de tous les pays ont ainsi fini par découvrir de nouveaux territoires.
Covers and backstrip scuffed, faded and worn through use.Softback, ex-library, with usual stamps and markings, in fair all round condition, suitable as a reading copy.
Ce n'est pas un essai théorique sur la traduction, mais une illustration des problèmes que pose la traduction à travers des exemples qu'Umberto Eco a vécus en tant qu'éditeur, auteur, traducteur. Il nous apprend que la fidélité n'est pas la reprise du mot à mot mais du monde au monde. Tout bon traducteur est celui qui sait bien négocier avec les exigences du monde de départ pour déboucher sur un monde d'arrivée le plus fidèle possible, non pas à la lettre mais à l'esprit. Tout donc est dans le presque du titre." (Myriem Bouzaher, traductrice de l'ouvrage à partir de l'italien). Du même auteur : Le Nom de la rose ; Comment voyager avec un saumon.
Roberto de la Grive, tour à tour guerrier, savant et agent secret, puis naufragé dérivant non loin du 180e méridien - celui qui sépare aujourd'hui d'hier - entreprend d'écrire des lettres où défilent tous les événements de sa vie : campagnes de la guerre de Trente Ans, salons parisiens, intrigues diplomatiques, jeux de l'amour, de l'art et de la pensée ; rien n'échappe au tourbillon d'une époque où les découvertes de la géographie et de l'astronomie bouleversent les consciences.
Voilà un nouvel opus de poids livré par Umberto Eco. Plus de vingt ans après Le Nom de la rose, bâti comme une cathédrale, le toujours sémillant sémiologue offre un portrait puisé dans le bas Moyen Âge. Baudolino est né au milieu du XIIe siècle à Alexandrie, dans le Piémont, entre les montagnes du Nord et la mer, dans le fourrages des animaux. À peine adolescent, il est acheté à son père paysan par l'empereur Frédéric. Et de faire de sa vie un destin. Avec l'empereur en père adoptif, il va parcourir le monde, les cours, les champs de bataille entre l'orient et l'occident, découvrir les intrigues politiques et amoureuses. Malin, espiègle et séduisant bougre, férocement cultivé, fin bavard, il est surtout un affabulateur insatiable qui manipule à l'envi et à son gré un empereur affable, toujours susceptible de prendre des vessies pour des lanternes. Rien de moins qu'une formidable et réjouissante fresque, menée entre un confesseur (Baudolino, héros narrateur) et un confident (Nicétas, un vieux sage, prétexte au récit) ; l'un jamais à court d'anecdotes, de revers croustillants, l'autre rarement avare de ponctuations philosophiques. Dense, chargé, très chargé, Baudolino est nourri de détails, de tableaux pittoresques dans une fiction rocambolesque extirpée de l'Histoire. Le bas Moyen Âge a la sale réputation d'être un temps obscur. Umberto Eco lui donne des habits de lumière, conduisant son lecteur là où il veut, quand il veut. Tantôt du côté de la philosophie, tantôt du côté de l'imagination. Ici avec drôlerie, là avec légèreté. Un mélange d'humeurs savantes qui rappelle celle du Voltaire en transe de Zadig. --Céline Darner
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)