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Un père irréprochable
Echterbille Jean-Pierre
WEYRICH
14,00 €
Épuisé
EAN :9782874895647
Robert a joui d?une vie heureuse au sein d?une famille comblée à Bruxelles, dans l?entre-deux-guerres. Les brusques décès de ses petits frères puis de sa mère le laissent seul avec son père, cet homme autrefois si gai et attentif devenu, après les drames successifs, un homme austère, distant et négligent. La domestique, Mieke, n?apporte aucun réconfort et Germaine, sa nouvelle belle-mère, lui mène la vie dure. Encore adolescent, le jeune homme décide pourtant de prendre sa vie en main et quitte le domicile familial au milieu des années 1930. Il laisse Bruxelles pour la côte belge, puis le sud de la France, avant de rentrer à la veille de la Seconde Guerre mondiale. La Résistance l?attend? Je pense à ceux à qui mon père portait un peu d?affection. Germaine, sans conteste, trône à la première place, ensuite j?espère ma mère, suivent ses chiens, son usine et sans doute Mieke. Moi ? Loin derrière, en considérant qu?il ait eu un soupçon de sentiment à mon égard. Je croyais être haineux envers lui, et plus le temps passe, plus je m?aperçois qu?il me manque, du moins le fait qu?il s?adresse à moi, prouvant que j?existe à ses yeux. Germaine a balayé tout ça par sa tonitruante entrée dans notre vie.Notes Biographiques : Né à Etterbeek en 1948, aîné de quatre garçons, Jean-Pierre Echterbille qualifie ses études de chaotiques. Il passe toujours ses vacances d?été chez sa grand-mère, à Virton. Il entre en écriture quasi par accident : il écrit pour un projet de théâtre On reviendra, que Jacques Herbet adapte pour la scène. Le plaisir de l?écriture, qu?il découvre, le conduit à récidiver. Il publie aux éditions Weyrich Le faux pas, Dites-leur que je suis mort, Le médaillon de la vengeance et Gros, dans la collection La Traversée.
Elle s'endort après quelques kilomètres et je reste éveillé. Je continue à me questionner : pourquoi une jeune fille aussi belle accepte de voyager avec moi ? Je pensais que les gros allaient avec les grosses et que les maigres restaient ensemble. J'ai toujours vu les belles avec les beaux. Nous, nous sommes loin d'être les mêmes.
Après le remarqué Ariane, Myriam Leroy nous revient en force avec ce récit âpre et glaçant, servi par un humour noir détonant. Ce roman, bien ancré dans l’ère des réseaux sociaux , dénonce – après d’apparents débuts de drague banale - un harcèlement virtuel inexorable, d’une ampleur démesurée et d’une dimension suffocante. Elle montre de façon limpide la virulence de l’attaque, son caractère sexiste, encore amplifiés par son caractère impalpable. L’on sent viscéralement dans Les yeux rouges l’impuissance et la frustration de ne pas être prise au sérieux, qui peuvent mener à la folie. Le style percutant et affûté de l’auteure, très personnel, fait ressentir au plus près le tragique de la situation. Salutaire.
4e de couverture : Juliette, ou Bluebird, ainsi que l'a surnommée son jeune amoureux de passage, ne va plus au lycée. Elle a coupé les ponts avec ses parents pour aller vivre chez sa grand-mère. Officiellement, elle a contracté une maladie infectieuse. La réalité, que l'adolescente n'a pu admettre à temps, que son corps même lui a cachée, est tout autre : elle est enceinte. Garder le bébé, le confier, le "donner" en adoption, tel est désormais le choix qui s'impose à elle. Dans une longue lettre adressée à l'enfant à naître, la toute jeune femme exprime avec une rare justesse ses peurs, ses rêves et sa fragilité au long de ce cheminement incertain.
C'est dans ce cabaret sonore et enfumé que la Mort entra, un jour... Il y eut un souffle polaire qui m'enveloppa, comme le vent d'une aile. Je me trouvai mal à l'aise, soudainement, pris de frissons et de vertige. Voyant toute chose en noir et blanc, j'eus un besoin d'air frais, et je sortis vacillant dans un silence subit, refusant l'aide de Léonard, qui devait me croire ivre. A la rue, je sentis le trottoir se dérober sous mes pas et j'allais m'effondrer, lorsque je fus redressé par une poigne solide." A travers les douze contes, curieux et sombres, qui composent ce recueil, Michel de Ghelderode recrée l'univers de ses pièces de théâtre; on y retrouve ce même esprit, cette même couleur. Avec un sens poétique indéniable, il aborde les thèmes qui lui sont chers: obsession de la mort et hantises métaphysiques, et mêlant l'imagination, la fantaisie et le rêve, il mène le lecteur dans les tréfonds des ténèbres, là où se trouvent fantômes, masques grimaçants et autres monstres...
Professeur agrégé de philologie classique en Belgique, Armel Job a enseigné pendant vingt ans avant de se mettre au roman avec La Femme manquée. Aux Éditions Robert Laffont, il a également publié Baigneuse nue sur un rocher, Héléna Vanneck, Le Conseiller du Roi, Les Fausses Innocences (prix du jury Jean Giono 2005), Les Mystères de sainte Freya, Tu ne jugeras point, Les Eaux amères et Loin des mosquées.