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Le dilemme du prisonnier
Eber Nicolas
LA DECOUVERTE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782707148834
Suggéré par une expérience menée en 1950 par les mathématiciens Melvin Dresher et Merrill Flood, puis explicité la même année par leur collègue Albert Tucker, le dilemme du prisonnier s'est imposé comme un modèle de référence en économie et en sciences sociales, mais aussi en biologie. L'objet de ce livre est de présenter les avancées les plus récentes des recherches sur le dilemme du prisonnier et ses généralisations (jeu du bien public, jeu de la ressource commune, jeux de confiance). Il expose comment le dilemme du prisonnier est aujourd'hui mobilisé par les économistes, mais aussi par certains sociologues, psychologues, anthropologues ou encore biologistes, comme outil d'analyse de la coopération, de la confiance, de la loyauté, donc du lien social. D'un abord simple et didactique, ce livre ne nécessite aucun prérequis (ni en mathématiques ni en économie) et s'adresse à tous ceux qui veulent connaître les travaux scientifiques récents sur ces questions.
Outil mathématique d'analyse des interactions stratégiques entre les individus, la théorie des jeux permet aussi de résoudre des problèmes concrets. Elle constitue une aide à la décision précieuse pour les économistes et les managers. Cet ouvrage d'initiation étudie : - les fondements de la théorie (équilibre de Nash) ; - les principaux jeux (dilemme du prisonnier, jeux de coordination...) ; - les résultats expérimentaux et les limites de la théorie. Ce livre est l'outil idéal pour découvrir de manière intelligente et ludique les fondamentaux d'une théorie aux applications pratiques nombreuses. Le lecteur est invité à pratiquer lui-même des jeux simples.
Istin Jean-Luc ; Louis Stéphane ; Evangelista Eber
Résumé : Uranie est habitable même si toute forme de vie intelligente semble avoir disparu. Des traces d'une civilisation parsèment pourtant le grand désert et c'est au cours d'une expédition que deux space-marines cyborgs découvrent des cités démontrant l'exceptionnelle avancée technologique de ses habitants. Ils sont aussi interloqués par leur aspect comparable aux grands singes. Lors de fouilles, un scientifique déclenche malgré lui le réveil de ce qui a causé la perte des Uraniens : une intelligence artificielle prénommée Akarus . Le combat s'engage : Mékas-gorilles contre Spacemarines. Et nul ne sait qui remportera la victoire.
Outil mathématique d'analyse des interactions stratégiques entre les individus, la théorie des jeux permet aussi de résoudre des problèmes concrets. Elle constitue une aide à la décision précieuse pour les économistes et les managers. Cet ouvrage d'initiation étudie : les fondements de la théorie (équilibre de Nash) ; les principaux jeux (dilemme du prisonnier, jeux de coordination...) ; les résultats expérimentaux et les limites de la théorie. Ce livre est l'outil idéal pour découvrir de manière intelligente et ludique les fondamentaux d'une théorie aux applications pratiques nombreuses. Le lecteur est invité à pratiquer lui-même des jeux simples. Cette 4e édition actualisée est enrichie de nouveaux exemples et met en perspective la portée de la théorie des jeux.
Les développements récents de l'économie et de la finance, avec l'essor d'un courant comportemental, intègrent de plus en plus les facteurs psychologiques dans l'analyse des comportements et des phénomènes économiques et financiers. L'objet de cet ouvrage est de partir de 75 petites expériences, toutes très simples, à réaliser soi-même pour découvrir (ou mieux comprendre) les concepts de base de la psychologie des choix économiques et financiers, au coeur de l'économie et de la finance comportementale. Les 75 expériences sont réparties en 11 thèmes : la rationalité limitée, les biais de jugement et les heuristiques, le raisonnement probabiliste et statistique, la surconfiance et le suroptimisme, le biais pour le présent, l'aversion au risque, à la perte et à l'ambiguïté, les normes sociales, la moralité, les émotions, la personnalité et les stéréotypes et préjugés.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.