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Religion, écriture et science
Dworczak Fabien
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782343231006
Cet ouvrage tente de comprendre les implications historiques, religieuses, politiques et éthiques dans la quête effrénée des plus anciens manuscrits bibliques ainsi que la place de la science. On a pu montrer, grâce à une méthodologie qui tient compte de leurs caractéristiques matérielles, le contexte archéologique, le support d'écriture, l'agencement, la paléographie, l'orthographe, les divisions, les annotations, et la rédaction, que cinq manuscrits de la mer morte acquis par le très controversé Musée de la Bible, à Washington, étaient en réalité des faux ! Plus généralement, ce livre nous explique le rôle crucial des langues dans la vie de tous les peuples et comment elles participent à leur histoire, leurs traditions, leur mémoire, leurs modes de pensée, leurs significations et leurs expressions uniques.
La notion de progrès constitue une idée à la fois centrale et aporétique dans l'uvre de Victor Hugo. L'histoire hugolienne qui est pensée comme une affirmation du droit, implique le progrès, une "troublante collaboration du mal et du bien" . Pour affirmer ce progrès, Hugo postule la relation de l'art et de la science, n'hésitant pas à les éclairer l'un par l'autre. Pour Hugo, le "Progrès" suppose un Dieu et une essence et il s'ajoute, après "Avenir, Humanité, Liberté, Egalité" , à l'énumération de ces mots extraordinaires qui composent le "verbe divin" . Alors même que l'histoire semble enregistrer le recul du droit, ce livre, dialogue entre un chercheur et un artiste, nous permet de retrouver un Victor Hugo "vivant" et par le théâtre et son interprète, pourrait nous inciter à réfléchir sur les interrogations de notre époque...
Cet ouvrage est destiné à toute personne impliquée dans le droit ou intéressée par les neurosciences. Il pose la question de la place à accorder à l'imagerie fonctionnelle cérébrale, aux nouvelles neurotechnologies et plus largement aux neurosciences dans le droit. Au regard de la rapidité des progrès et de l'émergence de nouvelles connaissances sur le cerveau, il est possible que la loi ait toujours un temps de retard. Une anticipation des problèmes qui seront soulevés demain et après-demain par les neurosciences permettra-t-elle au droit de ne pas être éternellement dépassé ?
La pratique éducative et formative ne peut plus ignorer les recherches et acquis des neurosciences aujourd'hui. De nouvelles méthodes, en cours de développement, permettent d'explorer les différences interindividuelles dans l'anatomie du cerveau et dans ses modalités de fonctionnement. La naturalisation de l'esprit se poursuit, son fonctionnement devient le produit d'une activité qui s'enregistre et se voit. La psychobiologie des apprentissages et de la mémoire apporte, déjà, des réponses aux nombreuses questions relatives à la cognition humaine. Dans le futur, la nouveauté des résultats qu'apporteront les techniques de neuro-imagerie sera directement conditionnée par la qualité des paradigmes cognitifs qui seront mis en ?uvre pour sonder l'esprit. Ces résultats influenceront la conduite des actes éducatifs et de formation : remédiations pour les dyslexiques, nouveaux apports pour l'apprentissage de la lecture, traitements des dyscalculies et des troubles des apprentissages (attention...)...
Dans de nombreux domaines Victor Hugo fut précurseur, que ce soit dans ses combats pour l'abolition de la peine de mort, pour l'égalité entre les hommes et les femmes, pour l'abolition de l'esclavage, pour l'instruction gratuite et obligatoire, mais aussi contre toutes les répressions quelles qu'elles soient. Mais ce que le public sait sans doute moins, c'est qu'il a aussi beaucoup réfléchi sur les sciences et les techniques, sur l'art et sur l'idée de progrès. En rentrant dans son personnage comme il le fait au théâtre, Pierre Jouvencel permet au lecteur de retrouver un Victor Hugo "en chair et en os" qui apporte des réponses aux grandes questions de son temps et qui nous aide à réfléchir sur les interrogations de notre époque à travers ses éclairages sur l'art, la science, la foi dans le progrès qu'il soit technologique ou social. Les thèmes abordés tout au long de la vie de Victor Hugo parlent encore avec force et conviction aux femmes et aux hommes de ce vingt-et-unième siècle en quête de sens.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.