Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'or de la république
Duvignaud Jean
GALLIMARD
6,90 €
Épuisé
EAN :9782070221455
L'or de la République", c'est le trésor du gouvernement républicain espagnol que la Résistance croit caché en France. Sous l'impulsion d'une jeune femme, Etty, des résistants français et des réfugiés espagnols forment un maquis qui prend le nom de "Grande Compagnie", dont l'un des buts est de retrouver "l'or de la République" afin qu'il serve plus tard à la libération de l'Espagne. Lorsque Etty est arrêtée, le commandement du maquis passe à Nicolas, ancien combattant de la guerre d'Espagne, qui fut l'un des convoyeurs du trésor et qui devient, sous le pseudonyme de "Bachelier César", le plus grand chef de la Résistance armée. Dans la "Grande Compagnie", et parmi les troupes allemandes qui la combattent, se retrouvent des personnages que nous avons rencontrés à Berlin en 1933 et en Espagne en 1937. Mais le kaléidoscope s'agite de nouveau, les entraînant tous dans une aventure grandiose et mystérieuse.
Un beau dimanche d'été vers 1810. Les habitants de Rochefort ont pour distraction favorite d'aller voir trimer les bagnards. L'un d'eux, Gédéon, est accusé d'avoir tué son père, alors que le crime a été commis par sa fiancée, Gertrude. Celle-ci vient le faire libérer. Mais, incapable de supporter la liberté, Gédéon la tue et reste ainsi au bagne. Ce sujet, qui utilise toutes les ressources du mythe, est traité avec originalité, force et humour.
L'humanité vit son propre drame à travers le théâtre, et la tension tragique ou la dérision nous offrent, sous le masque de personnages légendaires ou inventés, le spectacle des tensions qui s'affrontent au niveau le plus profond de l'expérience collective. Le théâtre, c'est bien plus que le théâtre... "L'homme est le songe d'une ombre", dit Hésiode. Le théâtre est la part de l'ombre. L'ombre qui nous projette vers le futur, vers l'inaccompli..
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.