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Rose soutane. Réponse à l'Eglise homophobe de Benoît XVI
Duvert Bernard
DIFFERENCE
10,15 €
Épuisé
EAN :9782729116231
Prêtre non reconnu par Rome, rejeté pour cause non avouée d'homosexualité, Bernard Duvert, Père Marie Bernard de son nom de religion, oriente ses recherches, en écriture comme en peinture, sur l'érotisme dans le sacré. Il est l'auteur de quatre livres, publiés à La Différence entre 1999 et 2005: Offices de nuit, Livre d'or, Icônes et Maxi-Maxou. Ordonné en 1979 à Toulouse "hors de la communion de l'Eglise romaine", Duvert a, en droit canon, un statut singulier: "validement prêtre, mais non licite". Fondateur de la Fraternité Max Jacob, qui rassemble des artistes sous la bannière du poète mort à Drancy, ce "prêtre sans papiers" rejoint la démarche de Jacques Gaillot, dans l'esprit des "sans-papiers" du diocèse de Partenia. Les récentes prises de position de l'Eglise romaine qui condamnent les prêtres homosexuels l'amènent à assumer la défense de ceux que l'on persécute à cause de leurs différences en les écartant de la vie ecclésiale. Parce qu'il croit en l'amour d'un Dieu fait homme, il n'hésite pas à combattre le pouvoir religieux dévoyé, Dieu ne devant pas pâtir de l'intolérance des prêtres. Dans Rose soutane, Duvert dénonce aussi la généralisation planifiée de l'homophobie, qui dépasse largement le cadre d'une Eglise où l'homosexualité cachée est très répandue, et appelle à la résistance les prêtres et les hommes libres. Contre Benoît XVI, pour qui l'homosexualité est "le symptôme d'une profonde immaturité psychologique", contre les tenants du dogme et les faux apôtres d'une morale rancie, il affirme haut et fort le droit d'aimer qui l'on veut.
Mon petit cabriolet Peugeot 304 est devenu, malgré lui, le personnage principal de ces aventures. Dénommé Titine, il continue à mobiliser mes loisirs, mes moments de détente, mais aussi mes pauvres neurones qui sont à la recherche permanente de solutions pour me sortir d'affaire. Ce livre est la suite du Tome 1 où quelques déboires mécaniques ont été raconté avec humour et auto dérision. Vous y retrouverez des personnages issus de mes cinq premières années de galère, ainsi que des pannes tout aussi croquignolettes. Heureusement, vous participerez aussi, à d'agréables balades dans cette belle région Rhône-Alpes, berceau de mon enfance ...
Ce livre fait suite aux 4 premiers tomes des aventures de Titine, le petit cabriolet Peugeot 304 dont les pannes et les mésaventures agrémentent nos balades, et font sourire les copains. Vous y retrouverez les protagonistes de mes histoires, mais aussi, le récit de belles balades, agrémentées de nouvelles mésaventures. En bref, si tout était parfait dans le meilleur des mondes, où serait l'intérêt de rouler en anciennes, et pourquoi écrire un livre sur une voiture parfaite, conduite par un chauffeur parfait, dans un décor parfait, sous une météo parfaite ? Conformément aux précédents récits, tout est rigoureusement exact et dépeint avec humour et autodérision. Les noms, les dates, les horaires et les situations sont on ne peut plus réels. Rien n'a été inventé, sauf les protagonistes de mes ennuis, que ceux qui ont lu les précédents tomes connaissent bien. Ce livre retrace les aventures et mésaventures de Titine du deuxième semestre 2018.
Comme dans les 6 tomes précédents, les Gremlins se sont encore acharnés sur la mécanique et l'électricité de cette brave Titine, aidés en soi par les autres protagonistes bien connus des lecteurs de mes aventures. Lors du deuxième semestre 2019 je peux dénombrer quelques forfaitures de ces démons poilus, mais aussi, et heureusement de belles sorties qui sont venues me remettre du baume au coeur. Vous trouverez donc de nouveau quelques remises en état de la mécanique et de l'électricité. Ce n'est qu'à cette condition que j'ai pu profiter pleinement du plaisir immense de rouler, casquette au vent, à bord de cette Peugeot de 1973. Seulement voilà, début 2020, un être microscopique venu de Chine est venu mettre un frein aux belles sorties. Ceci ne m'a pas empêché de mettre le nez dans la mécanique pour éliminer quelques problèmes faisant partie de ma liste à la Prévert. C'est ce qui explique que la fin du tome 7 nous amène jusqu'à juillet 2020 car, contrairement aux tomes précédents, le calme plat de ce début d'année ne pouvait faire l'objet d'un tome complet. Comme précédemment, tout est strictement réel, que ce soit au niveau des faits, des dates, des dialogues et des horaires, Tous les personnages humains, qui sont embarqués dans mes aventures, parfois malgré eux, existent réellement. Seul leur véritable prénom est évoqué. Rien n'a été inventé. Le côté humoristique de la narration et l'autodérision à outrance agrémenteront les différents chapitres de ces récits. Même si vous n'aimez pas la mécanique, vous y trouverez certainement de bons moments de détente et pourquoi pas, l'ébauche de quelques sourires devant des dialogues réels et retranscrit tel quel, en langage de tous les jours.
Comment résumé ce tome 6 des aventures et mésaventures de ce pauvre petit cabriolet ? Disons que, comme dans les tomes précédents, les Gremlins se sont encore acharnés sur la mécanique et l'électricité de cette brave Titine. Mais ils ne sont pas les seuls ... Les autres protagonistes des mésaventures précédentes sont toujours là pour venir leur prêter main forte dans leurs forfaitures. Heureusement, de belles sorties viennent toujours contrecarrer ces déboires qui pousseraient tous possesseurs normaux d'anciennes autos, à amener leur tas de ferraille directement dans le circuit de recyclage, afin de les transformer en robots ménagers ou en boites de conserve. Mais pour moi, il n'est pas question de me séparer de mon petit destrier blanc car les rassemblements, balades et autres sorties n'ont pas de prix. Je persiste donc, en ce début 2019, pour tout remettre en état coté mécanique et électricité, afin de profiter pleinement du plaisir immense qui consiste à rouler, casquette au vent, à bord de cette petite Peugeot de 1973. Comme dans les tomes précédents, tout est strictement réel, que ce soit au niveau des faits, des dates et des horaires. Tous les personnages humais, qui sont embarqués dans mes aventures, parfois malgré eux, existent réellement. Seul leur véritable prénom est évoqué. Certains se reconnaîtront. Rien n'a été inventé. Le côté humoristique de la narration et l'autodérision à outrance, agrémenteront, je l'espère, la description des différentes réparations ainsi que celle des sorties. Les photos et les schémas vous aideront à vous plonger dans mes a ventures. Même si vous n'aimez pas la mécanique, j'espère que ces récits agrémenteront vos moments de détente.
Un enfant de marbre ? Les mots vont insuffler couleur, chaleur et vie à ce marbre glacé, en faire le matériau d'une architecture baroque, se déployant dans des espaces et des temporalités étagés, intriqués, où s'entremêlent lieux de plaisir et de douleur, certains déjà évoqués dans les précédents livres de l'auteur, mais saisis cette fois-ci dans une nouvelle perspective : la narration du vécu le plus intime prend la forme d'une enquête, ou plutôt d'une quête qui débouche sur le fantastique - un fantastique qui a néanmoins l'aspect de l'évidence.Mohamed Leftah est né en 1946 à Settat, au Maroc. Informaticien, il exerce le métier de journaliste littéraire durant six ans au Maroc, puis pendant quatre ans au Caire, ville où il réside toujours. La Différence a publié de lui : Demoiselles de Numidie, dans la collection Minos, Au bonheur des limbes, Une fleur dans la nuit, Ambre ou les Métamorphoses de l'amour et Un martyr de notre temps.
Un jeune homme a commis un attentat au gaz : 184 morts, 30 blessés, parmi lesquels 70 écoliers, 20 enfants en bas âge dont le plus jeune n'avait pas trois mois. La mère de ce jeune homme est seule en scène. Elle raconte sa grossesse, la petite enfance de son fils, l'adolescence. Qu'a-t-elle fait de mal ? Pourquoi son fils s'est-il laissé embrigader dans cette spirale djihadiste ? Il n'était pas pire qu'un autre. Elle était une mère aimante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? L'attentat monstrueux qu'il a commis rend même sa douleur irrecevable. Écrivain engagé, Tom Lanoye prend la plume dans les journaux de son pays, milite pour les droits des homosexuels, s'insurge contre les Flamands qui veulent diviser la Belgique et reste abasourdi devant le fait que plus de 3.000 jeunes gens de nationalité belge aient basculé dans l'intégrisme militant et soient partis en Syrie. (Le pourcentage le plus élevé en Europe) Commandée pour commémorer la toute première attaque au gaz de combat menée par les Allemands en 1915 à Tielt, ville de Flandre occidentale, cette pièce a été jouée au Théâtre Malpertuis de Tielt en avril 2015, un siècle plus tard.
Abdellatif Laâbi est un écrivain imprévisible. On dirait que sa devise est de ne pas être là où le lecteur l'attend. Le présent ouvrage en est la parfaite illustration. S'agit-il d'un livre de mémoires, d'un journal intime, d'une relation de voyages, d'un récit avec un dosage ingénieux d'autobiographie et de fiction de soi? A moins qu'il ne s'apparente au genre des confessions, dans le sillage de saint Augustin et de Rousseau? Voilà autant de vraies-fausses pistes où Laâbi, le sourire en coin, engage le lecteur. Son souci? Faire en sorte que ce dernier mette ses pas dans les siens, devienne témoin et partie prenante de la nouvelle aventure littéraire et humaine qu'il lui propose. Imprévu, de l'aveu de l'auteur, ce livre interroge avec un humour parfois ravageur nos modes de perception, de lecture, et nos questionnements. Traversée fulgurante des saisons de la vie, quête spirituelle, témoignage à vif, il nous replonge (chose cette fois prévisible venant de Laâbi) dans les convulsions de notre époque et ses combats salutaires.
Un homme sans nom, à la recherche de sa mémoire, un enfant, une femme, une ourse et Ney. Cinq personnages, peut-être quatre, peut-être un seul en train de rêver, se frôlent en quête de réponses à des questions informulées dans ce récit atemporel, rythmé en courts chapitres. L'espace et les époques se mêlent entre les sommets des montagnes et l'océan. Le mystère reste entier. Au lecteur d'en démêler les fils. L'auteur de Café Europa réécrit ici de fond en comble un récit qu'il avait publié jeune sous pseudonyme. Les obsessions présentes dans Café Europa et Le Livre canoë réapparaissent dans des paysages glacés. Tout est signe. Les empreintes sur la neige ou sur le sable, comme le nombre des vagues, comme les gestes des hommes, comme l'écriture qui griffe la page blanche. Mais si tout est signe, comment les interpréter, comment les déchiffrer? Dans ce très beau livre, énigmatique et dense, Serge Delaive montre une nouvelle fois son grand talent d'écrivain.