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Mes parents sont fragiles
Duverger Philippe
POCKET
7,70 €
Épuisé
EAN :9782266273060
Être un "bon parent" semble une véritable injonction contemporaine. Mais tout n'est pas simple ! Et dès les premières difficultés, les tensions sont grandes, mêlées à un sentiment d'impuissance, d'isolement. Certains parents se tournent alors vers le pédopsychiatre. C'est ainsi que j'ai la chance de recevoir de nombreux enfants et adolescents mais aussi leurs parents, fragiles ou défaillants, parfois bienveillants mais dépassés. Quelques-uns sont parfaits, d'autres absents ou injustes. Cela peut être aussi des beaux-parents perdus ou des grands-parents inquiets? Être parent est une aventure, peut-être la plus belle de toutes, avec ses embûches, ses impasses, ses joies et ses mystères. Gardons cette part d'énigme ! Alors pas de recettes dans ce livre, mais des histoires de parents où quiconque pourra se retrouver. Et une réflexion sur la parentalité qui viendra éclairer et enrichir l'expérience de chacun." Professeur Philippe Duverger "Il démontre avec habileté tout l'intérêt qu'il y a à soutenir les parents, et à les accompagner au long cours, sans les juger, avec leurs difficultés mais aussi leurs ressources." L'Ecole des Parents
Présumés coupables ! Régulièrement, les parents sont montrés du doigt soupçonnés de mal éduquer leurs enfants, d'être responsables de leurs mauvais comportements. Ils craignent le regard des institutions et des professionnels, se sentent jugés, au point de ne plus oser demander de l'aide, même lorsqu'ils ont conscience d'être perdus ou dépassés. Bien sûr, il n'est pas question de nier que des violences peuvent s'exercer au sein de la sphère familiale. Protéger les enfants victimes est un impératif. Mais nul ria à gagner à considérer par principe les parents comme défaillants, démissionnaires, incompétents... La plupart font ce qu'ils peuvent, pris entre des injonctions multiples, dans un contexte social fragilisé et des conditions de vie parfois difficiles. Comment les accompagner sans les stigmatiser ? Permettre à ceint qui en ont besoin d'accepter un appui, sans dévaloriser leur rôle ni leur dénier toute compétence ? Trouver ensemble - parents, professionnels, institutions - des réponses aux difficultés de l'exercice de la parentalité? Un beau défi, qui commence par l'écoute : c'était l'objectif d'un colloque organisé en octobre par la Fédération nationale des parents et des éducateurs dont ce hors-série rend compte, tout en proposant d'autres contenus, afin de prolonger la réflexion.
Tantôt décrié, tantôt encensé, le revenu de base apparaît comme l'une des principales utopies d'un XXIe siècle où la fin de la croissance économique, les mutations du travail et les transformations de la société nous obligent à réviser nos logiciels de pensée. Loin de n'être qu'un phénomène de mode, le revenu de base s'inscrit dans une tradition historique ancienne qui prend sa source dans la Révolution française. Une ligne de force est ainsi repérable sur deux siècles, qui alterne lueurs et éclipses, pour proposer des solutions aux défis de nos sociétés, successivement : la question agraire, la révolution industrielle et la société postindustrielle. Timothée Duverger suit ainsi la piste du droit au revenu et se concentre en particulier sur les trois grandes démocraties libérales, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Il croise tour à tour le radicalisme britannique, le socialisme utopique au XIXe siècle, les propositions de crédit social puis de dividende social dans l'entre-deux-guerres en Grande-Bretagne, le débat sur l'impôt négatif dans les Etats-Unis des années 1970, l'essor d'un mouvement européen autour de l'allocation universelle dans les années 1980, l'émergence contemporaine du débat en France, avant de terminer ce voyage par un tour du monde des expérimentations. A l'issue de cette exploration, une conclusion s'impose : le revenu de base, quels que soient sa forme, le moment ou le lieu où il est conçu, interroge toujours nos sociétés démocratiques et l'autonomie de l'individu dans une reconfiguration permanente des rapports entre l'économie et la société. Le revenu de base se présente bien comme l'une des utopies à expérimenter pour ouvrir une brèche vers le nouveau monde qui tarde à naître.
Présentation de l'éditeur Mon métier m'amène à voir beaucoup d'enfants et d'adolescents. Certains me marquent de manière indélébile et la seule évocation de leur nom suffit à dérouler une histoire, pour moi inoubliable.C'est pour tenter de comprendre pourquoi le souvenir de ces enfants s'est gravé en moi que je raconte ici leurs histoires. Chacune est singulière, mais toutes parlent d'une même chose : la rencontre.Il ne s'agit en aucun cas de théoriser, mais plutôt de saisir de manière impressionniste ce qu'elle est et ce qui s'y joue. Est-elle un jeu de miroirs ? Une illusion ? Une rêverie ? Un moment de vérité ?La rencontre est un peu tout cela à la fois mais ne se laisse enfermer dans aucune définition ; Elle comporte toujours une part d'indicible et de mystère qui en fait la richesse.À la lecture de ce livre, chacun pourra repenser aux rencontres de sa vie et revisiter ces instants, uniques, où le destin s'est joué... Car notre vie est structurée par des rencontres, bonnes ou mauvaises, belles ou horribles, traumatiques ou mystérieuses, dangereuses ou rassurantes... Mais qui peut dire ce qui se passe exactement dans ces moments-là ?
Résumé : Ce livre est né d'un constat : les enfants qui viennent actuellement en consultation de pédopsychiatrie ne ressemblent pas à ceux des années 1960 à 1980. On y rencontre notamment un nombre significatif d'enfants tyrans, qui formaient autrefois l'exception. Les enfants tyrans sont ces enfants autoritaires et hyper exigeants qui n'hésitent pas à recourir à la violence physique, à la menace ou au chantage pour obtenir de leurs parents la satisfaction de leurs moindres désirs. Les professeurs Marcel Rufo et Philippe Duverger, qui appartiennent à deux générations de pédopsychiatres, s'interrogent : cette situation est-elle la conséquence d'une éducation trop permissive à la maison, à l'école ? Faut-il y voir la faillite, depuis quelques décennies, d'une évolution qui, à force de vouloir comprendre les enfants, leur a accordé tous les droits et a renoncé à leur inculquer les vertus de l'obéissance, la politesse, le respect des adultes ? A travers plusieurs cas relatés, les auteurs questionnent les liens entre tyrannie et précocité, tyrannie et intolérance à la frustration ; ils se demandent surtout comment aider les parents à surmonter leur désarroi pour aller chercher assistance auprès de professionnels. Enfin, ils restaurent la valeur éducative de l'autorité et redéfinissent la place de l'enfant au sein de la famille. Le Pr Marcel Rufo, pédopsychiatre, a dirigé la Maison de Solenn à l'hôpital Cochin, à Paris, puis a créé l'Espace méditerranéen de l'adolescence, hôpital Salvator, à Marseille. Il est l'auteur de nombreux ouvrages parus aux éditions Anne Carrière. Philippe Duverger est pédopsychiatre, chef du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent au CHU d'Angers, professeur des universités. Il a publié deux ouvrages aux éditions Anne Carrière.
Berlin, 1964. Depuis que les forces de l'Axe ont gagné la guerre en 1944, la paix nazie règne sur l'Europe. Seule, l'Amérique a refusé jusqu'ici le joug. Mais dans quelques jours, le président Kennedy viendra conclure une alliance avec le Reich. Ce sera la fin du monde libre. Deux meurtres étranges viennent perturber les préparatifs. Les victimes sont d'anciens S.S. de haut rang jouissant d'une paisible retraite. Chargé de l'affaire, l'inspecteur March s'interroge. S'agit-il d'un règlement de comptes entre dignitaires? Mais, s'il s'agit d'affaires criminelles pourquoi la Gestapo s'intéresse-t-elle à l'enquête? Quelle est cette vérité indicible qui tue tout ceux qui la détiennent et semble menacer les fondations mêmes du régime? Le mystère s'épaissit et, dans Berlin pavoisée, les bourreaux guettent prêts à tout pour étouffer dans la nuit et le brouillard les dernières lueurs de la liberté.
New York 1896... Un meurtrier auprès duquel Jack l'Eventreur fait piètre figure sème aux quatre coins du Lower East Side les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics... Révolté par tant d'indifférence, Théodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à ses amis John Schuyler Moore, chroniqueur criminel et Laszlo Kreizler, aliéniste - spécialiste des maladies mentales - pour élucider cette énigme terrifiante. Leurs procédés sont révolutionnaires ! En étudiant les crimes, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l'assassin, l'identifier et l'arrêter. Ils ont peu de temps. Le meurtrier continue à frapper. Les obstacles se multiplient mais rien ne pourra les arrêter...
La pensée sauvage" et non "la pensée des sauvages". Car ce livre s'écarte de l'ethnologie traditionnelle en prenant pour thème un attribut universel de l'esprit humain : la pensée à l'état sauvage qui est présente dans tout homme - contemporain ou ancien, proche ou lointain - tant qu'elle n'a pas été cultivée et domestiquée à des fins de rendement. Lévi-Strauss aborde donc les mythes, les rites, les croyances et les autres faits de culture comme autant d'êtres "sauvages" comparables à tous ceux que la nature engendre sous d'innombrables formes, animales, végétales et minérales. Publiée au milieu des années cinquante, "La pensée sauvage" est aujourd'hui considérée comme l'un des classiques de l'ethnologie contemporaine dont l'influence fut décisive sur l'ensemble des disciplines qui forment le domaine des sciences sociales.
Début 44, deux hommes exceptionnels sont arrêtés par la Gestapo et emprisonnés dans une mystérieuse forteresse allemande. L'un est médecin et vénérable d'une loge maçonnique très ancienne. L'autre est un éminent moine bénédictin. Le Reich, qui poursuit son rêve hégémonique et totalitaire, entend soumettre à son idéologie toutes les croyances qui l'ont précédé. Sous les ordres de Himmler, un service secret traque les ordres religieux, les voyants, les astrologues et les sociétés secrètes afin de leur arracher leurs pouvoirs, leurs rites et leurs techniques et de vérifier leur efficacité. Comment le franc-maçon et le chrétien, aux convictions a priori inconciliables, vont-ils s'affronter, s'écouter et s'entendre face à des tortionnaires nazis déterminés à les asservir ? Peuvent-ils sortir du piège sadique dans lequel ils sont enfermés ?