
Le disciple que Jésus aimait
Comment ne pas être intrigué, en lisant l'Evangile selon saint Jean, de ces mentions répétées : " l'autre disciple... ", " celui que Jésus aimait "? Un disciple que les autres évangélistes mentionnent tout aussi discrètement : " Allez chez Untel... ", " Vous verrez un homme portant une cruche... " Bien des exégètes ont cherché à percer son identité. Claude Tresmontant, dans ses études approfondies sur l'Evangile selon saint Jean et sur l'Apocalypse, nous a fourni une piste que l'on ne saurait négliger. L'auteur du présent essai s'est employé à condenser les conclusions de cet érudit, en esquissant, en langage moins savant, le portrait et le parcours de ce disciple anonyme. Il parcourt d'abord l'Evangile de Jean et suit le disciple sur les traces de Jésus, du Jourdain au Cénacle et au Calvaire. Puis il l'accompagne sur l'île de Pathmos où, d'après de très anciens témoignages, il eut, après avoir fondé l'Eglise d'Ephèse, la Révélation qui clôt le Nouveau Testament, le livre de l'Apocalypse. Après quoi, probablement, ce disciple qui reposa sur le c?ur du Seigneur lors de la dernière Cène, donna sa vie pour Celui qu'il avait suivi fidèlement.
| Nombre de pages | 145 |
|---|---|
| Date de parution | 05/04/2007 |
| Poids | 195g |
| Largeur | 138mm |
| SKU: | 9782755400793 |
| wmi_id_distributeur: | 09556601 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782755400793 |
|---|---|
| Titre | Le disciple que Jésus aimait |
| Auteur | Duval Armand |
| Editeur | F X DE GUIBERT |
| Largeur | 138 |
| Poids | 195 |
| Date de parution | 20070405 |
| Nombre de pages | 145,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Oui, j'aime l'Eglise . La passion du bienheureux Francisco Palau
Duval ArmandLe bienheureux Francisco Palau fut l'un des Carmes les plus créatifs du XIXe siècle, en Espagne. Et pourtant, il vécut à peine trois ans dans un couvent de son Ordre. Mais, tout le reste de sa vie, malgré bien des persécutions et des traverses, jamais il ne renonça aux idéaux du Carmel thérésien. De ses trente-six ans de sacerdoce, il passa la moitié en exil, résidence surveillée ou prison ; durant dix ans, il dut même se réfugier en France. Bien que l'État espagnol eût supprimé tous les Ordres religieux, il se considéra toujours carme déchaux, n'hésitant pas à en arborer l'habit. Sa vie, de constante frustration en apparence, se révéla fertile et d'un grand rayonnement : deux congrégations de religieuses rattachées au Carmel lui doivent leur existence. "Qui saura mourir en tout trouvera la vie en tout", disait saint Jean de la Croix. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,41 € -

Le bienheureux Francisco Palau. Ou la fécondité de l'échec
Duval ArmandRésumé : "Je crois n'être rien d'autre qu'une pauvre, qu'une simple sentinelle qui, dans l'avant-garde de l'armée de Dieu, annonce que l'heure suprême du combat a sonné ". Ainsi se définissait le bienheureux Francisco Palau. Toute sa vie, il connaît la situation incommode du prophète qui dérange. Souvent, les ennemis de l'Église tentèrent de le bâillonner. Son langage percutant, quand il prenait la défense de son Aimée - l'Église -, lui attira quantité d'incompréhensions et d'inimitiés. De ses trente-six ans de sacerdoce, il passe dix-huit en exil, bannissement, résidence surveillée ou prison... Muselé dans son ministère, le plus souvent... Mais dès qu'on lui laisse un espace de liberté, il s'y engouffre, et alors il prêche, soigne, prie, soumet son corps aux plus rudes pénitences, publie articles et brochures, fonde une congrégation au service de l'Église, de Dieu et du prochain. A soixante ans, il meurt, usé d'avoir semé, sarclé, arrosé de sa sueur le champ plein de chardons et d'ivraie que lui avait confié le Seigneur, mais certain que le Maître de la Moisson assurerait la croissance. Et il en fut ainsi.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,80 € -

C'était une longue fidélité à l'Algérie. Béatification de Christian Chessel, Jean Chevillard, Charle
Duval Armand ; Fitzgerald MichaelDans cet ouvrage, le père Armand Duval nous introduit dans la vie des quatre Pères Blancs missionnaires qui, par solidarité avec le peuple algérien, ont donné leur vie en 1994 et ont été reconnus bienheureux par le pape François avec 15 autres religieux et religieuses de l'Eglise d'Algérie. Pourquoi rester fidèle à un peuple qui n'est pas le sien quand le péril est omniprésent et l'espoir d'agir sur l'homme si ténu ? Parce que "c'était une longue fidélité". A travers cet hommage, l'auteur nous livre "un enseignement sur la mission". la flamme évangélique qui anime ces témoins de l'amour de Dieu nous fait signe là où nous vivons, et comme le dit saint Augustin, "tout homme en tant qu'homme a le droit d'être aimé".ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -

Le Père Siméon Lourdel. Apôtre de l'Ouganda (1853-1890)
Duval ArmandL'Église catholique de l'Ouganda considère, à juste titre, le Père Siméon Lourdel comme son fondateur. Sa vie héroïque a fait l'objet de plusieurs biographies. Celle-ci s'en démarque par un choix délibéré d'étudier sa courte vie à partir de sa correspondance, heureusement conservée : ses lettres à sa famille, à ses supérieurs, notamment. Ce courrier nous révèle l'âme du héros, son vécu quotidien et celui de ses compagnons, ses motivations profondes, son courage et son zèle, mais il nous fournit aussi quantité de détails sur la vie du peuple auquel il avait voué son existence et sur leurs souffrances communes. Car l'Eglise de l'Ouganda fut fécondée d'emblée par le sang des martyrs. On pourrait croire ces temps révolus : certes, on ne met plus quatorze mois, mais huit heures pour atteindre le lac Nyanza ; une lettre ne tarde plus de huit mois à un an et demi ; on dispose de remèdes, d'hôpitaux, alors qu'on mourait comme des mouches de la malaria, de la dysenterie, du choléra, après un an, quatre ans, dix ans au plus de présence en Afrique... Pourtant, de nos jours, bon an, mal an, trente, quarante missionnaires, prêtres ou religieuses, meurent de mort violente, dans les régions risquées où ils vont prêcher le Christ. La vie missionnaire est toujours aussi exigeante. Il faut, aux jeunes appelés aujourd'hui, le courage des pionniers : les médias leur offrent des idoles, ils rêvent de héros. Siméon Lourdel en fut un, doublé d'un homme de Dieu, animé d'un grand amour pour ceux auxquels il voulait porter la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,15 €
Du même éditeur
-
Les abeilles ont guéri ma sclérose en plaques
Pioch Maryse ; Joyeux HenriUn témoignage lumineux de santé que nous donne Maryse Pioch. Ayant vécu toute son enfance dans une belle famille de huit enfants, avec des parents apiculteurs, elle est professeur d'éducation physique. Mais voici qu'un jour sa jambe ne lui obéit plus. Alors qu'elle est fatiguée sans comprendre pourquoi depuis plusieurs années, le diagnostic tombe enfin, à la veille de l'an 2000: sclérose en plaques. La médecine est toujours aussi peu efficace en ce domaine. Que faire? Subir l'évolution de cette épouvantable maladie? Maryse a tout essayé dans ce qui est proposé par les médecines alternatives. Elle a cherché les causes de sa sclérose en plaques, virales et psychologiques. Fort heureusement, les abeilles ont véritablement stoppé son mal, et de belle manière. C'est manifestement le venin qui a été le plus efficace, déposé par des points d'acupuncture. Ce livre témoignage ouvre des perspectives de santé publique pour traiter ces maladies auto-immunes qui touchent le système nerveux central et créent de graves handicaps.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,70 €
De la même catégorie
-
Les premiers temps de l'Eglise. De saint Paul à saint Augustin
COLLECTIFL'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,30 € -
La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,20 € -
La naissance du christianisme. Comment tout a commencé
Norelli Enrico ; Dutaut VivianeRésumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...EN STOCKCOMMANDER9,50 € -
LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,20 €







