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Le demi-solde
Dutourd Jean
GALLIMARD
6,50 €
Épuisé
EAN :9782070101870
Au mois d'août 1964, pour commémorer la Libération de Paris, France-Soir me demanda un récit de cet épisode auquel j'avais pris part. J'étais ennuyé par les récits officiels en style lyrique qu'on lisait un peu partout. J'écrivis par réaction l'histoire de la Libération telle que je l'avais vécue. Ce petit morceau de littérature réaliste me mit en appétit, et je pensai qu'il serait intéressant de raconter la suite. La paix est bien dure pour un jeune homme qui n'a connu que la guerre, ses violences et ses distractions. C'est l'expérience que je fis, du moins pendant les deux premières années qui suivirent. J'étais marié, j'avais deux bébés, je n'avais pas le sou, je ne connaissais rien du monde. Un caractère ridicule par-dessus le marché, mélange de vanité, de présomption et d'indépendance. Je crois que dans ce livre je me suis montré sans complaisance pour moi et pour mes aventures. Mais peut-être que mon récit intéressera quelques personnes par le tableau qu'il peint des erreurs de la jeunesse". Jean Dutourd.
Paris, en 2024. La tour Eiffel est encerclée par des immeubles en aluminium, on ne trouve plus de papeteries, le bois de Boulogne est une jungle, les pigeons ont envahi les gratte-ciel déserts, mais surtout, les femmes ayant cessé de procréer, la «planète des jeunes» est devenue la planète des vieux. Même la Chine ne compte plus que quelques millions d'habitants.Le narrateur, âgé de soixante-dix ans, rencontre dans la rue - spectacle extraordinaire ! - un homme de trente ans, Frédéric Poinsot, père de trois enfants. Il l'aborde et confronte avec lui le présent au passé. Il avait vingt ans en 1974.Dans ce roman visionnaire, on retrouve le Dutourd drôle et féroce du Bon Beurre, minutieux des Horreurs de l'amour, et on découvre un Dutourd inattendu, curieusement attendri par la jeunesse et l'enfance.
Résumé : Edmond Du Chaillu est un charmant enfant. Malheureusement, il a une tête d'épagneul, avec des poils et de grandes oreilles pendantes. Doté d'un c?ur humain et d'une âme d'homme, il débute dans la vie avec le poids de cette " fatalité canine ". Cela lui vaudra d'être torturé, tant à l'école que plus tard, au service militaire, et d'occuper une position solide et confortable d'être à part. Cela lui vaudra surtout de connaître, plus que tout autre, la solitude. Ni l'argent, ni les chiens ne l'en consoleront. Jusqu'à ce qu'il rencontre l'amour - fou ? - d'une jeune femme de vingt-cinq ans, veuve et sans parents, qui va bouleverser son existence. C'est sur le mode comique que Jean Dutourd choisit de nous raconter cette tragique vie... de chien, symbole de la vie d'artiste.
Au mois d'août 1964, pour commémorer la Libération de Paris, France-Soir me demanda un récit de cet épisode auquel j'avais pris part. J'étais ennuyé par les récits officiels en style lyrique qu'on lisait un peu partout. J'écrivis par réaction l'histoire de la Libération telle que je l'avais vécue. Ce petit morceau de littérature réaliste me mit en appétit, et je pensai qu'il serait intéressant de raconter la suite. La paix est bien dure pour un jeune homme qui n'a connu que la guerre, ses violences et ses distractions. C'est l'expérience que je fis, du moins pendant les deux premières années qui suivirent. J'étais marié, j'avais deux bébés, je n'avais pas le sou, je ne connaissais rien du monde. Un caractère ridicule par-dessus le marché, mélange de vanité, de présomption et d'indépendance. Je crois que dans ce livre je me suis montré sans complaisance pour moi et pour mes aventures. Mais peut-être que mon récit intéressera quelques personnes par le tableau qu'il peint des erreurs de la jeunesse". Jean Dutourd.
La première vertu de ce livre brûlant, c'est l'éloquence. Elle s'exhale d'un coeur en deuil, elle jaillit d'une âme indignée. Je dis bien d'une âme. L'homme de Dutourd a une âme. Il paraît que l'homme aurait une âme. Pas une conscience intellectuelle. Une âme. Qu'il y en aurait de grandes et de petites. On voit que Dutourd ne recule devant nulle nouveauté. N'en doutons plus: nulle nouveauté. N'en doutons plus: Les taxis de la Marne datent un tournant de la sensibilité française."
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.