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Constellations
Dutilleux Henri ; Roy Jean
MICHEL DE MAULE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782876231818
Cet ouvrage, très personnel dans la forme comme dans le ton, est le fruit de la profonde amitié qui lie Henri Dutilleux et Martine Cadieu. Au cours d'entretiens informels, quatre thèmes principaux émergent : musique, rencontres, affinités et rives de la mémoire. La musique, qui tisse des relations si subtiles, si fascinantes entre les timbres qu'elle harmonise l'inquiétude du temps. Les rencontres, qui évoquent aussi bien Robert Doisneau que Seiji Ozawa ou Rostropovitch. Les affinités, qui traitent de Teilhard de Chardin, du chant grégorien, de Proust ou des voyages dans les lieux saints. Enfin les rives de la mémoire, qui sont une évocation de son grand-père, peintre et ami de Corot, Van Gogh, Paul Jenkins, ou encore des manuscrits qu'il possède de Beethoven, Chopin, Ravel, Stravinsky.
Alexander Samuel ; Latouche Serge ; Dutilleux Guil
Dans les années 2030, la civilisation industrielle s'effondre ; une communauté insulaire du Pacifique Sud se retrouve alors définitivement isolée du reste du monde. Sans autre choix que de construire une économie autarcique avec des sources d'énergie très limitées, cette communauté se lance dans la création d'un mode de vie plus simple qui pourra s'épanouir jusque dans un lointain avenir. Avant tout déterminés à transcender les valeurs matérialistes de l'Ancien Monde, ses membres s'engagent à mener une existence de simplicité matérielle, convaincus que c'est la voie la plus sûre vers la véritable liberté, la paix et la prospérité durable. Soixante-dix ans plus tard, en l'an 2099, un habitant de l'île décrira les résultats de cette remarquable expérience de vie qu'est Entropia, avec son économie " désindustrielle ", ses institutions politiques aux antipodes de la démocratie représentative, l'omniprésence de l'art dans cette société de la simplicité. Mais la vraie histoire de la fondation d'Entropia est-elle bien celle des manuels scolaires de l'île ? La civilisation industrielle s'était-elle réellement effondrée dans la première moitié du XXIe siècle ? Sommes-nous bien en 2099 ? Un soir d'automne, un mystérieux voilier s'approche de la côte d'Entropia avec à son bord un non moins mystérieux voyageur...
Scènes de ménage dans un vieux couple ou dernier avatar des démons nationalistes qui ont ensanglanté maintes fois l'Europe? L'incompréhension monte entre Flamands et Wallons, et la Belgique semble s'éloigner inexorablement de la vieille tradition du compromis qui faisait son charme. Mais à trop manier le compromis, justement, ne bascule-t-on pas un jour dans les compromissions, les petits arrangements et le flou qui voilent pudiquement les indélicatesses, les paresses, les démissions, les ambitions sordides? De l'aventure coloniale de Léopold Il à la faillite de Fortis et Dexia en 2008, le pays a de quoi douter de lui-même. Pour Philippe Dutilleul le mal est profond, et il ne suffit pas de cultiver la nostalgie de "la Belgique de papa" pour se consoler. Au terme d'une enquête qui met les points sur les i - à droite comme à gauche, en Wallonie comme en Flandre - et appuie là où ça fait mal, cet observateur au regard acéré se demande comment sauver ce pays à la fois insupportable et indispensable, révoltant et délicieux. Un livre d'amour et de colère qui raconte la Belgique comme nul autre. Biographie de l'auteur Philippe Dutilleul, journaliste et réalisateur, est l'auteur du documentaire de politique fiction Tout ça ne nous rendra pas la Belgique, qui annonçait, à la télévision, le 13 décembre 2006, la "fin de la Belgique". L'émission avait stupéfié les Belges. II en a tiré un livre, Bye Bye Belgium (Éd Labor, 2006) et a également publié Chronique d'une imposture assurée (Éd Racine, 2008).
Résumé : " Quand je regarde ma vie de migrant venu du Nordeste, de gamin qui a vendu des cacahuètes et des oranges dans le port de Santos, qui est devenu ouvrier-tourneur et leader syndical, qui a un jour fondé le Parti des travailleurs et a cru en ce qu'il faisait, qui aujourd'hui assume le mandat suprême de la nation, j'ai la pleine conviction que nous pouvons beaucoup plus. Et pour cela, il suffit de croire en nous-mêmes, en notre capacité créative, en notre volonté de réaliser. " C'est en ces termes que Luiz Inacio Lula da Silva se présente le 1er janvier 2003, le jour où il assume la présidence du Brésil. Pour la première fois, sa trajectoire est retracée sous la forme d'un récit, construit à partir des témoins directs de la vie de cet homme du peuple, devenu un des acteurs les plus importants et les plus étonnants de la scène mondiale.
Résumé : Maître du temps et du timbre, Henri Dutilleux (1916-2013) a oeuvré dans des genres aussi éloignés que l'art symphonique ou la musique de film, de scène et de ballet. Passeur entre différents langages musicaux du XXe siècle comme entre plusieurs générations de musiciens et de mélomanes, il n'a cessé de prendre la plume ou la parole : hommages aux grands aînés (Beethoven, Schoenberg, Debussy, Ravel, Stravinski) et aux contemporains (de Poulenc à Jolivet en passant par Roland-Manuel, Nadia Boulanger et Pierre Schaeffer), entretiens, réponses à des enquêtes ou émissions radiophoniques. Ces textes apparaissent comme les balises d'une vie d'artiste sensible aux inscriptions dans la mémoire et, au-delà, retracent une histoire de la musique française à travers près de sept décennies (1941-2007). Le catalogue de l'oeuvre (soixante-treize notices) présenté dans la seconde partie de l'ouvrage témoigne d'une quête continue de formes toujours réinventées. Si la voix d'Henri Dutilleux porte aujourd'hui encore dans l'esprit des jeunes musiciens de tous bords esthétiques, c'est parce qu'elle engage au mouvement et non à la doctrine ; à la reconnaissance d'un certain degré de liberté dans le domaine de l'art.
Il retrace l'éducation visuelle que Patrick Hourcade a reçu à travers ses études d'historien d'art ( avec André Chastel) d'une part, et ses travaux avec les photographes de Vogue en 1976 et 1990, qui a donc été à l'origine aussi de l'exposition de 14 photos qui vient d'être présenter à l'automne dernier à la chapelle saint Louis de la Salpêtrière, et dont un portfolio vient d'être offert à la Bibliothèque Nationale. Ce livre répond à la question : "Quel a été le parcours qui m'a conduit ici ?" à travers les 14 photos de l'exposition et une série de photos référence de ses maîtres : Cécil Beaton, Jacques-Henri Lartigue, Guy Bourdin, Sarah Moon, Helmut Newton, Karl Lagerfeld, Nan Goldin... L'être se définit à travers le temps, balancier incontournable de son existence, chronologie absolue de ses actes présents et de ses souvenirs. L'évolution, soeur jumelle du temps, est une tension qui vous libère de vous même. L'émotion est le signe le plus tangible de la vie. La sensation n'est que le réflexe sous jacent. L'être se construit et se détruit au travers de ses émotions aux potentiels infinis. Être là, instantané de l'émotion, la puissance du moment, l'intensité de l'émotion crée l'intensité de la vie. Alors on peut avancer. L'être receveur et donateur d'émotions.
Cette édition réunit des lettres parues en 1914 dans différents journaux français et dans un recueil, La Dernière lettre, publié en 1922 aux éditions Ernest Flammarion, auquel nous empruntons notre titre. Le projet éditorial du recueil paru chez Flammarion est clair : rendre hommage aux soldats disparus. Par le choix des lettres, explicité par l'éditeur sur la page de titre elle-même : "Ces lettres ont été choisies par des pères qui pleurent un enfant mort pour la France et par d'anciens combattants réunis sous la présidence de M. le Maréchal Foch". Une courte lettre-préface, signée du Maréchal Foch, ouvre l'édition. En voici le texte, dont le propos est sans ambiguïté : "Le sacrifice de tous les soldats tombés pour la défense de la Patrie fut d'autant plus sublime qu'il fut librement consenti. Les "dernières lettres" montrent de façon touchante l'esprit idéal et pur dans lequel le sacrifice a été fait ; c'est un monument de plus à la Gloire impérissable du Soldat Français". Rééditer ces dernières lettres aujourd'hui constitue tout à la fois un geste d'hommage et un acte de résistance. Un geste d'hommage envers des vies brisées, broyées, massacrées, que cette réédition sauve d'une mort anonyme et oubliée... Mais un acte de résistance aussi, contre l'absurdité et le chaos qui nous menacent tous, encore et toujours. Lire ces lettres, enfin, c'est accueillir avec émotion et reconnaissance la leçon de vie et de mort que nous transmettent ces hommes. Le lecteur pourra faire sien, dans le silence de la lecture, les mots sur lesquels se referme le recueil. Simples, dignes et tendres, ce sont les ultimes paroles qu'adresse à sa mère le sous-lieutenant Rodolphe Wurtz, tombé en Champagne : "Bons baisers, donc, et du courage et de la force de coeur, dans la vie comme dans la mort".
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).
Dos Passos John ; Freeman Marc ; Astre Georges-Alb
Et en Amérique, ça leur plaît la guerre? Ils ignorent ce quec'est. Ils sont comme des enfants. Ils croient tout ce qu'on leurraconte; ils n'ont aucune expérience des affairesinternationales, comme vous, les Européens. A mon sens,notre entrée dans la guerre est une vraie tragédie." Paru pour lapremière fois à Londres, au lendemain de la guerre de 1914-1918, ce roman raconte comment l'auteur, frais émoulu deHarvard, découvre, en s'engageant comme ambulancier sur lefront français, les horreurs de la Grande Guerre. L'initiation deMartin Howe, le double transparent de John Dos Passos, sefait à travers l'absurdité des rapports humains, mais aussi àtravers la poésie furtive d'un Paris nocturne, d'une provincefrançaise inhabituelle, telle que seul le regard d'un grandromancier et d'un Américain pouvait la saisir. Publié en 1920et traduit en 1925, ce premier récit de l'auteur de ManhattanTransfer n'avait jamais été republié. Il est précédé de préfacesinédites de Dos Passos et de Georges-Albert Astre et illustréde dessins de l'auteur.