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Rites et rythmes de l'oeuvre 2
Dutheil Pessin Catherine ; Pessin Alain ; Ancel Pa
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782747591232
Comme l'a établi Marcel Mauss, tout art se fonde sur le rythme, celui de la musique et de la danse, celui des tons du tableau, la cadence du poème etc. En couplant les deux termes de rite et de rythme, nous voulons adresser aux ouvres des questions qui concernent à la fois les principes de leur structuration interne et les pratiques organisées de leurs amateurs. Le rite, qui crée des régularités, est un constructeur de rythme ; et le rythme, qui régule le corps et les comportements, suscite des rites. Observer comment l'époque actuelle se saisit d'œuvres du passé, comment ces relectures et interprétations se construisent en donnant parfois naissance à des conflits (comme ce fut le cas pour le baroque) ; analyser le feuilletage des significations, les interprétations nouvelles liées aux moyens contemporains utilisés dans la création ; regarder comment s'opère une concrétion du temps et de l'histoire ; interroger cette dimension de l'historicité qui constitue l'ouvre d'art - tels sont quelques objectifs de ces 7e rencontres de sociologie de l'art de Grenoble. Nous devrons étudier encore les rituels associés aux modes et lieux de diffusion. Si les lieux culturels ou les grands rassemblements, biennales, festivals, ont pour fonction d'organiser le temps et l'espace de l'exposition, du concert, de la représentation, ils traduisent en effet un certain type de rapport aux œuvres : placées hors du temps ordinaire, admises dans un espace " sacré ", protégées par des interdits, mises à distance, imposant le silence, la retenue des attitudes ou au contraire, comme dans les concerts de musiques actuelles, explosions réglées de la ferveur collective... On crée ainsi les conditions de l'autocélébration et l'on autorise, dans ces temps et lieux circonscrits, l'expression de l'émotion et du plaisir et le déploiement de la croyance. Ce sont là des expériences de l'œuvre qu'il convient de confronter aux bricolages irrévérencieux qui semblent caractériser le rapport aux objets artistiques quand ceux-ci envahissent le temps de la vie quotidienne.
Dutheil Pessin Catherine ; Pessin Alain ; Ancel Pa
Comme l'a établi Marcel Mauss, tout art se fonde sur le rythme, celui de la musique et de la danse, celui des tons du tableau, la cadence du poème etc. En couplant les deux termes de rite et de rythme, nous voulons adresser aux ouvres des questions qui concernent à la fois les principes de leur structuration interne et les pratiques organisées de leurs amateurs. Le rite, qui crée des régularités, est un constructeur de rythme; et le rythme, qui régule le corps et les comportements, suscite des rites. Observer comment l'époque actuelle se saisit d'?uvres du passé, comment ces relectures et interprétations se construisent en donnant parfois naissance à des conflits (comme ce fut le cas pour le baroque); analyser le feuilletage des significations, les interprétations nouvelles liées aux moyens contemporains utilisés dans la création; regarder comment s'opère une concrétion du temps et de l'histoire; interroger cette dimension de l'historicité qui constitue l'ouvre d'art - tels sont quelques objectifs de ces 7e rencontres de sociologie de l'art de Grenoble. Nous devrons étudier encore les rituels associés aux modes et lieux de diffusion. Si les lieux culturels ou les grands rassemblements, biennales, festivals, ont pour fonction d'organiser le temps et l'espace de l'exposition, du concert, de la représentation, ils traduisent en effet un certain type de rapport aux ?uvres: placées hors du temps ordinaire, admises dans un espace "sacré", protégées par des interdits, mises à distance, imposant le silence, la retenue des attitudes ou au contraire, comme dans les concerts de musiques actuelles, explosions réglées de la ferveur collective... On crée ainsi les conditions de l'autocélébration et l'on autorise, dans ces temps et lieux circonscrits, l'expression de l'émotion et du plaisir et le déploiement de la croyance. Ce sont là des expériences de l'?uvre qu'il convient de confronter aux bricolages irrévérencieux qui semblent caractériser le rapport aux objets artistiques quand ceux-ci envahissent le temps de la vie quotidienne.
Résumé : A l'Assemblée nationale, on trouve des artichauts, des cavaliers, un perchoir et même une fosse aux lions... Mais ces mots n'ont pas le même sens qu'ailleurs. Le feuilleton n'est pas une série télévisée, le piano ne fait pas de musique et le baromètre n'a rien à voir avec la météo. Et puis, qu'est-ce qu'un amendement, une commission ou la navette ? Pour mieux comprendre le vocabulaire du Palais-Bourbon, un abécédaire est indispensable.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.