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SOCIOLOGIE DE L'ECOLE
DURU-BELLAT
ARMAND COLIN
24,86 €
Épuisé
EAN :9782200264499
Cet ouvrage présente une synthèse des constructions théoriques et des résultats empiriques aujourd'hui disponibles sur l'école. Le travail important de réactualisation entrepris pour cette seconde édition tient compte de la profusion et de la richesse des recherches sociologiques menées sur ce sujet depuis le début des années 1990. Les étudiants en sciences sociales et en sciences de l'éducation, les enseignants et tous ceux qui s'intéressent aux implications sociales de l'action éducative y trouveront une présentation critique des contraintes structurelles et politiques qui pèsent sur le système scolaire français, ainsi que des analyses détaillées mettant en relief la marge d'intervention dont disposent, au niveau de la classe, de l'établissement ou de la communauté locale, les acteurs de l'éducation.
Quel est le rôle de l'environnement dans le développement de l'intelligence ? Est-il légitime d'évaluer l'intelligence par un chiffre de QI ? Pourquoi son usage reste-t-il si fréquent ? L'intelligence est-elle innée ou acquise ? La génétique, les neurosciences tout comme la psychologie du développement soulignent les interactions étroites entre biologie et culture. Quel est le rôle de la famille, de l'école, de la société et de la culture dans la genèse de l'intelligence ? Pourquoi les chercheurs ont-ils tant de mal à développer une sociologie du développement cognitif pourtant prometteuse ? Quels enjeux autour de l'inégalité des capacités intellectuelles ? Quelles sont les pédagogies et les politiques destinées à lutter contre ? Quelle est la part d'idéologie dans les débats sur l'intelligence ? Cet ouvrage collectif fait suite à un premier ouvrage qui présentait les avancées de la psychologie cognitive : L'intelligence de l'enfant. Le regard des psychologues, Martine Fournier et Roger Lécuyer (coord.), 2006. . . Marie Duru-Bellat est sociologue de l'éducation, chercheuse à L'Iredu-CNRS, et professeur à l'université de Bourgogne. Martine Fournier est rédactrice scientifique au magazine Sciences Humaines et directrice de la collection Les Dossiers de l'Education.
Le mérite a la cote. Avec lui, l'idée que chacun est responsable de ce qui lui arrive, de ses succès comme de ses échecs, et l'espérance qu'en récompensant talents et efforts, on produira une société juste et efficace. La mise en exergue constante du mérite, sans tenir compte des inégalités (sociales, de genre, d'origine, etc.), est pourtant tout sauf anodine. Elle engendre de nombreux effets pervers : à l'école, où l'idéal de la formation de tous s'efface devant la sélection des plus "méritants" ; dans le monde du travail, quand se caler sur la réussite scolaire et le diplôme amène à négliger bien d'autres talents et à créer une concurrence délétère. Sans ôter tout mérite au mérite, ce livre invite à débattre de la place à lui accorder. Une société purement méritocratique, obsédée par l'égalité des chances, ne serait-elle pas source d'injustice, voire invivable ?
Résumé : Le contraste est spectaculaire entre l'indignation qui nous saisit devant certains faits divers et l'indifférence avec laquelle nous absorbons la statistique de ces cinq millions d'enfants morts de faim chaque année. Alors que les frontières nationales s'effacent, il devient de plus en plus incongru de les considérer comme des lignes de partage sur un plan éthique. Dès lors que les ressources de la planète sont limitées, on ne peut éluder la question de leur répartition. A l'heure de la globalisation et du changement climatique, la consommation des riches a un impact direct sur les conditions de vie des plus pauvres. La lutte contre les inégalités au niveau mondial est donc inséparable de la "justice environnementale". Réciproquement, la question écologique se pose aujourd'hui en termes de justice globale. L'alternative est la suivante : se contenter du statu quo dans notre petit univers insoutenable, ou lutter résolument contre les inégalités globales pour préserver un monde vivable.
Résumé : Ce parcours de l'Antiquité à nos jours réussit le tour de force d'offrir un panorama assez complet de l'histoire de la philosophie depuis Platon. L'originalité de Jacqueline Russ est de considérer les idées à partir de leur contexte historique d'énonciation. Si elle établit un certain nombre de filiations perceptibles dans le temps, elle n'en délaisse jamais le contexte spécifique et essaie de retrouver la fraîcheur, la surprise de l'apparition des concepts dans leur nouveauté. Elle s'appuie tout au long de son parcours sur le binôme constitué par un individu, un penseur particulier et la situation historique dans laquelle il conçoit sa philosophie. Dans le jeu de va-et-vient entre passé et présent, Jacqueline Russ s'interroge aussi pour savoir en quoi cette longue histoire des idées depuis l'Antiquité peut être pour notre présent un riche gisement de sens. Le fil d'Ariane choisi par l'auteur est ici l'évolution de la "raison occidentale".
Résumé : Ce manuel présente de façon concrète les différentes étapes permettant de mener à bien un entretien compréhensif et d'élaborer un cadre d'interprétation. La démarche consiste à s'appuyer sur les catégories de pensée des informateurs, tant pour conduire les entretiens de façon efficace que pour formuler des hypothèses. Elle peut s'appliquer au-delà de l'entretien en face à face, dans les nouveaux espaces d'enquête offerts par Internet. Jusqu'où et comment est-il possible de théoriser en partant du terrain ? Cette 4e édition expose les apports les plus récents sur cette question cruciale.
Résumé : En 1949, quand les communistes s'emparent du pouvoir après deux décennies de guerre civile, la Chine était l'un des pays les plus pauvres de la planète. Aujourd'hui, la République Populaire de Chine est la deuxième puissance commerciale du monde et la seule à pouvoir contester l'hégémonie américaine. Ce manuel décrit et explique cette ascension fulgurante. Il livre une analyse de la Chine des "années Mao", marquées par la construction des bases de sa puissance retrouvée ainsi que parla catastrophe de la grande famine du Grand Bond en avant et le chaos de la Révolution culturelle. Il expose ensuite le processus complexe et contradictoire de la réforme de Deng Xiaoping, avec ses éclatants succès et leurs revers - montée des inégalités, disparités régionales, corruption et violation des libertés, arrogance vis à vis des Etats voisins... Enfin, il dépeint la Chine actuelle de Xi Jinping, qui semble amorcer une nouvelle étape dans son développement en s'affirmant à l'avant-garde de l'actuelle révolution du numérique et de l'intelligence artificielle, pour le meilleur mais aussi pour le pire.
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.