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La fin de l'école. L'ère du savoir-relation
Durpaire François ; Mabilon-Bonfils Béatrice
PUF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782130625278
Le tournant global et la révolution numérique interrogent la raison d'être d'une école en crise de sens. Ces mutations questionnent autant la production des savoirs pour penser le monde que l'éducation au monde que l'Ecole dispense. La notion même de savoir est remise en cause par la culture numérique. La forme scolaire n'a pas toujours existé : elle est une configuration historique particulière. L'Ecole, si elle a un début, peut donc avoir une fin ! A l'ère du Savoir-Relation, faudra-t-il des robots à la place des profs ? Le lieu scolaire doit-il disparaître ? Et si la fin de l'Ecole était une opportunité pour créer de nouveaux espaces, instaurer de nouvelles relations enseignants/enseignés, réconcilier les partenaires, enseigner autrement et recréer le bonheur d'apprendre, en bref, refonder vraiment notre rapport au savoir ?
Faire l'histoire des Etats-Unis ? : le projet permet de lever un premier préjugé, celui d'un pays si "? jeune ? " qu'il n'aurait pas d'histoire. Du jour de l'indépendance à la guerre de Sécession, de la conquête de l'Ouest à celle de la Lune, de la crise de 1929 aux attentats du 11 septembre 2001, cet ouvrage raconte le roman vrai de l'Amérique. Au-delà d'un simple récit chronologique, François Durpaire montre combien les Etats-Unis résistent à toute compréhension simpliste. Il nous invite à lire l'histoire de ce pays comme celle d'un dialogue ininterrompu entre l'unité et la diversité, qui sont les deux valeurs inscrites dans la devise originelle des Etats-Unis d'Amérique ? : e pluribus unum - "? de plusieurs, un ? " .
Les Etats-Unis ont-ils assassiné les Empires coloniaux d'Afrique ? Aujourd'hui, les relations franco-américaines en Afrique noire sont au centre de toutes les polémiques. Fin janvier 2003, les manifestants soutenant le pouvoir de Laurent Gbagbo en Côte d'ivoire scandent des slogans pro-américains. Les Etats-Unis sont-ils vraiment ce recours qui permettrait d'échapper au face à face avec l'ancienne puissance coloniale ? Cette enquête propose une approche novatrice des relations internationales qui englobe le passé dans sa diversité : une histoire métisse qui fait le lien entre histoire africaine et histoire occidentale.
Fatima moins bien notée que Marianne pour un devoir équivalent, Issam et Kader plus punis que Mathieu pour un même comportement, des écoles publiques qui concentrent 90?% d'enfants musulmans quand d'autres n'en comptent aucun, des manuels scolaires qui réduisent l'islam à l'islamisme... Il ne s'agit pas là d'impressions jetées en pâture au débat polémique, mais du résultat d'années d'enquêtes et de recherches scientifiques.Cette réalité a des conséquences. En janvier?2015, les réactions de certains élèves lors de la minute de silence en hommage aux victimes des attentats contre Charlie Hebdo questionnent sur le degré d'adhésion à notre République. Les attaques du 13? novembre 2015 interrogent sur le ressentiment de jeunes radicalisés qui ont fait leur scolarité au sein du système éducatif français.François Durpaire et Béatrice Mabilon-Bonfils n'en sont pas restés au simple constat. Ils proposent une «?laïcité d'inclusion?» en mesure de faire de l'école une arme puissante d'intégration, meilleur rempart contre les haines.François Durpaire est historien. Il a récemment publié la bande dessinée La Présidente (Les Arènes).Béatrice Mabilon-Bonfils est sociologue, auteure notamment de La laïcité au risque de l'Autre, avec Geneviève Zoïa, chez le même éditeur.4e de couverture : Fatima moins bien notée que Marianne pour un devoir équivalent, Issam et Kader plus punis que Mathieu pour un même comportement, des écoles publiques qui concentrent 90?% d'enfants musulmans quand d'autres n'en comptent aucun, des manuels scolaires qui réduisent l'islam à l'islamisme... Il ne s'agit pas là d'impressions jetées en pâture au débat polémique, mais du résultat d'années d'enquêtes et de recherches scientifiques.Cette réalité a des conséquences. En janvier?2015, les réactions de certains élèves lors de la minute de silence en hommage aux victimes des attentats contre Charlie Hebdo questionnent sur le degré d'adhésion à notre République. Les attaques du 13? novembre 2015 interrogent sur le ressentiment de jeunes radicalisés qui ont fait leur scolarité au sein du système éducatif français.François Durpaire et Béatrice Mabilon-Bonfils n'en sont pas restés au simple constat. Ils proposent une «?laïcité d'inclusion?» en mesure de faire de l'école une arme puissante d'intégration, meilleur rempart contre les haines.François Durpaire est historien. Il a récemment publié la bande dessinée La Présidente (Les Arènes).Béatrice Mabilon-Bonfils est sociologue, auteure notamment de La laïcité au risque de l'Autre, avec Geneviève Zoïa, chez le même éditeur.
Résumé : Faire l?histoire des États-Unis, le projet permet de lever un premier préjugé, celui d?un pays si " jeune " qu?il n?aurait pas d?histoire. Du jour de l?indépendance à la guerre de Sécession, de la conquête de l?Ouest à celle de la Lune, de la crise de 1929 aux attentats du 11 septembre 2001, cet ouvrage raconte le roman vrai de l?Amérique. Au-delà d?un simple récit chronologique, François Durpaire montre combien les États-Unis résistent à toute compréhension simpliste. Il nous invite à lire l?histoire de ce pays comme celle d?un dialogue ininterrompu entre l?unité et la diversité, qui sont les deux valeurs inscrites dans la devise originelle des États-Unis d?Amérique : e pluribus unum ? de plusieurs, un.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).