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UNE CITE INDUSTRIELLE EN CAMARGUE - SALIN-DE-GIRAUD
DUROUSSEAU THIERRY
PARENTHESES
19,30 €
Épuisé
EAN :9782863642535
Lorsqu?à la fin du XIXe siècle, la Compagnie Solvay implante sa soudière en Camargue, elle n?est pas en terra incognita. Le territoire aux limites indécises est déjà largement humanisé, l?étang de Giraud est déjà le salin d?Henri Merles, fossés et chaussées ont laissé leurs marques, pourtant jamais un projet d?une telle ampleur n?y avait été envisagé et dans un temps si court. L?ouvrage décrit pas à pas la création de cette arche industrielle en pleine Camargue, lieu de production, d?expérimentation scientifique, mais aussi l?établissement de formes urbaines rationalisées ouvrant à une des premières cités jardins. De cette savante construction urbaine, arrangeant le logis et le travail mais aussi écoles et hôpitaux, naîtra une cité laïque au paysage si particulier. Sous les patronymes des entreprises Pechiney et Solvay, les cités produiront une culture salinière à la fois gardianne et ouvrière, tissée de l?intégration méditerranéenne et des luttes sociales.
Résumé : A Fresnes où il fait un séjour pour vol avec ruse, François partage sa cellule avec Medhi, un cador du grand banditisme. Ce Medhi, c'est du méga lourd. D'ailleurs, il ignore superbement François qui, de son côté, joue les serviteurs zélés. Mais au fil des semaines, les intentions de François vont se révéler...
Fondé en 2001, Cabanon Vertical est l'un des pionniers de cette génération de collectifs qui, entre art et architecture, a renouvelé en profondeur l'aménagement public. Les installations de Cabanon Vertical se nourrissent du territoire. Ces objets, qui tentent toujours de s'inscrire dans la singularité d'un lieu, dessinent un espace public à expérimenter. Cet ouvrage présente deux décennies de création, en racontant la façon dont les constructions vivent, sont appropriées et échappent à leurs concepteurs.
Un village anonyme, clone de dizaines d'autres villages, et qui pourrait se situer n'importe où en Saintonge ? ; un village qui aurait traversé les euphoriques années cinquante avec son cortège de personnages pittoresques, de petits métiers disparus (le tambour de ville, le maréchal-ferrant, le bourrelier, etc.), sa vie politique et associative... et son lot d'anecdotes savoureuses. Habitués du café du Centre, chez la Justine, ils sont quatre à s'y retrouver le dimanche après-midi pour une manille coinchée et à ne pas dédaigner le bian-cassis... Baptiste, cultivateur retraité? ; Noël, célibataire endurci ? ; Alphonse, retraité de l'armée ? ; et Pamphile, le cordonnier du bourg. Bon nombre de ces anecdotes sont authentiques - parole de conteur ? ! - c'est la raison pour laquelle elles sont rapportées sous le couvert de l'anonymat. Certaines ont été recueillies par mes oreilles innocentes d'enfant des années cinquante, dans la boutique de mes père et grand-père, bourreliers en Charente. N. B. Toute ressemblance avec des personnages vivants ou ayant existé n'est absolument pas fortuite.
Les ouvrages de la collection "Histégé" traitent du développement économique mondial de la fin du XIXe siècle à nos jours et de l'évolution des grands ensembles géoéconomiques. Ils constituent, pour les préparationnaires des grandes écoles de commerce, des outils de travail précis (synthèses statistiques, chronologies, analyses problématiques) qui complètent leurs cours et les aident à maîtriser le programme. Les étudiants en sciences économiques, géographie et histoire y trouveront une précieuse source d'information.
Dans l'univers sans fin des cartes, les cartes d'îles possèdent un charme tout particulier. Les deux mondes, des cartes et des îles, s'y croisent, laissant émerger des formes riches et colorées. Cinq artistes, collectionneurs, chercheurs ont formé le collectif Stevenson pour en explorer et en célébrer les beautés, les incongruités, les fantaisies autant que la précision et la finesse. De la mise en commun de leurs trésors cartographiques chinés, dénichés, inhumés et patiemment amassés, est né Mappa insulae. Les îles s'y montrent parfois dans leur isolement absolu, cerclées d'une épaisseur bleue qui les sépare du reste du monde ; parfois en archipel, éparpillées "comme autant de pépins crachés dans l'eau" ; parfois encore simplement suggérées, récifs tapis sous des noms calligraphiés sur les flots. De carte en carte, d'île en île, de pensées en poèmes, nous voilà embarqués pour une traversée érudite et insolite.
François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l'urbanisme 2009, choisi à l'unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l'auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène. Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans les flux et la mobilité, notamment au regard de la triple crise financière, environnementale et sociale. Esprit impertinent, François Ascher aura interpellé décideurs et professionnels pour doter cette ville hypermoderne d'une vision et d'un dessein afin de guider son, aménagement sans céder à la tentation d'une forme de dirigisme qui a fait son temps, car la ville ne se décrète pas. Mais elle peut être conduite en restant à l'écoute des appétences sociales, du marché et des acteurs multiples qui la fabriquent. Il s'agit de mieux faire la ville pour tous et de consacrer autant de talent et d'énergie à toutes les formes qu'elle revêt, de la plus historique à la plus campagnarde, de la plus dense à la moins dense car cette dernière exige aussi de la sollicitude et de la qualité. Qualité de vie, liberté de mouvement, mais aussi responsabilité écologique peuvent se combiner grâce à des lotissements "verts", des modes de déplacement et d'énergie high tech, une vision du devenir territorial, qui appellent à une évolution des gouvernances.
Rafael Moneo a consacré une grande partie de son activité professionnelle à l'enseignement et à la critique. Dans cet ouvrage, il a réuni les cours délivrés dans les années quatre-vingt-dix à la Harvard Graduate School of Design dans lesquels il analyse les oeuvres de huit architectes contemporains: Stirling, Venturi & Scott Brown, Rossi, Eisenman, Siza, Gehry, Koolhaas et Herzog & De Meuron. Le terme d'"intranquillité", introduit dans le titre, fait référence à la manière dont certains architectes abordent leur discipline, mêlant réflexion et pratique, et produisant des essais critiques plus dictés par la recherche que par l'élaboration d'une théorie systématique qui nourrit véritablement leur oeuvre. Le terme "stratégie" peut être interprété ici comme une série de mécanismes, de procédés, de paradigmes et de stratagèmes formels qui apparaissent dans l'oeuvre des architectes contemporains: ce sont eux qui permettent de configurer leurs projets. Ce livre constitue également le témoignage précieux, direct et immédiat d'un praticien qui a lui-même grandement contribué à l'évolution de l'architecture contemporaine.
Longtemps vu comme un artiste de prestige, appelé par la vocation et protégé par le "Prince", l'architecte est aujourd'hui amené à évoluer dans un contexte fortement dominé par le néolibéralisme mondialisé. Au cours des dernières décennies, la créativité personnelle, le travail immodéré, le "colloque singulier" avec la clientèle qui caractérisaient sa pratique ont progressivement cédé le pas à une logique comptable calquée sur les méthodes de l'entreprise. En matière de construction, privée comme publique, la priorité est désormais à la rationalisation des processus de production, aux démarches qualité, au New Public Management, et au recours aux contrats globaux (partenariats public-privé et contrats de conception-réalisation) qui sécurisent les commanditaires. Si quelques figures charismatiques de l'architecture font durer l'illusion, la profession, viscéralement attachée à son statut d'acteur culturel, traverse une véritable crise d'identité. Comment ne pas "perdre son âme" dans cette nouvelle donne ? A quels outils, compétences, stratégies recourir pour s'adapter ? Et, in fine, la voie néolibérale est-elle la seule possible ?