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Plain-chant et liturgie en France au XVIIe siècle
Duron Jean
KLINCKSIECK
58,90 €
Épuisé
EAN :9782252031452
La musique sacre du XVIIe sicle oblige souvent les interprtes d'aujourd'hui s'engager bien au-del de la simple excution d'une partition, la forme du concert ne convenant gure ces petites antiennes si belles de Moulini, aux somptueux rpons de Charpentier ou aux si tendres lvations des matres de la Chapelle royale. En revanche, replaces dans le contexte sonore qui tait le leur, dans l'ordonnancement monumental des vpres, des tnbres, de la messe, ces mmes uvres retrouvent leur place, leur lumire, leur nergie propre dans un jeu savant de contrastes o se mlent la complexit de la musique figure, la richesse de l'harmonie et au raffinement du contrepoint, le silence, le plain-chant, le faux-bourdon et l'orgue. C'est en quelque sorte le sens de ce livre que de mettre l'accent sur ce contexte sonore, sur des pratiques peu connues, sur des points particuliers aussi de l'histoire ecclsiastique de la France dans les lendemains du Concile de Trente. Il pose d'emble la question essentielle de l'acte de chant, fait le point sur les grandes rformes liturgiques entreprises sous le rgne de Louis XIV, sur les nouveaux textes qui en sont drivs. Il permet de dcouvrir des ouvrages mconnus et prcieux, les pratiques de plain-chant la Cour ou dans les couvents de religieuses (parfois bien au-del de nos frontires), etc. Cet ouvrage, n d'une rencontre autour de Denise Launay organise par le Centre de Musique Baroque de Versailles et la Fondation Royaumont, rassemble des rflexions de Jean-Yves Hameline, Monique Brulin, Patricia Ranum, Philippe Vendrix, Jean Duron, Marie-Nol Colette, Ccile Davy-Rigaux, Richard Sherr, Jean-Pierre Pinson et Dinko Fabris.
Au siècle de Louis XV, la haute figure de Jean-Philippe Rameau est incontournable. Musicien de génie, théoricien visionnaire, son oeuvre, sitôt écrit, devient référence, modèle pour toute une génération d'artistes. Rameau résume en quelque sorte l'essor de la musique française entre la génération post-lulliste et celle de Gossec. Le règne précédent avait permis l'émergence et l'affirmation d'un style propre au royaume ; là, sur cette base, les formes évoluent, comme la langue et la grammaire musicales, comme l'instrumentation. C'est l'époque des grandes audaces et des utopies. C'est l'âge d'or de la musique française où émerge une pléiade de talents nouveaux, sans cesse renouvelée. Regards croisés d'historiens de l'art, de la religion, de philosophes, de musicologues, cet ouvrage a été réalisé avec le concours de Florence Gétreau, Alexis Meunier, Philippe Vendrix, Raphaëlle Legrand, Thierry Favier, Catherine Kintzler et Jean Duron.
Duron Jean ; Sabatier Gérard ; Bohnert Céline ; No
Premier opéra français succédant à un certain nombre d'essais plus ou moins heureux, aboutissement miraculeux d'un demi-siècle de controverses touchant la place de la musique, de la danse et des machines dans le théâtre, Cadmus & Hermione de Lully et Quinault ouvrit en avril 1673 la nouvelle Académie royale de musique. Emprunté aux Métamorphoses d'Ovide et placé sous les auspices d'Apollon vainqueur du serpent Python, le sujet développe l'errance de Cadmus, sa victoire sur l'affreux dragon et les semailles miraculeuses : sorte de " guerre et paix " mythique (destruction du mal - ensemencement - renaissance) qui trouve un écho fort dans l'Europe de ce temps. Regards croisés d'historiens de l'art, de la littérature et de musicologues, cet ouvrage a été réalisé avec le concours de Gérard Sabatier, Céline Bohnert, Jean Duron, Buford Norman, Thomas Leconte, Laura Naudeix, Jérôme de La Gorce et Rebecca Harris-Warrick, sous la direction de Jean Duron.
Comme les précédents titres de la collection Regards sur la musique consacrés à l'opéra français des XVIIe et XVIIe siècles, ce volume dédié à l'Amadis de Gaule de Johann Christian Bach s'articule autour de l'édition du livret et de son commentaire "drammatico-musical". Autour de cet ensemble, des historiens, historiens de la musique, de la littérature, de la danse, des décors... proposent des "regards" croisés sur cette unique et si étonnante tragédie-lyrique du Bach de Londres, l'un des plus éminents compositeurs de la fin du XVIIIe siècle. L'oeuvre s'appuie sur le beau livret (considérablement modifié par Devismes de Saint-Alphonse) que Quinault avait écrit pour Lully un siècle auparavant. Elle fut créée à l'Opéra de Paris en 1779 dans une période où le public parisien se déchirait entre Gluckistes et Piccinistes. Les textes proposés ici éclairent d'une manière nouvelle la figure du compositeur, dans son rapport avec la France, dans la réception de cette oeuvre singulière par le public français. Ils tentent d'analyser les raisons de la résurgence en 1779 du mythe d'Amadis dans la littérature, le besoin qu'avaient les Modernes de s'appuyer sur les anciens livrets de Quinault et la manière dont ils le firent.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.