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L'art roman. Edition revue et augmentée
Durliat Marcel ; Lacoste Jacques
CITADELLES
215,00 €
Épuisé
EAN :9782850882807
C'est une synthèse magistrale que nous propose l'ouvrage de Marcel Durliat. II nous invite à partager sa vision renouvelée de l'art roman en refusant de le passer au crible d'une théorie exclusive et réductrice comme de ramener son origine à une perspective unique, distinguant au contraire trois foyers différents qui vont animer sa diversité : l'art roman méridional, la source ottonienne, l'art du nord de la France. Marcel Durliat cerne en même temps au plus près sa définition en n'abordant que l'art strictement religieux, délimitant de façon plus rigoureuse sa durée (XI et XIIème siècles) dégageant enfin de façon neuve l'interaction entre l'?uvre et la société. Avec ses admirables illustrations en couleurs dont le nombre a augmenté significativement et son exceptionnelle documentation, ce texte donne de l'art roman l'image la plus exhaustive. Par cette édition remise à jour et par son élargissement à l'Europe (spécialement l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne), cet ouvrage restera sans rival et assurément encore la référence en la matière.
Cet ouvrage présente les principaux résultats des recherches internationales récentes sur la longue transition entre la mutation de l'empire romain due à la reconnaissance du christianisme par l'empereur Constantin, en 313, et l'affirmation d'une identité occidentale, symbolisée par le couronnement impérial de Charlemagne (800). En effet, de même que le Moyen-Age n'a pas sombré dans le néant avant l'apparition de la Renaissance, on sait aujourd'hui que l'Antiquité ne fut pas anéantie par l'installation de peuples germaniques à l'intérieur de l'empire romain: les "barbares" n'étaient pas des sauvages, les Francs maniaient le latin aussi bien que le francisque et les Vandales ne se livrèrent à aucun vandalisme.Cette synthèse vient combler un manque dans l'édition en langue française sur l'ensemble d'une période cruciale pour l'histoire européenne. Elle décrit les divers aspects - politiques, mais aussi religieux, économiques ou sociaux - de la lente acculturation entre les "barbares" admirateurs de Rome et les Romains avides à la fois de paix et d'un pouvoir plus proche de leurs préoccupations. Charlemagne rassembla presque tous les peuples d'Occident et leurs expériences, affirmant, par son sacre, que cette nouvelle société méritait la gloire et la considération dont se prévalait l'empereur de Constantinople. Biographie de l'auteur Professeur d'histoire médiévale à l'université de Toulouse II - Le Mirail, Jean Durliat est spécialiste de la transition entre l'Antiquité et le Moyen-Age, tant en Occident que dans l'Orient byzantin.
De même que le Moyen Age n'a pas sombré dans le néant avant la Renaissance, on sait aujourd'hui que l'Antiquité ne fut pas anéantie par l'installation de peuples germaniques à l'intérieur de l'Empire romain. Cette longue transition entre la mutation de l'Empire romain due à la reconnaissance du christianisme par l'empereur Constantin en 313 et l'affirmation d'une identité occidentale symbolisée par le couronnement de Charlemagne en 800 fait l'objet de ce petit ouvrage. Il décrit les aspects politiques, religieux, économiques ou sociaux de la lente acculturation entre les "barbares" admirateurs de Rome et les Romains. Charlemagne rassembla les peuples d'Occident et leurs expériences, affirmant, par son sacre, que cette nouvelle société méritait la gloire et la considération dont se prévalait l'empereur de Constantinople.
Les historiens de l'art ont l'habitude d'utiliser l'expression de "siècle d'or hollandais" (gouden eeuw) pour qualifier la civilisation néerlandaise du XVIIe siècle et, plus spécifiquement encore, l'art de cette période. Ce livre entend repenser cette notion en proposant d'analyser la manière dont elle a été définie, pensée et décrite au XVIIe siècle, par les Hollandais eux-mêmes, comme par leurs contemporains. Cet "âge d'or" est un moment historique marqué par de profonds bouleversements : alors que les guerres et les rivalités politiques traversent le siècle, la dissipation des tensions religieuses en fait une terre d'accueil et de tolérance ; les Provinces-Unies assoient fermement leur hégémonie économique et commerciale, fondée notamment sur les échanges coloniaux. Savants, poètes, philosophes et artistes forgent, chacun à leur manière, les représentations naturalistes ou idéalisées de ces transformations. Appréhender la société néerlandaise du XVIIe siècle à travers la grande variété de leurs créations rend compte de l'identité plurielle d'une nation en devenir. Tout en suivant le fil chronologique de l'histoire, des débuts de la guerre de Quatre-Vingts Ans jusqu'aux premières années du XVIIIe siècle, les principales théories et pratiques artistiques du siècle d'or sont ici exposées, sans tenter de reconstruire a posteriori une unité factice. Des oeuvres de Paul Bril à Adriaen Coorte en passant par Aelbert Cuyp, Gerard Dou, Gerard van Honthorst, Samuel van Hoogstraten, Gabriel Metsu..., sans oublier les incontournables Rembrandt, Vermeer et Hals, plus de 350 artistes et près de 600 oeuvres commentées accompagnent cette synthèse érudite et accessible, qui offre un éclairage renouvelé sur cette période phare de l'histoire de l'art.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !
La construction de l'Escorial marque le début communément admis du Siglo de Oro espagnol qui s'achève par l'accession des rois Bourbons au trône, toujours au monastère royal de l'Escorial, avec une apogée en 1635 au moment de l'édification à Madrid du nouveau palais du Buen Retiro. Après s'être illustré dans la géopolitique, l'économie et la littérature, l'Espagne connaît alors quelques uns des plus grands génies que la peinture ait donnés. Célèbre et méconnue à la fois, avec ses astres brillants et ses talents dans l'ombre, ses spécificités, ses retards et ses fulgurances ... Une période que le XVIIIe siècle eut vite fait d'oublier pour mieux laisser le XIXe siècle s'en éprendre. La visée de cet ouvrage est de faire découvrir par la peinture, à quel point l'or de ce fameux siècle avait été avant tout dans les mains de ses artistes et au bout de leurs pinceaux.