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Ne portez pas son cartable. Paroles d'un rééducateur de l'Education nationale
Duriot Pierre
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782296967908
Notre société moderne a profondément modifié les schémas familiaux et éducatifs traditionnels. Mais l'éducation d'un enfant se joue toujours entre le monde de l'école et celui de la maison, deux univers très différents auxquels le jeune élève va devoir s'adapter mais qui ne se correspondent plus forcément. Les adultes n'y sont pas les mêmes et les exigences du travail scolaire peuvent perdre leur sens aux yeux d'enfants mal préparés aux apprentissages. Pourtant, à la fin de son enfance, chaque adolescent sera confronté à un monde réel qui ressemblera plus à celui de son environnement scolaire qu'à celui du cocon familial. Il importe donc de tes équiper au mieux, de mettre en cohérence les éducateurs familiaux que sont les parents et les professeurs des écoles. C'est le sens du travail d'un rééducateur de l'Education nationale. Même si chaque cas d'enfant est unique, de nombreuses problématiques se recoupent et cet ouvrage, issu de plusieurs années d'expérience, propose une trousse à outils thématiques, rédigée avec des mots simples et des argumentaires accessibles. Ces thèmes permettront de surmonter nos peurs d'être de mauvais parents, nos angoisses de voir nos enfants grandir et nous échapper, nos culpabilités de les pousser vers une société devenue incertaine. L'enfance est une période courte dans la vie d'un citoyen mais ces quelques années d'éducation conditionnent l'ensemble de la vie d'adulte. Au-delà des apprentissages traditionnels, l'école est également l'endroit où l'on apprend à vivre ensemble et le "Monsieur qui fait grandir les enfants" qu'est l'auteur cherche à donner aux élèves les moyens de trouver une place à l'école pour pouvoir en trouver une autre dans la société.
Bilinguisme créole-français en milieu scolaire guadeloupéen, est un récit d'expérience riche d'une réflexion sur l'identitaire et l'éducation à la pluralité linguistique. Il capte l'attention des créolistes sur le devenir culturel et scolaire des langues créoles dans la zone américano-Caraïbe. La conception de ce devenir se lit dans les ateliers de langues que l'auteure propose à l'Ecole de mettre en place.
La collaboration entre un essayiste et un site d'informations est avant tout constructive, à des fins d'analyse et de compréhension de ce qu'on appelle une crise économique, mais qui est aussi une crise morale et éducative, dans laquelle les concepts et les idées évoluent et se bousculent. L'école française, au coeur des débats, auteur de spectaculaires contre-performances dans les enquêtes internationales, est accusée de ne plus remplir sa mission d'instruction et se voit montrée du doigt dans la dégradation du vivre ensemble sempiternellement dénoncée sans que personne ne semble pouvoir y apporter le moindre remède. Les schémas sont devenus plus complexes, se jouent entre école, parents, cadres sociaux et entrée des jeunes dans le monde du travail qu'on leur propose, certes imparfait, mais le seul dont nous disposons. Le média Atlantico a pour principe de laisser le champ libre à ses essayistes dans tous les domaines. Il propose une réflexion alternative, bien ou mal perçue, mais qui à le mérite de sortir de la parole officielle.
Un soir, Ahmed quitte les siens sans les avertir. Sous la lune complice, il s'éloigne du campement et se fond dans le Sahara. Il rêve de devenir un homme. Seul dans le désert, il fera d'étranges rencontres qui l'aideront à grandir. Reviendra-t-il parmi les siens ?
Résumé : François de Lorraine, duc de Guise, est l'un des grands acteurs politiques du royaume de France de 1547 à sa mort, en 1563. Tel un nouveau roi mage entre Dieu et le Roi, il intègre un riche capital identitaire lignager qui fructifie avec le soutien de toute la maison de Guise. Dans sa quête de salut divin et de reconnaissance sociale, il est le bras armé du projet de monarchie universelle d'Henri II, puis le défenseur des catholiques et de la Couronne des fragiles François II et Charles IX.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.