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Jean Marais
Durieux Gilles
FLAMMARION
21,40 €
En stock
EAN :9782080684325
Sa beauté était parfaite et Villain son véritable patronyme. Champion toutes catégories du charme masculin à l'écran, Jean Marais a assis sa réputation d'acteur en disparaissant derrière l'hideux et terrifiant masque de la Bête dans le film de Jean Cocteau, son mentor, amant et ami. Arrivé au sommet de la popularité grâce à de flamboyants films de cape et d'épée, comme Le Bossu, il fut en même temps un intransigeant expérimentateur au théâtre ainsi que le fer de lance des essais cinématographiques de Jean Cocteau. Comiquedans la série des Fantômas ou coqueluche des jeunes filles dans L'Éternel Retour, s'engageant parfois dans d'authentiques liaisons féminines, il n'en assuma pas moins avec sérénité son homosexualité, alors politiquement incorrecte. Pas de doute, les paradoxes ne manquent guère dans la vie bien remplie de Jean Marais. Ni les secrets de famille. Né en 1913, à Cherbourg, il resta fort peu de temps dans la capitale du Cotentin, enlevé brutalement par une mère abusive à un père qu'il ne retrouva que bien plus tard. Ballotté de modestes pavillons de banlieue en discrets appartements parisiens, l'enfant rebelle au cursus scolaire catastrophique donna naissance à un jeune homme ambitieux dont la soif culturelle sera apaisée par sa rencontre avec Cocteau. Comédien renommé, certes, mais tout autant peintre, écrivain, organisateur de spectacles, sculpteur ou potier... Jean Marais ne se laissa jamais enfermer dans une discipline. Cette biographieintime et éclairée retrace le destin exceptionnel d'un homme qui se défendait d'être un monstre sacré et ne prétendait, selon ses termes, qu'à devenir un bon "artisan". Aujourd'hui, il n'en demeure pas moins une légende. Biographie de l'auteur Gilles Durieux, journaliste, spécialiste du cinéma français, a bien connu Jean Marais. Il a déjà publié, chez Flammarion, une biographie de Lino Ventura et un livre sur Edith Piaf avec Marcel Cerdan junior.
Résumé : Avec ce cinquième recueil, Gilles Durieux affirme une voix poétique singulière, qui s'exprime depuis une trentaine d'années, en marge de tous les courants et de toutes les tendances. Dans sa préface, Pierre Perret souligne, à sa manière, cette originalité du poète breton devenu parisien, ami de Jean Yanne et de quelques autres stars du show-biz : " Ce poète halluciné écarquille les mots qui ont des fragrances de fauteuils de cinéma Florida ou des jupons déchirés de la Lorelei. " De Bretagne en Rio, d'Ouessant en Terre de Feu, de Garance en Charlestown, d'Ava Gardner en Michel Simon, de Brel en Corbière et Bardamu. Le poète déroule sa mémoire dans une écriture inimitable, une fraternelle et totale liberté. Un " grand coup de zef sur l'Iroise ", selon ses propres mots.
Pendant quarante ans, Gilles Durieux a été le plus proche ami de Jean Yanne. Une amitié qui a fait de lui, jour après jour, un témoin de toute les aventures du comédien humoriste. Durieux a noté, durant toutes ces années, les anecdotes, les confidences, les réflexions, les pleins et les déliés de la vie de celui qui était comme son frère. A tel point que lorsque Jean Yanne livrait une histoire, une pensée, un trait d'humour ou un commentaire sur notre drôle de monde à Gilles Durieux, il ajoutait, avec un brin de malice: « Quand je serai mouru, tu leur diras! » A la mort de Jean Yanne, Gilles Durieux avait en sa possession une centaine de cahiers de notes où étaient consignés les voyages, les tournages, les coups de gueules, les révoltes et les tourments, les amours de son ami. De tout cela, et d'entretiens menés avec Jean Yanne et les siens, il a tiré la matière de cette biographie hors du commun. On y retrouve un Jean Yanne tel qu'on l'aimait, avec toute sa gouaille, impitoyable et irrésistible, son génie de la dérision et du sarcasme, de la contestation et de l'insolence. Derrière l'acteur de génie, le metteur en scène, l'humoriste, on découvre l'homme, « l'autre Jean », celui qui, derrière une misanthropie de façade, cachait une générosité sans limites et une sensibilité à vif. Fils attentionné, amoureux transi, victime incorrigible et inconsolable de la gent féminine, ce Jean-là en surprendra plus d'un. De l'enfance aux Lilas, jusqu'aux années de radio et de cinéma, Gilles Durieux lève le voile sur ce monstre sacré, dans un portrait intimiste où la larme à l'oeil n'est jamais loin de l'éclat de rire.
Résumé : De Gilles Durieux, son ami et préfacier Bernard Giraudeau écrit : " Alors on écrit la vie avec des cris accrochés à la douleur, au chagrin, à la jouissance des jours, des femmes, de l'alcool... " Comme il a raison ! Avec ce nouveau recueil, Gilles continue de s'exprimer sur le registre singulier qui est le sien : celui de la fraternité nostalgique, de l'amitié indéfectible, de la souffrance et du bonheur - ou des bonheurs - qu'apporte la vie. Je ne vois aucun poète, aujourd'hui, exprimant de façon aussi directe, aussi simple, aussi " populaire " (au meilleur sens du mot) cette émotion au quotidien qui est l'expression de la vie même. Les souvenirs se bousculent, les personnages se croisent, se rencontrent et se perdent dans les poèmes de Gilles. Sous une apparente simplicité de forme et de contenu, il y a beaucoup de culture, de clins d'oeil, de références multiples dans ces poèmes plus " composés " qu'il y paraît. Mais Gilles nous fait oublier ce savant débraillé pour ne nous laisser à lire que la " substantifique moelle " de cette émotion nommée poésie. Fidèle à son habitude, il nous livre aussi une galerie de portraits " en creux " de tous ceux qui comptent ou ont compté à ses yeux... et ils sont légion, car je ne connais pas de Breton solitaire moins isolé que Gilles Durieux. Le vrai barde, c'est lui. Ça va " barder " !
Résumé : Ses amis l'appellent " mon Gilles ", " not'Gilles ", " mon Gillou ", et le Gilles, il en a des amis ! Il y a Cendrars à qui il emprunte le titre de ce livre, Rimbaud, Eluard, Apollinaire, Charles Le Quintrec, Tristan Corbière, Louis Brauquier, André Frédérique, et j'en passe. La manière d'écrire de Gilles Durieux, syncopée ou chaloupée, produit une mélodie étrange, simple et subtile à la fois, dont je ne trouve pas l'équivalent chez nos contemporains. Parfois, on dirait que tel ou tel poème est traduit de l'américain, car une certaine poésie américaine d'aujourd'hui a bien plus de liberté d'écriture qu'une certaine poésie française. Ce qui n'a rien d'américain, en revanche, ce sont des mots, des expressions, des images qu'il va chercher dans le breton, bien sûr, mais aussi dans une langue mystérieuse, sonore et bigarrée, dont il semble être le seul à connaître les racines et les étymologies. Dans la " brumaille ", la " fouette " et la " fouaille ", Gilles, jongleur de mots, s'en donne à c?ur joie et batifole comme un gamin facétieux. Il apporte une grande bouffée d'air iodé dans notre poésie. Voilà pourquoi j'aime ces moments de bonheur, de nostalgie, et ces coups de gueule, souvent masqués de pudeur, que sont les poème, de Durieux. Ils sont aussi de grands sémaphores d'amitié. Jean Orizet [extrait de la préface]
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
Résumé : Une rétrospective unique, illustrée de plus de deux cents photographies ; une vision inédite de l'homme de cinéma qui a écrit parmi les plus belles pages de l'histoire du septième art, devant et derrière la caméra ; une carrière légendaire.
Résumé : "Nous voulons que ce livre soit à la hauteur de ce qu'a été Romy Schneider, de ce qu'elle est, de ce qu'elle représente. Nous voulons que les lecteurs soient bouleversés par sa grâce et sa beauté, par la vie qui se dégage d'elle malgré les drames qui l'ont frappée, par l'évidence de son talent, par la richesse de son parcours et de ses rencontres. Nous voulons la montrer belle, vivante, contemporaine." Jean-Pierre Lavoignat
Greene Milton H. ; Kirkland Douglas ; Greene Joshu
Résumé : Marilyn, comme vous ne l'avez jamais vue, à l'apogée de son incomparable beauté et de sa fulgurante célébrité (1953-1957). Cet ouvrage montre la grande complicité entre l'actrice et le photographe Milton H. Greene, réputé pour ses images de mode et ses portraits de stars de l'âge d'or hollywoodien. Il contient près de 300 photographies, dont 150 inédites - un trésor mis au jour par Joshua Greene.