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Prier avec les moines du Mont-Athos
Durel Alain
ARTEGE
11,10 €
Épuisé
EAN :9791033607564
Le mont Athos, cette griffe de géant enfoncée dans la mer Egée, en face de la Turquie, constitue depuis plus de mille ans le centre monastique et le poumon spirituel de l'Orthodoxie, qu'elle soit grecque, russe, balkanique ou arabe. Il est aussi l'écrin de la prière du coeur, cette fameuse contemplation hésychaste - du grec hésychia qui signifie "silence" - rendue célèbre par les Récits d'un pèlerin russe et la Petite philocalie de la prière du coeur. A travers ses ouvrages consacrés au mont Athos, Alain Durel a tenté de décrire la vie quotidienne de ces moines, la beauté de la sainte montagne et le rayonnement de leurs visages d'éternité. Dans ce recueil, l'auteur donne la parole à huit géants de la contemplation des XXe et XXIe siècles dont il a sélectionnéet traduit les "apophtegmes". Même si certains d'entre eux ont passé beaucoup de temps hors du mont Athos, ces grands mystiques sont tous athonites. Vénérés par les fidèles, deux d'entre eux ont d'ores et déjà été canonisés. Grecs, Roumains ou Libanais, ces véritables colonnes de l'orthodoxie, dépositaires d'une sagesse millénaire, nous guident par leurs conseils spirituels vers "la paix qui surpasse toute intelligence, et leur spiritualité parle à tout coeur en quête d'absolu".
Jean Chrysostome est un monument oublié. Orateur exceptionnel, prédicateur hors pair, "saint Jean Bouche d'or" défendit la foi de l'Eglise avec courage et souvent contre ses intérêts personnels. Jamais il ne céda aux "grands" de ce monde. Et jamais il n'opposa voie spirituelle et voie de la charité : dans son esprit, l'une n'allait pas sans l'autre. Son apport à la chrétienté est d'une ampleur considérable. Maître théologien, l'archevêque de Constantinople laissa un héritage d'une magnifi cence inégalée : la Divine Liturgie, le rituel le plus couramment utilisé dans l'Eglise orthodoxe.
Résumé : " La puissance de ses traités sur la Trinité et sur l'Esprit saint, la beauté de son éloquence, sa rigueur de philosophe formé à l'école des meilleurs maîtres d'Athènes font de Grégoire de Nazianze l'un des plus grands docteurs de l'Eglise. Vénéré et étudié au sein du catholicisme comme de l'orthodoxie, il est de plus le trait d'union entre tous les chrétiens. Pourtant, peu connaissent ce saint évêque du IVe siècle, dont l'influence est aujourd'hui proportionnelle à la... discrétion. Il y a donc un intérêt supérieur à entrer dans ces pages. Et peut-être une nécessité. " Michael Lonsdale
La pensée de Grégoire de Nysse est un hellénisme transfiguré par la révélation biblique, un hellénisme faisant accueil en son sein à l'Autre de l'hellénisme: c'est l'Autre dans le Même ou le Judaïsme dans l'hellénisme. Repérant deux dimensions essentielles dans la pensée de Grégoire, la séparation radicale et absolue du créé et de l'incréé et le changement comme trait distinctif et constitutif du créé, Alain Durel tente d'exposer de cette pensée ce que nous en saisissons comme philosophie de l'image, du devenir et du désir, philosophie du langage, enfin, où adviennent de véritables métamorphoses de l'ontologie. La théologie mystique de Grégoire de Nysse plonge ses racines dans le judaïsme (la haggada revisitée par Philon) et étend son feuillage ombragé jusqu'aux ermitages enneigés de la sainte Russie comme sur les pentes arides du mont Carmel. Elle pourrait faire luire notre obscurité postmoderne, et la faire luire de sa propre ténèbre lumineuse. La "mort de Dieu" est peut-être une Révélation, la Révélation du Dieu incompréhensible comme l'amour.
Biographie de l'auteur Docteur ès Lettres, homme de théâtre, voyageur infatigable, Alain Durel s'est engagé dans la foi orthodoxe après ses trois séjours au Mont Athos. Il a publié L'Empire des choses. Quatuor pour la fin des temps (L'Harmattan, 2004), La Quête. Récit d'un aventurier de l'absolu (Presses de la Renaissance, 2006), Chemins de lumière, 365 jours avec les mystiques de l'Orient chrétien (Médiapaul, 2009), Les Amants du silence. Le Roman de Charles de Foucauld (L'oeuvre, 2009) et, chez Albin Michel, La Presqu'île interdite (2010, repris en poche début 2014).
Agnès de La Barre de Nanteuil est la seule femme à avoir donné son nom à une promotion d'élèves officiers. Née dans une famille de vieille noblesse normande et parisienne, Agnès de Nanteuil connaît une enfance heureuse à Paris et en Bretagne et une jeunesse investie dans les mouvements de jeunes et l'Action catholique. Pendant la guerre, elle s'engage dans la résistance et devient agent de liaison. Dénoncée, arrêtée, torturée, Agnès est déportée par le dernier convoi de Rennes et meurt à Paray- le-Monial des suites d'une blessure reçue pendant le trajet. L'auteur prend soin de traduire le climat et les valeurs de cette époque à partir du témoignage direct de ceux qui l'ont vécue. Le récit poignant de sa vie, à partir de larges extraits d'écrits inédits, donne à cet ouvrage sa force et son authenticité. Préface de Gérard Cholvy, Professeur émérite des Universités ( Montpellier III ).
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.
Dans notre vie personnelle et dans notre monde, nous avons besoin de signes qui nous aident à vivre et à progresser. Saint Jean nous apporte une réponse à travers les signes de Jésus (Cana, la Samaritaine, Lazare, l'aveugle-né, la brebis perdue, Pierre...). Ce Jésus est la voie, la lumière, la vérité et l'amour. Et il nous dit : Et toi... m'aimes-tu ? En toute simplicité, l'auteur invite à lire et à prier de larges extraits de l'Évangile selon saint Jean au fil de la liturgie. Il achève ainsi la collection inaugurée par les trois évangiles synoptiques. Assemblées de prière, équipes d'animation liturgique, réunions d'équipes en mouvement... et, bien sûr, nous-même personnellement, répondons à cette invitation ! . . Né en 1931 dans la province de Liège, Arnold Balaes est prêtre depuis 1957. Actuellement curé retraité, il continue d'être au service de l'Évangile et des hommes.
Ce livre est un parcours sur le christianisme pour ceux qui n'en connaissent pas grand-chose, qui viennent d'autres traditions ou qui sont simplement en recherche.