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Haute protection. La protection des hautes personnalités de De Gaulle à Sarkozy
Durant Philippe
NOUVEAU MONDE
21,65 €
Épuisé
EAN :9782847365443
GOC'est la faute au Mauser.Une arme efficace, le Mauser. Catégorie pistolet semi-automatique. Le jour où son créateur, le Teuton Paul Mauser, le présenta au Kaiser Guillaume II, ce dernier fit mouche à plusieurs reprises. Il en sourit de satisfaction. Une sorte de certificat de baptême pour ce flingue aussi moderne que redoutable. Date: 20 août 1896.Ce premier Mauser connut une fastueuse descendance, mais aussi des frères, des cousins et même des imitateurs moins fiables. Le Mauser pullula dans toute l'Europe, avec un ancrage plus marqué à l'Est. Il n'avait pas fini de faire parler de lui.En octobre 1934, un calibre 7,65, modèle Schnellfeuer, se retrouva entre les mains de Vlado Tchernozemski. Un nationaliste bulgare militant au sein de l'Organisation révolutionnaire intérieure macédonienne. Résistant pour les uns, terroriste pour les autres; pas commode pour tout le monde. Il empoigna le pistolet allemand avec la ferme intention de s'en servir. Pas sur des cibles en carton comme son impérial prédécesseur. Le Bulgare stationnait à Marseille. Bains de mer et parties de pétanque ne figuraient pas à son programme. Il était là pour Alexandre, ci-devant roi de Yougoslavie, en voyage officiel en France. Il devait se rendre à Paris via la cité phocéenne où un train spécial n'attendait plus que lui. Vlado connaissait le parcours du cortège. Qui ne le connaissait pas? Tout Marseille se bousculait pour admirer les fastes de la République déployés en faveur du roi venu de l'Est. Mieux que le Grand Guignol. Gratuit, en plus. Tchernozemski se planta sur la Canebière avec vue sur le Vieux Port d'un côté et l'église des Réformés de l'autre, Mauser planqué dans ses frusques.Dès que la Delage noire décapotée arriva à sa hauteur, il sauta sur l'occasion et sur le marchepied. Bang, bang. Deux coups tirés avec un calme surprenant. Le royal Alexandre entra dans la rubrique nécrologique. Présent à ses côtés, le général Georges tenta de s'interposer. Mal lui en prit, il fut touché par deux autres balles qui le firent passer de vie à trépas. Vlado paraissait déterminé à vider son chargeur coûte que coûte.Le Mauser remplit sa mission.
Bernard Natan, émigré d'origine roumaine, a 34 ans quand il fonde sa première société de production cinématographique. Entrepreneur visionnaire, il est passionné par le 7ème art et certain de son essor malgré les crises économiques et politiques de l'entre-deux guerres. Il investit sans relâche, modernise, et, en précurseur, transforme le cinéma. Production, diffusion, premiers films parlants, importation des dessins animés de Walt Disney en France, il est de toutes les avancées modernes du grand écran, à l'instar des Goldwyn, Mayer et Warner américains. Il acquiert en 1929 le groupe Pathé qu'il tentera de sortir de la faillite. Ses difficultés économiques, les attaques constantes des médias et une cabale publique sur fond d'antisémitisme, le conduiront à son emprisonnement en 1939 puis à sa déportation en 1942, jusqu'à sa mort dans le camp d'Auschwitz. Personnage fascinant et pilier français du cinéma des années 1920 et 1930, Bernard Natan deviendra le grand oublié de la profession, l'investisseur génial dont la mémoire fut sacrifiée aux heures noires de l'Histoire.
Les attentats contre de Gaulle, les coulisses des voyages de François Mitterrand, le suicide de Pierre Bérégovoy, le caillassage de Lionel Jospin, les mésaventures de Jacques Chirac en Afrique, les tensions avec le Secret Service américain, l'"évacuation" du couple Sarkozy en Israël, les arcanes des sommets internationaux, un secrétaire d'Etat pris dans une fusillade, un ministre tenue en joue dans un aéroport, une voiture suicide, un président pris en photo par un paparazzi lors de rendez-vous privés... Autant d'événements racontés pour la première fois par ceux qui les ont vécus. Créé en 1934, à la suite de l'assassinat du roi Alexandre ler à Marseille, le Service des Voyages officiels s'est considérablement développé, jusqu'à devenir l'actuel Service de la protection (SDLP), considéré comme l'un des meilleurs du monde. Ce livre relate les grandes étapes de cette évolution. Il détaille le passage d'une protection rapprochée un peu sommaire à une organisation parfaitement huilée. Tout en évoquant les progrès techniques et technologiques, il s'attache à l'aspect humain, aux hommes de terrain, face aux grands et aux moins grands de ce monde, face aux incidents de dernière minute, face au danger. Surprenantes, amusantes, tragiques, mais toujours instructives, de nombreuses anecdotes - pour la plupart totalement inédites - émaillent cet ouvrage. Entrez dans les coulisses de la protection des "puissants", qui n'ont pas de secrets pour leurs officiers de sécurité.
Rares sont les chefs de guerre qui ont suscité autant de ferveur et de haine, recueilli autant d'honneurs et provoqué autant de controverses que le général George Patton. Chef de la légendaire Troisième Armée, Patton est souvent décrit comme un leader tyrannique et mégalomaniaque, flirtant parfois avec la folie. Les archives et notes personnelles du général permettent d'en brosser un portrait bien plus nuancé. Elles éclairent d'abord la période la moins connue de la vie de Patton - son enfance, son séjour à West Point, la traque de Pancho Villa et les batailles de 1917 dans la Somme et en Champagne. Puis, on entre de plain-pied dans les opérations de la Seconde Guerre mondiale : la Tunisie, la Sicile, la France et l'Allemagne. Ses notes, lettres et journaux intimes permettent de suivre ses pensées et impressions jour après jour, ses "coups de gueule" autant que son génie tactique. Ces documents nous donnent accès à un être bien plus complexe qu'on l'imagine, tourmenté par le doute, exalté par la guerre et toujours volontaire pour aller au combat.
Dans son ouvrage paru en France en 1931 et jamais réédité, Sternbeck fait revivre le temps des pirates et des flibustiers du XVIe siècle. Depuis la découverte de l'Eldorado des Amériques jusqu'à l'expédition des Indes orientales en passant par la chasse à l'or dans le Pacifique, il retrace les épopées des figures majeures de la piraterie. Ce sont les voix des capitaines Kidd, Hawkins ou Morgan (le "roi des boucaniers"), comme de l'impitoyable Blackbeard, que l'on entend ici. Sur l'île du Diable ou de la Tortue, à bord du Pelican ou du Golden Hind, les espoirs, les peurs et les combats ne sont pas sans liens avec les intérêts des couronnes européennes. Sous la plume alerte et amusée de Sternbeck, les récits de ces navigateurs extraordinaires forment une histoire de la flibusterie, devenue source d'inspiration pour de nombreux auteurs.
Réédités pour la première fois depuis leur parution en 1958, ces Mémoires du maréchal Montgomery racontent l'ensemble de sa carrière militaire, depuis ses débuts dans l'armée coloniale en Inde jusqu'à la victoire contre le nazisme et l'entrée dans la guerre froide. C'est pendant la retraite de Dunkerque que son génie militaire se révèle dans toute sa dimension, avant que ses campagnes victorieuses en Afrique du Nord puis en Italie ne lui assurent la postérité. La fin de sa carrière fut plus contrastée, "Monty" ne parvenant pas à s'imposer dans les méandres politiques d'après-guerre. D'une franchise confinant parfois à la brutalité, ce récit dévoile un officier orgueilleux, plus proche de ses hommes que des hautes sphères politiques et militaires. Il valut à son auteur de se brouiller avec Eisenhower, accusé d'avoir inutilement prolongé la guerre d'une année. C'est aussi dans ces Mémoires que le maréchal Montgomery a exposé sa conception du leadership, texte aujourd'hui encore lu et enseigné dans les écoles militaires du monde entier.
Game of Thrones : un roman-fleuve, une série télévisée haletante, et surtout... un succès planétaire. Derrière la fresque cruelle et fantastique imaginée par George R.R. Martin et enrichie par les scénaristes, se cachent de multiples références à notre histoire. De l'Antiquité à la Seconde Guerre mondiale, le passé est source d'inspiration inépuisable de la saga. Aviez-vous remarqué que le Titan de Braavos ressemblait étrangement au colosse de Rhodes ? la bataille de la Néra, au siège de Constantinople ? Saviez-vous que Cersei Lannister tenait de Catherine de Médicis ? Lieux, événements, personnages, Cédric Delaunay scrute ici avec sagacité clins d'oeil implicites et explicites.Véritable vade-mecum de l'univers Game of Thrones, cet ouvrage richement illustré est une invitation à plonger dans les pages les plus tumultueuses de notre histoire.