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La Part de l'ombre. Essais sur l'expérience photographique, 2e édition
Durand Régis
DIFFERENCE
20,30 €
Épuisé
EAN :9782729116217
Ce livre rassemble trente-quatre textes écrits entre 1987 et 1990. Là où Le Regard pensif - Lieux et objets de la photographie Jetait les bases d'une réflexion théorique sur l'image photographique, le présent ouvrage s'appuie sur l'?uvre de nombreux artistes dont Régis Durand a rencontré le travail - Ralph Gibson, Lewis Baltz, Roland Fischer, Gabriele Basilico, Geneviève Cadieux, Lynn Cohen, Nils-Udo, Dennis Adams, Pascal Kern, Alain F leischer, etc. C'est en quelque sorte, une fois encore, l'atelier du critique qui est ici livré, dans ce qui constitue désormais le premier volume de la série des trois Essais sur l'expérience photographique. Chacune des études réunies ici ouvre à des questions plus générales qui, en dépit des transformations qui affectent le monde de la photographie, demeurent plus que jamais actuelles : le rapport au réel, la question du document, la transparence, la matière et le spirituel, la mémoire et le temps, le rapport aux autres formes de l'art, etc.
Cet essai n'est ni une histoire ni une théorie de la photographie. C'est une tentative de formuler ce qui a paru essentiel dans l'expérience photographique. Le point de départ n'est donc pas une théorie ou une croyance a priori. C'est au contraire une longue fréquentation des photographes et de leurs oeuvres qui a conduit à cet examen des processus et des valeurs en jeu dans le regard photographique - une sorte d'inventaire critique. Que se passe-t-il dans le regard, dans la pensée, quand nous voyons des photographies? Que s'est-il passé quand un photographe a regardé et laissé la trace de son regard sur un objet du monde? Qu'est-ce qui est pensé ainsi et qui ne saurait être pensé autrement?
Photographies modernes et contemporaines propose un panorama de la photographie des XXe et XXIe siècles, à partir de la prestigieuse Collection Neuflize Vie, initiée en 1997. Celle-ci témoigne de la diversité des différentes approches photographiques et de la pertinence de ce médium dans le monde contemporain, pour rendre compte de l'intime comme des mutations collectives. En prenant le thème du portrait et de la mémoire comme axes centraux, la collection offre un véritable parcours humain et sensible des représentations. Deux essais introduisent le livre. Le premier de Régis Durand rappelle le pouvoir mémoriel de la photographie ; celui de Dominique Baqué trace un paysage de ses champs d'expressions et pratiques. À leur suite, un catalogue de 700 oeuvres, accompagnées de notices sur chacun des 217 artistes. En conclusion, un entretien avec les acteurs de la Collection témoignent de l'engagement majeur de Neuflize Vie pour la photographie dans une époque où l'image est omniprésente.Dominique Baqué est historienne de la photographie et critique d'art. Régis Durand est critique d'art et commissaire d'expositions. Ils ont tous les deux publié de nombreux ouvrages et essais consacrés à la photographie.
Quelque part, j'aime bien être là où l'on ne m'attend pas. Ce n'est pas parce que j'aime la photographie "poétique" à la Boubat ou Frank que je n'aime pas, ou ne sais pas apprécier autre chose. D'ailleurs, dès le début des années 1970, j'avais photographié ainsi en série au 50 mm les cinémas de l'Ouest américain, et tous les écriteaux ou symboles du mythe des cow-boys et des Indiens. C'est ainsi qu'un jour je me retrouvai consciemment à Düsseldorf, voulant, à ma manière, rendre hommage à cette célèbre école de photographie. Comment faire ? Je ne me sers pas d'une chambre ! Mais avec la rigueur du 50 mm à laquelle je crois dur comme fer, il était possible de photographier telle quelle cette ville moderne contemporaine. Au 50 mm, aucune déformation ou effet et ainsi, je pus m'inscrire dans cette approche düsseldorfienne".
Un enfant de marbre ? Les mots vont insuffler couleur, chaleur et vie à ce marbre glacé, en faire le matériau d'une architecture baroque, se déployant dans des espaces et des temporalités étagés, intriqués, où s'entremêlent lieux de plaisir et de douleur, certains déjà évoqués dans les précédents livres de l'auteur, mais saisis cette fois-ci dans une nouvelle perspective : la narration du vécu le plus intime prend la forme d'une enquête, ou plutôt d'une quête qui débouche sur le fantastique - un fantastique qui a néanmoins l'aspect de l'évidence.Mohamed Leftah est né en 1946 à Settat, au Maroc. Informaticien, il exerce le métier de journaliste littéraire durant six ans au Maroc, puis pendant quatre ans au Caire, ville où il réside toujours. La Différence a publié de lui : Demoiselles de Numidie, dans la collection Minos, Au bonheur des limbes, Une fleur dans la nuit, Ambre ou les Métamorphoses de l'amour et Un martyr de notre temps.
Un jeune homme a commis un attentat au gaz : 184 morts, 30 blessés, parmi lesquels 70 écoliers, 20 enfants en bas âge dont le plus jeune n'avait pas trois mois. La mère de ce jeune homme est seule en scène. Elle raconte sa grossesse, la petite enfance de son fils, l'adolescence. Qu'a-t-elle fait de mal ? Pourquoi son fils s'est-il laissé embrigader dans cette spirale djihadiste ? Il n'était pas pire qu'un autre. Elle était une mère aimante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? L'attentat monstrueux qu'il a commis rend même sa douleur irrecevable. Écrivain engagé, Tom Lanoye prend la plume dans les journaux de son pays, milite pour les droits des homosexuels, s'insurge contre les Flamands qui veulent diviser la Belgique et reste abasourdi devant le fait que plus de 3.000 jeunes gens de nationalité belge aient basculé dans l'intégrisme militant et soient partis en Syrie. (Le pourcentage le plus élevé en Europe) Commandée pour commémorer la toute première attaque au gaz de combat menée par les Allemands en 1915 à Tielt, ville de Flandre occidentale, cette pièce a été jouée au Théâtre Malpertuis de Tielt en avril 2015, un siècle plus tard.
Rabindranath Thakur dit Tagore (1861-1941). Né à Calcutta dans une famille de lettrés opposés au système des castes, Tagore devient célèbre à seize ans en rédigeant une oeuvre qu'il fait passer pour celle d'un poète indien du XVIIe siècle. Il écrit aussi la première nouvelle en langue bengalie. Après des études de droit en Angleterre, il revient au Bengale en 1880. Infatigable voyageur, engagé en faveur de l'indépendance de l'Inde et d'un changement de la condition des femmes, il reçoit en 1913 le prix Nobel de Littérature qui assoit durablement son oeuvre parmi les plus importantes de la littérature mondiale. Ayant touché à tous les genres (poésie, romans, théâtre, musique et même peinture) c'est néanmoins sa poésie qui fit l'admiration de André Gide, Maurice Maeterlinck, Pierre Jean Jouve, Henri Bergson, Thomas Mann, Bernard Shaw et de beaucoup d'autres. La poésie est la première parole. Mythes, épopées, oracles, voix des mystères et des mystiques, puis de l'amour, de l'indignation, de la révolte, de l'espoir ou de l'humour, de la vie quotidienne et de la solitude. Introuvables ou retraduites, classiques ou contemporaines, familières ou méconnues, ce sont ces voix innombrables que la collection Orphée souhaite faire entendre parce que plus que jamais elles sont nôtres.
Vingt et une nouvelles où, à chaque fois, se joue, le temps d'un éclair, le sens de la vie. Anecdote, hasard, rencontre, pour qui sait les déchiffrer, projettent un faisceau de lumière sur les mobiles souterrains qui déterminent l'existence. Après L'Embranchement des heures, en 1991, Le Double du calendrier, en 1993, L'Angle de vue, en 1997, Philippe Jones persévère, en orfèvre, dans l'art du bref.