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Dieu choisit le dernier
Durand Alain
CERF
15,00 €
Épuisé
EAN :9782204089609
La rencontre de ceux qui sont situés à la dernière place dans notre société est un lieu privilégié pour découvrir ce qui constitue l'humanité de l'homme. Car il s'agit bien d'assumer l'altérité radicale du petit, ou du pauvre, en même temps que le fait qu'il est semblable à nous et, plus précisément, que nous lui sommes semblables. Si nous n'éprouvons pas ce sentiment de précarité qu'il nous révèle, notre rencontre avec lui deviendra vite condescendance. Cette expérience nous renvoie également aux nombreux passages bibliques où nous constatons que Dieu lui-même choisit le dernier. Le fait se reproduit trop souvent dans la Bible pour qu'il ne soit pas porteur d'une signification essentielle à la foi. Le choix du dernier apparaît en Jésus comme un lieu majeur de la révélation du visage de Dieu. Un tel Dieu ne peut être accueilli s'il ne l'est dans le dernier.
Ce livre est une véritable introduction à l'Amérique latine. Il est organisé en deux parties complémentaires " Rétrospectives 2003 " présente une chronologie des événements de l'année passée par pays ; " Documents " fournit une analyse thématique de quelques questions clés : développement, impunité, problèmes de la terre, peuples indigènes, fonctionnement de la démocratie, position des Eglises, etc. Ces dossiers sont autant de documents originaux provenant d'Amérique latine. Informations de première main et analyses écrites par des Latinos-Américains font de cet ouvrage un instrument de travail indispensable. Dial (Diffusion de l'information sur l'Amérique latine) est un périodique paraissant tous les quinze jours sous la forme de 3 ou 4 dossiers en provenance d'Amérique latine, portant sur les questions clés du continent. Dial publie en plus tous les mois une chronique d'actualités.
Cet ouvrage est destiné aux étudiants du premier cycle des études médicales (PCEM). Il doit leur permettre d'acquérir une maîtrise concrète des notions de physique et de biophysique qui sont abordées au cours de ce cycle; les exercices corrigés sont ceux qui sont traités lorsqu'ils participent aux séances de travaux dirigés. Les six premiers chapitres correspondent aux enseignements de première année, tandis que les trois derniers sont plutôt à l'usage des étudiants de seconde année. Les résumés de cours sont destinés à rappeler les notions nécessaires avant d'aborder les exercices. Ils ont été renforcés là où nous pensons que les ouvrages accessibles sont moins nombreux, en particulier dans le domaine des effets des radiations. Chaque exercice est corrigé, avec, au besoin, un commentaire insistant sur les notions qui ne sont pas toujours explicitées dans le cours, ou qui, d'expérience, prêtent à confusion. Il en est de même pour les QCM. Sur la collection Les ouvrages des collections "PCEM" et "Les cours du PCEM" sont destinés prioritairement aux étudiants du premier cycle des études médicales et plus particulièrement de la première année. La collection "PCEM" a pour objectif de fournir un entraînement intensif en vue de réussir le concours de la première année, en proposant au lecteur des exercices corrigés et commentés, des épreuves des dernières années, accompagnés ou non de rappels de cours, et ce dans toutes les disciplines fondamentales. Les ouvrages de cette collection "PCEM" compléteront ainsi les cours du PCEM et répondront aux besoins spécifiques des étudiants.
Ce deuxième tome de l'ouvrage Physique et biophysique est destiné aux étudiants de la première année commune des études de santé (PAES). II doit leur permettre d'acquérir une maîtrise concrète des notions de physique et de biophysique qui sont abordées au cours de ce cycle ; les exercices corrigés sont ceux qui sont traités lorsqu'ils participent aux séances de travaux dirigés. Les chapitres correspondent au nouveau programme de la PAES avec la thermodynamique, les liquides et les gaz, puis la mécanique, l'électrostatique et la magnétostatique, et enfin les ondes sonores et l'optique dans le premier ouvrage. Ce second tome comprend les rayons X et la radioactivité, la mécanique des fluides, circulation et les solutions (équilibre acido-basique, diffusion, osmose, effet Donnan). Les résumés de cours sont destinés à rappeler les notions nécessaires avant d'aborder les exercices et les QCM. Ils ont été renforcés par des compléments " pour aller plus loin ", qui permettent de progresser au-delà de la PAES, que ce soit pour les futurs médecins ou pour ceux qui s'orienteront vers d'autres disciplines. Chaque exercice est corrigé, avec, au besoin, un commentaire insistant sur les notions qui ne sont pas toujours explicitées dans le cours, ou qui, d'expérience, prêtent à confusion. Il en est de même pour les QCM.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.