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Dieu partagé. Le doute et l'histoire
Duquoc Christian
CERF
35,00 €
Épuisé
EAN :9782204080743
Le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, non le Dieu des philosophes. " Cet aphorisme de Pascal pointe vers la dualité de l'alliance : l'une contractée par Dieu avec Israël, l'autre initiée avec Noé. La première fut particulière, elle bénéficia d'une parole et d'une promesse sans cesse renouvelées. La seconde s'épuisa dès son origine dans une garantie de sécurité cosmique et l'interdiction de verser le sang. Dieu se taisant, elle ne reçut pas de paroles divines spécifiques, elle laissa le champ libre à la quête humaine, religieuse ou philosophique, du divin. Mille tentatives furent entreprises pour l'arraisonner. Ce chemin tracé et retracé depuis la nuit des temps demeure encore parcouru par des multitudes. La voie initiée en Israël et développée par Jésus s'en démarque fortement : elle s'appuie sur un contrat contesté qui, lors de conflits récurrents entre l'un et l'autre partenaires, dévoile l'être humain en son ambiguïté et révèle Dieu en sa patience et ses hésitations. Impliqué dans une histoire mouvementée, Dieu semble " partagé " sur la conduite à tenir : ou se réfugier dans sa transcendance, ou se rendre vulnérable. Un titre biblique exprime son acceptation de la contradiction, celui de " serviteur ". Ce titre est la clé d'une connaissance de Dieu qui se sépare de l'épopée religieuse et philosophique à visages multiples ouverte par l'alliance noachique. Cette aventure sans soutien divin déclaré oppose un contre-pouvoir à la révélation particulière qui tend à l'universel, elle la préserve d'annexer prématurément la totalité du domaine humain et de se figer en une pensée unifiée.
L'oecuménisme est né d'une indignation : comment croire des Eglises en conflit ? Les théologies ont alors élaboré une doctrine de l'Eglise idéale et invisible. Quant à la pluralité des Eglises, tenue pour impure, elle a été abandonnée aux historiens. Ne faut-il pas partir de l'hypothèse inverse : prendre acte de cette pluralité et la concevoir comme positive ? L'Eglise idéale s'affirme ainsi comme perspective, à condition qu'aucune Eglise historique ne se l'annexe. Ce livre suggère une autre manière de penser l'unité, excluant l'usage de la violence qui viserait à anticiper visiblement le Règne de Dieu dans une Eglise.
En dix leçons permettant la tenue d'un véritable carnet de bord , vous apprendrez ici les principes généraux de la construction ancienne et pourrez identifier les particularités de votre maison, les causes de ses dégradations, les interventions possibles. Vous la visiterez des fondations à la girouette qui orne l'extrémité du toit ! Ce guide d'entretien exhaustif répond aux mille et une questions que se pose tout propriétaire soucieux de prolonger la vie de sa résidence principale ou de sa maison à la campagne . A quelle fréquence et comment contrôler l'état de la charpente, de la couverture, comment maintenir en état les menuiseries ? Comment interpréter la présence de fissures, combattre l'humidité des sols, restaurer les façades ? Dans quels cas faire appel à un professionnel, quels dommages couvre la compagnie d'assurance ?... Bruno Duquoc, architecte DPLG, a conçu un ouvrage qui intéressera particuliers, agents immobiliers, artisans et architectes.
Résumé : Pour peu qu'on ait vécu et réfléchi, l'absence de Dieu est une expérience absolument commune et déroutante. Et c'est souvent autour d'elle que surgissent les diverses attitudes : la religion, l'athéisme, la foi. Ce livre s'efforce d'abord d'analyser ces réactions. Il en tire ensuite un principe d'interprétation pour aborder les questions fondamentales que se pose l'homme devant Dieu. Enfin, il s'attache à situer la prière comme accueil de Dieu et acte de foi. Le style, le contenu et la méthode de cet ouvrage le désignent particulièrement à l'attention de lecteurs à la recherche d'une pensée cohérente. Il voudrait les aider à élaborer un bilan de leur expérience humaine devant Dieu.
Duquoc Bruno ; Brumpt-Picart Delphine ; Robert Mau
L'ouvrage, destiné aux propriétaires (particulier ou collectivité), artisans, architectes, décrit les granges qui marquent la campagne française et démontre qu'on peut les réhabiliter tout en conservant leurs caractères originaux.Chaque chapitre présente une typologie régionale et est suivi de deux exemples de restauration ou réhabilitation.Régions traitées dans ce volume : la Bretagne, l'Angoumois-Saintonge, le Poitou, l'Anjou-Touraine, le Montmorillonnais, l'Auvergne et le Limousin.
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin