Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Dunkerque, 1940. Une tragédie française
Duquesne Jacques
FLAMMARION
21,90 €
Épuisé
EAN :9782081411227
J'avais 10 ans en 1940, quand éclata la première grande bataille de la Seconde Guerre Mondiale, en France. Elle se termina par la victoire du dictateur allemand Adolf Hitler. A Dunkerque, où je vivais. J'avais 10 ans, et je rêvais, je voulais, je croyais que les Français allaient gagner, comme ils l'avaient fait vingt ans plus tôt, sur la Marne et à Verdun. Mais j'ai connu le drame d'une défaite comme mon pays en avait rarement subi. Et j'étais au coeur de cette bataille. J'ai vu alors les troupes anglaises la quitter, pour rentrer chez elles. J'ai aussi assisté, dans ma rue, aux tristes défilés de milliers de prisonniers français dont bon nombre avaient protégé ce départ, en luttant jusqu'à la dernière nuit, au soir du 3 juin. Depuis, j'ai toujours cherché à comprendre les raisons et le sens de la tragédie de Dunkerque, fouillé bien des archives. C'est pourquoi, je veux apporter ici mon témoignage et le résultat de mes recherches." C'est avec ces mots que s'ouvre le livre de Jacques Duquesne. Mêlant la grande histoire aux souvenirs de son enfance à Dunkerque, il raconte avec le talent qu'on lui connaît cette tragédie oubliée, enfouie dans les mémoires par les quatre années de conflit qui suivirent. Face aux Allemands, irréductibles et impétueux, la défaite des Alliés fut particulièrement cuisante. Quel jeu jouèrent vraiment les Anglais ? L'ultime polémique de cette guerre est-elle toujours d'actualité ?
Dieu existe-t-il vraiment? Est-ce lui qui a créé le Ciel et la Terre? Et comment accepter qu'il tolère les guerres, les maladies, le Mal? Peut-on croire à la résurrection de Jésus? Quelle est la différence entre le Dieu des chrétiens, celui des juifs, celui des musulmans? Il n'est pas facile de répondre à ces questions et à beaucoup d'autres que les enfants se posent, même lorsqu'ils n'ont pas l'occasion d'en parler aux adultes. Jacques Duquesne, auteur de livres qui ont rencontré un grand écho (Jésus et le Dieu de Jésus), a su parler de la foi et de l'amour, trouver les mots simples, les exemples parlants, les réponses claires à ces questions complexes, parce qu'il a écrit ce livre pour ses petits-enfants et avec eux, dans un dialogue libre et vrai.
Résumé : Jésus : aucun historien ne nie aujourd'hui son existence. Bien plus : grâce aux recherches de très nombreux spécialistes, on en sait chaque jour un peu plus sur les circonstances de sa vie. Par exemple que beaucoup de juifs l'appelaient, de son vivant, " le glouton " et " l'ivrogne ". Par exemple que Pilate n'était pas un faible, prêt à se laver les mains de la mort du Christ, mais un violent, rusé, antisémite, dont les responsabilités sont lourdes. On sait aussi que l'aristocratie des grands prêtres, qui tirait de gros revenus de l'exploitation du Temple de Jérusalem, craignait, à cause de Jésus, pour son pouvoir et sa richesse. On sait également qu'un récit de miracle comme celui de Cana n'est en réalité qu'une sorte de parabole chargée de symboles : mais les symboles peuvent porter plus de vérités que les faits eux-mêmes. On sait... Bref, dans cette histoire, claire et vivante, de la vie de Jésus, Jacques Duquesne, avec prudence et raison, distingue ce qui est sûr de ce qui ne l'est pas, le certain de l'incertain, le probable de l'improbable. Et il livre en fin de compte une image dépoussiérée, lumineuse, du message de feu et d'amour lancé par ce personnage qui a bouleversé l'histoire de l'humanité.
Toutes les religions honorent les croyants qui se sont distingués par une vie parfaite. Avec Les Saints, Jacques Duquesne nous propose de relire l'histoire de ses hommes en lien avec le divin et démontre, qu'un saint est d'abord une personne qui croit, un homme ou une femme qui recherche le bonheur. Magnifiquement illustré avec plus de 100 oeuvres majeures de l'histoire de l'art, ce beau livre, qui marie l'histoire religieuse et l'art, se révèle être une lecture d'une grande sagesse, aux vertus universelles.
La première biographie en français du feld-maréchal von Rundstedt, "le dernier Prussien" au service d'Hitler. Son nom apparaît dans tous les livres ayant trait à la Seconde Guerre mondiale en Europe, pourtant il est sans doute le moins connu des grands généraux de la Wehrmacht. Gerd von Rundstedt (1875-1953), aristocrate prussien, ancien combattant de la Grande Guerre et doyen des forces armées allemandes, prit part aux principales campagnes européennes du conflit, à la fois comme concepteur et exécutant des plans d'invasion : la Pologne en 1939, c'est lui. La France en 1940, c'est lui également, en partie, de même que la Russie en 1941. La suite de sa carrière fut plus difficile : Rundstedt, qui préféra détourner les yeux des atrocités commises dans les territoires occupés, fut retiré du front de l'Est à la fin de l'année 1941 pour avoir désobéi à un ordre direct du Führer. En poste en France à partir de 1942, il est mis à pied une deuxième fois pour n'avoir pas su redresser la situation après le Débarquement. Rappelé à la fin de l'été 1944, il préside la cour d'honneur militaire devant laquelle comparaissent nombre de ses pairs complices de l'attentat du 20 juillet contre Hitler et assiste en spectateur à la bataille des Ardennes, qualifiée trop souvent, à tort, d'" offensive Rundstedt ". Démis enfin de ses fonctions en mars 1945 - il échoua à empêcher le franchissement du Rhin par les ennemis du Reich -, il est arrêté par les Américains en Bavière où, fatigué et perclus de rhumatismes, il suivait une cure. Laurent Schang narre ici avec talent la grandeur et les misères du doyen de la Wehrmacht, ce Prussien, peut-être trop prussien, pour qui l'honneur de servir l'emportait sur toute autre considération.
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.
Grant R-G ; Degorce Cécile ; Soudais Stéphanie ; H
Résumé : De la première bataille de l'histoire, entre les Égyptiens et les Palestiniens à Megiddo vers 1468 av. J-C, jusqu'à l'ère moderne des armes nucléaires, en passant par la guerre en Chine, au Japon, en Inde et en Amérique latine, Batailles propose une analyse détaillée de 5 000 ans de conflits armés. Avec sa présentation chronologique plus de 2000 documents et cartes en couleur, ce livre offre une vision d'ensemble cohérente des batailles, des guerriers et des technologies dont l'histoire a conservé l'empreinte. L immense champ géographique et chronologique couvert révèle d'édifiantes similitudes entre les batailles.