Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sarcophage
Dupuy Philippe
2042 EDITIONS
Nouveauté
32,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 20 mars 2026
EAN :9782487849211
Un monolithe doré, gigantesque, glisse sur la surface d'une mer atone. A son bord, des survivants : Isis, une jeune fille ; Julian, un vieux peintre et Bernard, critique d'art ; et puis une vieille dame, mourante. Juste avant la fin du Monde, c'est elle, la mère d'Isis, qui a construit ce navire, pour sauver du déluge son immense collection d'oeuvres d'art. L'arche sillonne les flots, silencieuse, loin des feux qui ravagent encore les terres et que l'on devine à l'horizon. Isis trompe son inquiétude et son ennui en discutant avec les autres passagers : Bernard guide l'enfant, à la demande de la vieille femme, à travers la formidable collection... Francis Picabia, Annette Messager, Picasso, Louise Bourgeois : quel rôle, à présent, pour ces oeuvres, ces vies, ces histoires ? à quoi bon l'Art, dans ce monde en ruine ? Dans le sillage de ses précédents ouvrages - J'aurais voulu faire de la bande dessinée (2020), Peindre ou ne pas peindre (2021), Mon Papa dessine des femmes nues (2022) - Philippe Dupuy (Grand Prix de la ville d'Angoulême 2008), prolonge sa réflexion sur l'Art et la création ; à l'aune, cette fois, des bouleversements écologiques et politiques contemporains. Son récit puissant célèbre la transmission, le goût du savoir, la beauté en partage et propose, à rebours des évidences, une science fiction pleine de grâce, de délicatesse et de lumière.
Philippe Dupuy part à la rencontre de deux musiciens, le chanteur Dominique A et le pianiste de jazz Stéphan Oliva, qui auraient aimé faire de la bande dessinée avant de choisir la musique. Avec eux, il évoque leur amour du 9e art, mais aussi le processus de création, la singularité nécessaire à toute démarche personnelle et artistique, dans un dialogue ludique et didactique au pays de la bande dessinée et de la musique. À son tour, il s'interroge sur son travail d'auteur de bande dessinée et se replonge lui aussi dans ses propres souvenirs d'enfance...4e de couverture : Philippe Dupuy part à la rencontre de deux musiciens, le chanteur Dominique A et le pianiste de jazz Stéphan Oliva, qui auraient aimé faire de la bande dessinée avant de choisir la musique. Avec eux, il évoque leur amour du 9e art, mais aussi le processus de création, la singularité nécessaire à toute démarche personnelle et artistique, dans un dialogue ludique et didactique au pays de la bande dessinée et de la musique. À son tour, il s'interroge sur son travail d'auteur de bande dessinée et se replonge lui aussi dans ses propres souvenirs d'enfance..
On connaît Philippe Dupuy pour son travail d'auteur de bande dessinée, notamment aux côtés de son acolyte Charles Berbérian. On sait moins, en revanche, que le dessinateur est un grand amateur d'art ; qu'il fut l'élève, sur les bancs des Arts Déco, du célèbre critique d'art Pierre Cabanne ; qu'il n'a depuis cessé de nourrir sur le sujet une réflexion passionnée. "Une histoire de l'art", entamée en 2017 avec le plus grand leporello de l'histoire de la bande dessinée (plus de 23 mètres recto verso), continue ainsi de se dérouler dans ce deuxième volume, Peindre, qui nous permet d'en apprendre plus sur le rapport de Philippe Dupuy aux oeuvres et aux artistes. Au fil du parcours personnel de Man Ray, entre peinture et photographie, qui croisera notamment Marcel Duchamp, et surtout pour le pur amour de l'art, nous sommes conviés à déambuler dans le paysage artistique de ce XXe siècle et à sauter d'expositions en ateliers. De la toile à la boîte noire, de la France aux Etas-Unis, comme entre deux pop-ups originaux conçus par Jean-Marc Fiess, nous poursuivons une déambulation artistique unique en son genre. Un voyage ludique et didactique au pays de l'art contemporain !
Résumé : Entre les galères des copains qui débarquent sans crier gare pour s'installer sur le canapé, les crises existentielles des couples face à l'arrivée de leur premier enfant, les fiancées avides d'engagement et le caractère lunatique de sa concierge, Monsieur Jean essaie tant bien que mal de préserver son quant à soi. Parisien, écrivain et trentenaire, il est le héros de ces chroniques pleines d'humour sur la vie d'un citadin bien de son temps. En chroniqueurs avisés des moeurs contemporaines, Dupuy & Berberian ont fait de cet aventurier du quotidien le symbole de toute une génération !
En cinq recueils d'histoires courtes, le petit monde de Tulipe et de ses amis s'est fait l'écho de nos angoisses métaphysiques comme de nos petits tracas quotidiens, réussissant l'exploit d'adoucir nos existences et de nous ramener sans mièvrerie au bonheur d'être en vie. Mais puisque l'univers de Tulipe est toujours plein de surprises, Sophie Guerrive a décidé d'abolir la frontière invisible qui nous tenait loin de ces personnages si familiers. Rose et Violette ont ouvert pour vous le Bureau des coeurs ! Perdu. e ? Désemparé ? Perplexe face à la vie ? Ecrivez à Rose et Violette pour un conseil gratuit ! Et voici arriver de véritables lettres de lecteur. ices humains ! Rose se lance, avec les moyens du bord : une bonne dose de sagesse et un soupçon de chiromancie sorcière. A Violette, pleine d'audace et de maladresse, la charge de tenir la plume. Le duo répond aux cas de conscience et aux peines de coeur comme aux demandes les plus triviales, en quelques pages merveilleuses d'intelligence et d'humour. Au croisement de la divination, du conseil d'ami et de la philosophie appliquée, Sophie Guerrive invente un nouveau genre de thérapie collective sans divan ni gourou, une sorte d'art de l'attention portée à autrui, une bienveillance en acte et en bande dessinée. D'une délicatesse sans égale, Le Bureau des coeurs est un livre unique en son genre, qui vous réchauffera le coeur pour les vingt prochaines années !
Voilà quelques années que Tom Gauld alterne entre chroniques hebdomadaires du marigot littéraire, dans les pages du "Guardian" , et portrait affectueux du monde des sciences, dans la revue "New Scientist" . Si les deux univers se croisent parfois, notamment grâce à l'intervention inopinée de jetpacks facétieux et autres robots bibliothécaires, saluons l'arrivée dans ce petit monde d'un animal qui devrait mettre tout le monde d'accord : le chat. Indispensable compère de tout lecteur qui se respecte, le chat n'en est pas moins le parfait compagnon de rêverie des scientifiques : parfait réceptacle des hypothèses les plus hardies, il prête toujours l'oreille la plus attentive à leurs théories insolites. Toujours patient (ou légèrement engourdi par la sieste), il est sans aucun doute le meilleur des camarades pour ces brillants cerveaux en perpétuelle ébullition. Problème : on ne sait jamais vraiment s'il écoute ce qu'on lui dit. Mais n'est-ce pas là une vieille habitude pour les scientifiques ? Abandonnés par les médias, malmenés par les politiques, ignorés par le quidam, les chercheurs alertent sans relâche sur l'état du vivant, participent à la déconstruction de vieux clichés éculés, élaborent le monde de demain, mais tout ça dans l'indifférence générale... Plus que jamais, ils ont besoin de câlins et les chats, tout comme les hilarants strips de Tom Gauld, sont là pour ça.
L'atelier d'illustration de la HEAR à Strasbourg propose un numéro d'ECLAT 2 en 1 ! La revue est déclinée en deux objets complémentaires : un premier livre relié à la française, imprimé en bichromie, et un second relié à l'italienne, en trichromie. On peut les parcourir séparément comme les lire en parallèle, et sauter de l'un à l'autre en suivant le jeu des correspondances entre les double-pages. Par ces jeux de mise en page, on s'approche de la pluralité des propositions graphiques et narratives des étudiant·es. On trouvera dans ces deux livres, pêle-mêle : travaux finis et brouillons, courts extraits d'histoires et recherches de séquences, prémices de projets publiés et pistes abandonnées. ECLAT, revue annuelle de l'atelier d'illustration, est coordonnée par Salomé Risler, éditée par la HEAR et diffusée par les éditions 2042.
Marley, Clara, Lulu et Evi sont "nail artists" dans une onglerie. Elles sont quatre, elles sont amies, elles discutent de tout, de relations, de sexe, de couleurs et du monde qui les entoure. Alexandre est commercial dans une société de matériel artistique. Enfermé dans un quotidien morne et solitaire, il ne regarde plus le monde qu'à travers son téléphone ; il ne sait pas comment aborder Nour ; il ne sait plus comment contenir sa colère. En ligne, manuels de drague et modes d'emploi dégradants le confortent dans son ressentiment ; il commence à fréquenter d'autres incels, embrasse leurs discours virilistes. Depuis sa fenêtre, il regarde avec un dégoût grandissant la boutique qui se trouve de l'autre côté de la rue ; à l'intérieur, quatre femmes discutent en travaillant. Après plusieurs albums jeunesse remarqués, Rouge signal est la première bande dessinée adulte de Laurie Agusti. Traversé par une tension sourde, son récit donne à voir, sans détour, les mécaniques d'une dérive masculiniste. Par ses compositions précises et la lumière singulière de sa gouache, Laurie Agusti construit un livre riche et intense, qui interpelle et impressionne durablement.