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Gouverner par l'emploi. Une histoire de l'école 42
Dupuy Camille ; Sarfati François
PUF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782130836278
La formation doit-elle être mise au service de l'emploi ? L'accès à l'emploi doit-il être le grand organisateur de notre vie sociale ? C'est à ces questions que répondent les auteurs, à partir d'une immersion dans une école pensée comme révolutionnaire, l'Ecole 42, fondée par Xavier Niel pour former à la programmation informatique. En racontant la conception de cette école, sa mise en oeuvre et son évolution, ils montrent que cette dernière est moins l'innovation pédagogique qu'elle prétend incarner qu'une institution à la frontière entre formation et emploi, qui concentre les tendances à l'oeuvre dans ces deux champs. S'engager corps et âme dans sa formation, subordonner les savoirs et les savoir-faire aux nécessités du marché, accepter de travailler gratuitement dans l'espoir d'un meilleur CV, apprendre à obéir et à travailler sans compter forment différentes dimensions d'un gouvernement par l'emploi. Gouverner par l'emploi, c'est considérer que l'emploi est un totem, que c'est l'objet autour duquel et pour lequel la société doit s'organiser.
Tout l'univers de Dupuy-Berberian retrace plus de vingt années de collaboration graphique. De leurs sérigraphies représentant Kiki, Joséphine Baker, Arletty, Jacques Tati ou Charles Trenet, à leur travail publicitaire et leurs dessins pour la presse en passant par les couvertures pour Télérama, la campagne pour les vins Nicolas, mais aussi les pochettes de disque, les affiches de film, les livres, les carnets de croquis... Tout leur univers, ou presque!
Recueil des premières histoires dessinées par le célèbre tandem Dupuy et Berberian, Les héros ne meurent jamais permet de constater la progression de leur graphisme, de maladroit à pur et inimitable, au long des treize histoires que les lecteurs du Fluide glacial des années quatre-vingt connaissent déjà mais qui n'avaient jamais été publiées jusqu'alors. Oscillant entre un profond cynisme désabusé (La ranc?ur et les émissions télévisées du "Retour à Midland", la malchance du naïf héros de vaudeville) et d'éblouissantes trouvailles scénaristiques et visuelles (les trois histoires de Wagner), Dupuy et Berberian nous livrent ici, précédées d'un entretien en forme de bilan, les prémisses de leur ?uvre à venir, les premiers signes d'Henriette ou de Monsieur Jean, des histoires que l'on a plaisir à découvrir ou à relire, au trait souple et aux trames nostalgiques. --David Rault
Résumé : La satire visuelle visant les présidents de la République constitue un formidable laboratoire de réflexion et offre, grâce à un corpus innombrable, des possibilités comparatistes sans précédent. Les contributions réunies dans ce numéro de Sociétés & Représentations s'intéressent au rôle de la caricature politique et à sa mécanique sur le temps long, à partir d'un motif dont la présence transcende la vie politique française depuis le milieu du XIXe siècle.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.