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Hard Rock vinyls
Dupuis Dominique
DU LAYEUR EDITI
39,90 €
Épuisé
EAN :9782915126259
Le Hard rock a vu le jour en 1968 en Grande-Bretagne. Issu du blues et du rythm'n'blues, il allie frénésie instrumentale, puissance sonore et guitare en avant avec distorsion et feedback sans oublier un chanteur hurleur. Les fondateurs du genre ont pour nom Led Zeppelin, Deep Purple et Black Sabbath. En cinquante ans, le hard rock a pris le nom de Heavy Metal de l'autre côté de l'Atlantique et a essaimé dans des genres souvent originaux et toujours bruyants comme le speed metal, le thrash metal, le black metal, le death metal, le Boom, le metal progressif, le metal core, le droite metal... A travers plus de 700 pochettes de vinyls historiques ou hors du commun, de citations et d'anecdotes, Dominique Dupuis raconte l'histoire du hard rock, du heavy metal et de ses dérivés dans un hymne au bruit, à la saturation et au cri. Une plongée subjective, empreinte parfois de mauvaise foi, dans un univers où la musique est souvent portée par le graphisme d'une pochette aux confins du fantastique et de la science-fiction.
Dans les années soixante-dix, tout était permis ! Et plus encore quand il s'agissait d'électriser les ondes et autres platines disques. Décennie majeure dans la musique rock, elle est la petite soeur des années d'insouciance : les sixties des Beach Boys, des Beatles, des Rolling Stones et confrères. Les années soixante-dix (qui, pour certains, ont démarré avant le 1er janvier 1970) sont le terrain de jeu de véritables laboratoires de musiques populaires : place au psyché, au rock prog', au glam, au hard ou encore au blues rock. De l'Angleterre aux Etats-Unis, sans oublier l'Europe (Italie, Allemagne... et France), ce livre retrace les grandes dominantes rock des seventies.
Le punk a fait ses premiers pas en 1974 du côté du Lower East Side à New York. Johnny Thunder et les Ramones en sont les icônes. Deux ans plus tard, c'est à Londres que le punk éclate avec en porte étendard deux groupes aujourd'hui cultes : les Sex Pistols qui ne produiront qu'un album et s'en prendront à la Reine et les Clash qui eux, dénonceront la politique de Margaret Thatcher. Des groupes engagés pour une philosophie : prend ta guitare et joue. Peu importe si tu sais... et crie ton dégout à la face du monde. A travers plus de 900 couvertures historiques ou hors du commun, de citations et d'anecdotes, Dominique Dupuis raconte l'histoire du punk, de ses légendes, de ses groupes, célèbres ou inconnus et nous plonge dans le tourbillon d'une époque entre épingle à nourrice et combat contre le pouvoir libéral, avec en musique de fond, quelques substances toxiques...Sans oublier le punk hardcore et les groupes d'aujourd'hui qui portent toujours haut des deux côtés de l'atlantique la philosophie du punk. Car, oui, il s'agit bien d'une philosophie... Une plongée subjective, empreinte parfois de mauvaise foi, dans un univers ou la musique est souvent portée par le graphisme d'une pochette souvent à l'avant-garde et proche du street-art.
King Crimson, c'est un album et une illustration qui a accompagné toute une génération. C'est aussi la machine d'un seul homme, Robert Fripp, qui avec 21st Century Schizoid Man crée une pièce maîtresse de l'histoire du rock. En octobre 1969, parait In The Court of the Crimson King, l'album qui peut être considéré comme le point de départ du rock progressif tout autant par la force de la pochette de l'album réalisée par Barry Godber que par la musique de Robert Fripp alliée à la puissance des mots de Pete Sinfield. Ils explorent des contrées encore vierges et réalisent la synthèse du rock, du jazz et de la musique électronique, abordant tous les genres, des fondements du hard rock avec la violence de 21st Century Schizoid Man au free jazz avec le saxophone de Mel Collins et la collaboration avec le pianiste anglais Keith Tippett. Systématisant l'improvisation et l'expérimentation, Robert Fripp repousse les limites du rock et présente ainsi un free rock cérébral, intense et halluciné. Pendant plus de 40 ans, sous le nom de King Crimson, sous son nom ou dans le cadre de collaborations multiples comme avec Brian Eno ou David Bowie, Robert Fripp va explorer tous les recoins de la musique contemporaine, devenir culte et fédérer une communauté capable de remplir en cette année 2017 l'Olympia trois soirs de suite.
Fils du jazz des années cinquante, du rock psychédélique et de la musique symphonique, le rock progressif a engendré certains des plus grands noms de la scène artistique musicale des années soixante-dix à nos jours. Pink Floyd signe sous son influence quelques-uns de ses plus beaux albums, tandis que King Crimson, Yes, Genesis, Peter Gabriel et Soft Machine développent des sonorités uniques et sophistiquées. Prenant racine en Allemagne sous le nom de Kraut Rock ou encore en France grâce à des groupes comme Magma, ce mouvement continue à faire des émules avec Porcupine Tree, Dream Theater, Ozric Tentacles ou Mars Volta. Progressive Rock Vinyls raconte l'histoire de ce mouvement et de ses principales figures en s'appuyant sur de nombreuses citations, anecdotes et, avant tout, sur l'univers graphique de plus de 500 pochettes de vinyles dont les créateurs, quand il ne s'agit pas des musiciens eux mêmes, ne sont autres que Roger Dean, H. R. Giger, Paul Whitehead, Hipgnosis et Storm Thorgeson, Man Ray...
Les immeubles multifamiliaux constituent actuellement la typologie résidentielle la plus courante dans nos villes et, par conséquent, un élément fondamental dans la configuration du paysage urbain. Cependant, cette typologie de construction, l'un des moteurs de l'évolution des villes modernes, a souvent montré un lien plus étroit avec le terme "construction" qu'avec le terme "architecture". La création de milieux de vie agréables qui évitent le simple contenant d'êtres humains et construisent des espaces de coexistence réceptifs aux besoins des usagers est l'un des objectifs de la pratique architecturale depuis des décennies. Des oeuvres comme l'Unité d'Habitation de Le Corbusier à Marseille (1952) ont jeté les bases d'une nouvelle relation entre le bâtiment et ses habitants. Les projets présentés dans cet ouvrage sont de magnifiques exemples récents de la façon dont l'architecture peut créer des bâtiments résidentiels attrayants conscients de leur fonction sociale, favorisant l'interaction entre les utilisateurs et la relation harmonieuse de la communauté avec son environnement naturel et urbain. De même, tous transmettent une grande sensibilité à des questions telles que la durabilité, l'éco-efficacité ou l'intégration et la conservation du patrimoine historique et industriel, en utilisant des méthodes de construction allant des techniques traditionnelles aux systèmes de conception paramétrique les plus modernes.
Il existe différentes manières de servir la musique pop. A la fin du XXe siècle, d'innombrables groupes l'ont démontré qui ont été rangés, malgré leurs différences, sous l'appellation " rock indépendant ". Dans ce livre, Guillaume Belhomme raconte l'histoire d'une centaine de musiciens et de formations emblématiques qui, entre 1985 et 2000, ont rebattu les cartes du rock et de la pop : dans les pas de quelques anciens (The Cure, Nick Cave, Sonic Youth, Morrissey, Tom Waits...), c'est l'occasion d'en apprendre sur des noms aujourd'hui incontournables (PJ Harvey, Nirvana, Radiohead, Pixies, Björk, My Bloody Valentine, Beck, The Jesus and Mary Chain, The Breeders, Tortoise, Tindersticks...) et de découvrir ou de redécouvrir des groupes parfois oubliés (Moose, Pavement, Lush, Pale Saints, Medicine, The Wedding Present, Yo La Tengo, Superchunk, Ride...) ainsi que quelques curiosités d'importance (AC Temple, Cop Shoot Cop, Swirlies, Pitchblende, Pram...). Pour chacun de ces 100 groupes ou musiciens, une sélection d'enregistrements incontournables a été établie et chroniquée. En plus des pochettes de disques qu'il reproduit, le livre est illustré par quelques documents d'époque : billets de concerts, cassettes, presse, affiches...
Le Velvet Underground à connu un destin incroyable. Dons les années 1960, dons le sillage d'Andy Warhol, avant-gardiste, provocateur et beaucoup trop en avance sur son époque, il n'a eu aucun succès ! Mais comme l'a dit Brion Eno, si pratiquement personne n'a acheté ses disques à leur sortie, ceux qui l'ont fait ont ensuite tous formé leur propre groupe... Inexorablement, le Velvet a fait de plus en plus d'émules, notamment dans le mouvement punk, jusqu'à devenir aujourd'hui l'un des groupes qui ont le plus durablement marqué l'histoire du rock. Le Velvet Underground a dès ses débuts été soumis à une tension créatrice originale et productive due aux origines radicalement différentes de ses deux leaders. Lou Reed, pur new-yorkais, proche de la rue et d'une certaine littérature décadente liée à Io drogue et aux déviances en tous genres était aussi un fan de rock'n'roll, de doo-wop et de pop. De son côté, John Cale, jeune prodige gallois de la musique classique et contemporaine ayant étudié le piano et l'alto, était venu se dévergonder à New York et se frotter à l'avant-garde (John Cage, Terry Riley, la Mante Young). Le groupe était donc placé sous les signes en apparence contradictoires de la pop music et de l'avant-garde expérimentale... A leurs étés, Sterling Morrison (guitare) et Moe Tucker (batterie) apportaient un côté rock garage à une musique décidément très riche. Ce livre analyse la production discographique du Velvet Underground, qui n'a publié que quatre albums lors de sa trop brève existence, mais qui a vu sortir une pléiade de disques après sa séparation : live, inédits et autres pirates devenus officiels... Parallèlement, depuis 1970, les trois figures principales du groupe se sont lancées dans des carrières solo d'une richesse incroyable, que ce livre détaille chronologiquement. Lou Reed, bien sûr, dont une bonne partie de la discographie est constituée par l'enregistrement de chansons ébauchées avec le Velvet, et qui obtiendra enfin le succès avec "Walk On The Wild Side". John Cale, dont la trajectoire solo va s'avérer d'une opulence époustouflante entre avant-garde et pop chatoyante et dont l'élan créatif ne semble toujours pas vouloir s'arrêter. Nice, enfin, qui publiera, souvent avec l'aide de ses deux acolytes, des oeuvres d'une beauté et d'une originalité totalement inouïes.
Le punk a fait ses premiers pas en 1974 du côté du Lower East Side à New York. Johnny Thunder et les Ramones en sont les icônes. Deux ans plus tard, c'est à Londres que le punk éclate avec en porte étendard deux groupes aujourd'hui cultes : les Sex Pistols qui ne produiront qu'un album et s'en prendront à la Reine et les Clash qui eux, dénonceront la politique de Margaret Thatcher. Des groupes engagés pour une philosophie : prend ta guitare et joue. Peu importe si tu sais... et crie ton dégout à la face du monde. A travers plus de 900 couvertures historiques ou hors du commun, de citations et d'anecdotes, Dominique Dupuis raconte l'histoire du punk, de ses légendes, de ses groupes, célèbres ou inconnus et nous plonge dans le tourbillon d'une époque entre épingle à nourrice et combat contre le pouvoir libéral, avec en musique de fond, quelques substances toxiques...Sans oublier le punk hardcore et les groupes d'aujourd'hui qui portent toujours haut des deux côtés de l'atlantique la philosophie du punk. Car, oui, il s'agit bien d'une philosophie... Une plongée subjective, empreinte parfois de mauvaise foi, dans un univers ou la musique est souvent portée par le graphisme d'une pochette souvent à l'avant-garde et proche du street-art.