Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La petite sirène
Duprez Alexandra ; Mallié Myriam
ESPERLUETE
11,50 €
Épuisé
EAN :9782930223827
Ce conte a hanté, et enchanté, mon enfance. Mais le personnage de la sorcière qui arrache la langue de la petite Sirène en échange de jambes de femme m'a autant fascinée que terrifiée. Plus tard, je me suis dit que ce conte pouvait être entendu autrement que comme une histoire d'amour ratée, fondée sur une épouvantable méprise. Pour le comprendre, il me fallait faire dialoguer la petite Sirène et sa tortionnaire, que j'ai appelée "la Mutilante". Méditer sur ma propre histoire, et, en elle, sur la force - et les lois - du désir et du temps. Sur la transmission, le lien, la nécessité de certaines séparations... et tant d'autres choses essentielles, comme savent les contes. En me donnant la liberté de faire du conte un récit qui soit mien, le texte a pris peu à peu la forme d'une lettre écrite par la Mutilante à la petite Sirène. C'est donc une sorte de parole marine et maternelle, peu à peu aimante, une parole de "sous la surface de l'eau" , adressée à la jeune fille. Une parole qui lui raconte, étape par étape, son périple pour se donner un corps, une âme, une parole qui soient réellement siens. L'amour en a été l'outil, blessant et pourtant créateur, la terre, le lieu de son déploiement. Et la Mutilante, dans ces grands fonds marins, a trouvé son apaisement". Myriam Mallié
Le péril s'abat à nouveau sur Kaamelott. De puissants objets magiques ressurgissent des profondeurs de l'oubli et menacent de tomber entre les mains d'un dangereux Chef Viking. Qui gagnera la course pour Les Sièges De Transport ? La troupe d'élite de Kaamelott, les Seigneurs Perceval et Karadoc ? Ou Haki, dont la proue du Drakkar menace de fendre le sable des plages du Royaume de Bretagne ?
Plus d'or à Kaamelott! Les convois sont ils attaqués? Quelqu'un manigance t il leur détournement? Arthur et ses hommes mènent l'enquête et remontent la piste des chargements jusqu'au village minier. Pour résoudre l'Enigme Du Coffre, il leur faudra s'aventurer dans de lugubres galeries de mine et se transformer en cambrioleurs...
4e de couverture : Le terrible Dragon d'Airain s'est réveillé ! N'écoutant que son courage, le Chevalier Lancelot se lance aussitôt vers le village menacé pour terrasser le monstre. Mais c'est compter sans l'intervention du Chevalier Perceval, qui ne supporte plus l'inaction forcée subie depuis trop longtemps à Kaamelott. Bien décidé à s'acquitter lui-même d'une Quête qui nourrira sa gloire, Perceval se lance lui aussi à la rencontre de la bête, flanqué de son inséparable furet de guerre¿Notes Biographiques : Alexandre Astier est né à Lyon en 1974. Issu d'une famille de comédiens, il est acteur, musicien, réalisateur, monteur, scénariste, écrivain et, qui sait, peut-être bien aussi magicien. Car Alexandre n'a pas fini de nous enchanter. Il est le créateur et l'interprète principal de la série télévisée Kaamelott qui l'a révélé au grand public. Il écrit et interprète les étourdissants spectacles Que ma joie demeure ! (1re en 2012) et L'Exoconférence (1re en 2014). Ce dernier lui a valu, en juin 2016, le Prix « Science en Société » de la Société française d'astronomie et d'astrophysique (SF2A). Il compose les musiques de toutes ses créations : cinéma (David et Madame Hansen, et bientôt Kaamelott), télévision, théâtre¿ Il a réalisé le long métrage d'animation Astérix : Le Domaine des dieux (sur les écrans en 2014). Aujourd'hui, il travaille à la réalisation d'Astérix : Le Secret de la potion magique, histoire originale qu'il a également écrite et dont la sortie est prévue pour fin 2018. Les albums Kaamelott publiés chez Casterman ne sont pas des adaptations pour la BD des scénarios de la série télé, mais des scénarios originaux écrits par Alexandre pour chaque nouvelle histoire dessinée par Steven Dupré. Né dans la région d'Anvers en 1967, Steven Dupré dessine depuis son plus jeune âge. Après des études d'arts plastiques, il devient dessinateur de BD professionnel à l'âge de 19 ans avec la série Wolf, créée avec le scénariste Anch, pour la presse quotidienne flamande. Il entame ensuite la série jeunesse Sarah & Robin (Standaard) et franchit la frontière linguistique avec Coma (Glénat). Pandora Box (Dupuis), sur scénario d'Alcante, lui ouvre chez Casterman la voie vers l'univers de la série télé Kaamelott sur des scénarios écrits par Alexandre Astier pour la bande dessinée. Chez le même éditeur sortent en parallèle deux albums de la série Midgard - qu'il scénarise lui-même - et le diptyque Le Club des prédateurs, écrit par Valérie Mangin. Chez Kennes, il publie trois tomes de la série jeunesse L'Incroyable Histoire de Benoit-Olivier, de nouveau avec Alcante. En 2015, il décide de s'installer dans le sud de l'Espagne où il poursuit ses activités sous un climat plus clément.
Dans un quartier en lisière de forêt, où les branches des hêtres touchent presque les toits, entre ville et frondaisons, s'établit doucement une coutume qui veut que l'on dépose sur son appui de fenêtre ou son seuil, les objets et les vêtements dont on n'a plus usage ou utilité. Ainsi, quand le temps est clair et qu'il n'est pas annoncé d'averses, fleurissent les "?à donner?" ou les offrandes silencieuses, hétéroclites. Dans ce quartier que longe la forêt, on entend, la nuit, par grand vent, la mer. Le ressac des branches, la houle des troncs, créent des marées forestières. Au matin, quand les rues se réveillent, un goût d'embruns se mêle au quotidien. Anne Herbauts a alors imaginé que les nuits de tempête, la marée forestière abandonnait des objets divers, marins, flottés, sur les pas de porte et au bord des fenêtres. Ce catalogue en est la preuve certaine, archéologique. Un glanage au fil de quelques rues, en lisière, les matins de jusant.
Faire ses blancs pains, au Pays des Collines, c'est pétrir le drap du lit comme pour préparer une offrande pour l'au-delà. Ce geste annonce alors que la mort est proche et que le mourant, doucement, se prépare. En trois textes qui s'enchaînent, Françoise Lison-Leroy interroge la place prise par chacun dans sa famille, les présents comme les absents, ceux à la longue vie ou les enfants partis trop tôt. Comme cette tante de deux ans, emportée par la fièvre dans un temps où la vie des enfants était plus fragile. Au cimetière du village, sa tombe côtoie celles d'autres enfants ; un respect sacré, partagé, inné, entoure ce petit coin du cimetière. Sa présence habite les pensées et les promenades de l'auteur. Evocations légères, souvenirs, bribes glanées au fil des pérégrinations, mémoire de la famille... ce qui reste de vie pour ceux qui grandissent. Précédée par cet enfant, l'auteure se sent aussi portée par celle qui lui offre alors une bienveillante attention. Elle tisse un monde où les sentiments se transmettent par delà les mots. Diane Delafontaine accompagne ce texte d'images qui, elles aussi, s'ancrent au passé comme au présent. Une manière de faire le lien et de donner au texte une tonalité faite de photos anciennes et de retouches à l'encre.
Personne ne l'avait vu. Personne, en entier. Il était là-bas, quelque part entre les arbres. Le ciel était chargé. Le ciel avançait plus que de coutume. Les nuages avaient pris quelque chose de l'inquiétude, du désarroi dans leur charroi, par leur façon de traverser le ciel. Alors on soupirait. Pour le Géant.
Un livre dans lequel on apprend qu'Une rose est une rose est une rose est une rose et où Gertrude Stein donne la pleine mesure de son écriture - répétitive, musicale et poétique. Mécène et porte-parole du cubisme, elle en a assimilé l'esprit dans ce livre destiné à l'origine aux enfants qui devint rapidement un des textes majeurs de l'avant-garde.