Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Après le libre-échange. Quel commerce international face aux défis écologiques
Dupré Mathilde ; Leré Samuel ; Hulot Nicolas ; Fré
PETITS MATINS
12,00 €
Épuisé
EAN :9782363832788
Comment faire pour que la viande que nous consommons ne soit pas un facteur de déforestation en Amazonie ? Que les travailleurs qui confectionnent nos habits ou extraient les métaux rares présents dans nos téléphones ne risquent pas leur vie pour un salaire de misère ? Quelles leçons tirer de la crise économique déclenchée par la pandémie de Covid-19 ? Une partie de la réponse se trouve dans les règles commerciales qui structurent les activités économiques internationales. Car le constat est là : non seulement le libre-échange n'a pas tenu la promesse de prospérité planétaire avancée par ses défenseurs, mais il accélère la destruction de nos écosystèmes, renforce les inégalités, fait fi de nombreuses violations des droits humains et dépossède les Etats de leur capacité d'agir. Les auteurs se livrent à une critique rigoureuse et chiffrée des accords de commerce, dont les plus récents (Tafta, Ceta, accord avec le Mercosur...) ont suscité de vives oppositions citoyennes. Mais la critique ne suffit pas. Car le choix du libre-échange a été permanent au cours des dernières décennies, de la part de dirigeants prompts à décrédibiliser toute proposition alternative. Il est pourtant possible de remettre le commerce au service de la société et de la transition écologique et sociale. Avec de multiples propositions concrètes et ambitieuses, les auteurs invitent à inventer enfin un juste-échange réellement durable.
Borgnol a chaud, Borgnol est sale, Borgnol s'ennuie. Pour échapper aux nuées de moustiques, l'ours blanc s'aventure très loin de la banquise et découvre pour la première fois les arbres, les myrtilles, les castors et surtout? les ours bruns!
Borgnol doit partir à la recherche de Bébé phoque, enlevé par les ?deux pattes qui puent?. Ses seuls alliés dans l?aventure: les congénères du disparu. Mais comment faire d?un groupe de phoques au QI très limité un commando d?élite?
Biographie de l'auteur Bénédicte Dupré la Tour est co-scénariste de Borgnol. Rédactrice de presse et scénariste, elle participe notamment à l'écriture de la série animée OVNI, de Fabrice Parme et Lewis Trondheim.Florence Dupré la Tour naît avec sa sœur jumelle en 1978 à Buenos Aires. Elle y reste sept années, suit ses parents en Champagne, puis en Guadeloupe et s'installe finalement à Lyon. Après un bac littéraire, elle étudie pendant quatre ans la bande dessinée et la PAO à l’école Émile-Cohl. Son diplôme en poche, elle part travailler à Paris, où elle participe à la création du dessin animé "Petit Vampire", adaptation de l’œuvre de Joann Sfar pour France 3. Aujourd’hui revenue à Lyon, elle se consacre entièrement à la bande dessinée. En revisitant avec humour et méchanceté les romans de chevalerie, elle compose ici un Oliver Twist médiéval et psychédélique. Il y a dans ce premier volume des aventures de Capucin la personnalité et l’audace d’un talent exceptionnel.
Florence Dupré la Tour naît avec sa s?ur jumelle en 1978 à Buenos Aires. Elle y reste sept années, suit ses parents en Champagne, puis en Guadeloupe et s'installe finalement à Lyon. Après un bac littéraire, elle étudie pendant quatre ans la bande dessinée et la PAO à l'école Emile-Cohl. Son diplôme en poche, elle part travailler à Paris, où elle participe à la création du dessin animé Petit Vampire, adaptation de L'?uvre de Joann Sfar pour France 3. Aujourd'hui revenue à Lyon, elle se consacre entièrement à la bande dessinée. En revisitant avec humour et méchanceté les romans de chevalerie, elle compose ici un Oliver Twist médiéval et psychédélique. Il y a dans ce premier volume des aventures de Capucin la personnalité et l'audace d'un talent exceptionnel.
Au moment de son élection, Emmanuel Macron a été présenté comme l'homme d'un " nouveau monde " qui devait remplacer les pratiques anciennes. Mais, du point de vue des rapports avec la presse, c'est au contraire avec un très ancien monde que ce jeune président a d'emblée voulu renouer. Par son caractère impérieux et sa verticalité assumée, sa communication s'inscrit en effet dans une histoire longue des relations entre pouvoir et médias. Emmanuel Macron marche dans les pas des monarques républicains qui l'ont précédé - le nom " Jupiter " est d'ailleurs emprunté au double septennat de François Mitterrand. Mais ses modèles se situent aussi plus en amont, puisqu'il a lui-même revendiqué à plusieurs reprises sa fidélité à un héritage monarchique et impérial. Après un quinquennat marqué par des échanges incessants entre la presse et un président trop " normal ", la volonté d'Emmanuel Macron de tenir à distance les journalistes a dans un premier temps été bien accueillie. Cet ouvrage montre cependant les dangers que présente une telle attitude. Elle a conduit l'actuel président à un extrême verrouillage de sa communication et, comme en témoignent l'affaire Benalla et le mouvement des Gilets jaunes, certaines dérives ont fini par susciter la lassitude ou la colère. L'expression " président jupitérien ", qu'Emmanuel Macron n'a pourtant employée qu'une seule fois, est ainsi associée désormais à son quinquennat et à une conception du pouvoir jugée trop autoritaire. Il est vrai qu'il ne peut exister d'équilibre parfait dans les relations entre un président et la presse : du général de Gaulle à François Hollande, tous les prédécesseurs d'Emmanuel Macron ont hésité entre la bienveillance et la dureté, entre la séduction et la défiance. Cet essai montre en outre que chacun d'entre eux, à un moment ou à un autre, a été tenté de mettre les journalistes au pas. Mais le risque est réel, lorsque Jupiter cherche à imposer ses vues à Mercure, de saper les fondements de sa propre légitimité. La capacité d'Emmanuel Macron à réinventer sa relation avec la presse sera ainsi l'un des enjeux de la fin de son quinquennat, et plus encore de son éventuelle réélection.
Résumé : Aux fourches, citoyens ! Pour une révolution du système alimentaire. Nous vous donnons rendez-vous début 2022 pour découvrir le numéro 2 de la revue, construit en étroite collaboration avec Les Greniers d'abondance et les Civam. Dans ce numéro, vous trouverez : de nombreux reportages sur des initiatives inspirantes qui construisent la résilience alimentaire de nos territoires ; des outils pour aller plus loin et mobiliser tous les acteurs du système agro-alimentaire ; des réflexions avec de nombreux experts du sujet sur les verrous et les leviers à actionner pour changer ce système et construire partout des territoires nourriciers. Car bien se nourrir, préserver nos ressources naturelles et sécuriser notre alimentation localement, c'est l'affaire de toutes et tous !
Dostaler Gilles ; Chavagneux Christian ; Cauchy Ma
De la condamnation de l'enrichissement personnel par Aristote à la critique du fanatisme du marché de Joseph Stiglitz, en passant par la lutte de Milton Friedman contre l'interventionnisme ou la taxe sur les transactions financières proposée par James Tobin, ce guide présente la vie et les idées maîtresses de près de 80 grands penseurs de l'économie. Une mine d'informations et de repères pour tout public, que l'on soit étudiant, enseignant ou simple curieux de la chose économique. Une alliance de pédagogie et d'érudition pour nous éclairer sur notre système économique actuel.
Les violences sexuelles envers les femmes n'apparaissent pas spontanément. Elles ne font pas partie de la "nature humaine" ni ne sont le résultat d'incontrôlables pulsions masculines. Elles ont des causes sociales - impunité des agresseurs, idées reçues sur la sexualité, inégalités structurelles - qui forment ce que l'on appelle une "culture du viol". Cela va de remarques apparemment anodines qui culpabilisent les victimes à un traitement trop fréquent des viols comme des délits plutôt que comme des crimes devant les tribunaux ; de formules pour excuser les agresseurs à une remise en cause systématique de la parole des femmes qui dénoncent des agressions. En France, chaque année, environ 94 000 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol. Et les viols ne représentent que la partie émergée d'un iceberg : celui des violences sexuelles, à la maison, au travail ou dans la rue. Or ces violences ont des conséquences graves : elles minent la confiance et limitent la liberté par la peur qu'elles instaurent. Elles constituent une atteinte aux droits et à la dignité des personnes et consolident la domination masculine. Mais cette situation n'est pas une fatalité. C'est pourquoi il est important d'identifier les éléments culturels qui servent de justification et de terreau à ces actes, afin de proposer des pistes qui permettront d'y mettre fin.