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Hong Kong conquise
Dupré Jean-François
PU MONTREAL
9,00 €
Épuisé
EAN :9782760649941
Comment, en quelques décennies à peine, le régime chinois a-t-il réussi à subjuguer l'ancien territoire britannique ? Ce serait grâce à un cadre institutionnel propice à appâter les élites économiques, à diviser l'opposition et à en réinterpréter les dispositions à son avantage que Pékin a pu soumettre Hong Kong à son joug. Recourant tantôt à l'ambiguïté stratégique et y allant tantôt de main ferme, Pékin a habilement exploité les failles du statut d'autonomie de Hong Kong et de sa feuille de route sur la démocratisation afin d'en atteindre les objectifs inverses : l'intégration et l'autocratisation. Dans ce processus, le régime a su utiliser la contestation comme un prétexte pour accélérer sa mainmise, une tendance qui s'est manifestée lors du soulèvement de 2019 et de l'imposition de la Loi sur la sécurité nationale, qui a constitué le coup de grâce dans le processus d'assujettissement de la ville. L'expérience hongkongaise constitue un signal d'alarme de ce qui pourrait se produire ailleurs, d'où l'importance d'y prêter une attention aiguë.
Ce manuel actif et attrayant présente un enseignement complet de la langue française: Grammaire, Vocabulaire, Orthographe, Conjugaison et Expression Ecrite. Une progression en 30 unités de 4 ou 5 séquences chacune, permet de suivre en parallèle ces cinq champs disciplinaires fondamentaux de trimestre en trimestre et de semaine en semaine. Chaque séquence aide les élèves à observer les faits de langue et à dégager les éléments à retenir. Elle propose de nombreux exercices d'apprentissage et de consolidation. En complément du livre de l'élève: - Un cahier de travaux pratiques (à paraître) - Un fichier pédagogique pour le maître
Un livre extrêmement dense et documenté, dans lequel la réalité dépasse presque la fiction. Où est dailleurs la frontière ? Jean-Louis Dupré nous entraîne à travers la grande Histoire, celle de lIslam ; celle de lOrient et de lOccident, de leurs liens malsains et des compromissions tissées à travers la volonté de posséder larme de destruction finale, le nucléaire ; celle de lURSS et du rôle imbriqué de la CIA et du KGB ; et enfin la stratégie développée par les Russes afin de contrôler les pays musulmans faisant partie de lUnion soviétique et de déstabiliser les autres. Par quel moyen ? En créant de toute pièce lapparition de lImam caché. Mais les phénomènes qui laccompagnent paraissent purement divins. Où veut donc nous amener lauteur ?
Mitterand Henri ; Descouens Martine ; Dupré Jean-P
L'observation réfléchie de la langue au service de la maîtrise du français. La présentation des grands principes de l'observation réfléchie de la langue. Les repères linguistiques et didactiques essentiels. La démarche de toutes les unités du livre de l'élève. Des propositions de programmation semaine par semaine. Des exercices supplémentaires de soutien et des dictées d'évaluation. Les corrigés de tous les exercices
Descouens Martine ; Mitterand Henri ; Dupré Jean-P
La présentation des grands principes de l'observation réfléchie de la langue. Les repères linguistiques et didactiques essentiels. La démarche de toutes les unités du livre et de l'élève. des propositions de programmation semaine par semaine. Des exercices supplémentaires de soutien et des dictées d'évaluation. les corrigés de touts les exercices.
A force d'entendre dire que les Québécois parlent un français dégénéré, nous avons fini par le croire. Comme nous croyons que le français du XVIIIe siècle était plus pur que celui d'aujourd'hui et qu'on n'a plus d'identité lorsqu'on dit chu au lieu de je suis. Nous sommes aussi convaincus que ceux qui n'utilisent pas de grandes phrases n'ont pas de grandes pensées. Ces croyances et quelques autres sont fermement ancrées dans les esprits et n'ont jamais cessé d'alimenter les débats sur la langue au Québec. Mais sont-elles fondées ? Et sur quoi ? Relèvent-elles des états d'âme ou des états de langue, de l'opinion ou du savoir ? On se pose rarement la question. On devrait. Cela nous permettrait peut-être d'entendre un jour autre chose que le concert des lamentations qu'on nous sert depuis des lustres sur la syntaxe déficiente et la prononciation relâchée des Québécois. Cela nous permettrait d'avoir une vision plus juste, moins réductrice de notre réalité linguistique, et d'échapper enfin tant à la glorification du français parisien qu'à celle du joual.
En littérature comme en politique, quelles sont les conditions d'émergence des discours singuliers ? Sans prétendre épuiser une aussi difficile question, cet essai l'aborde par le biais du récit, posant par hypothèse qu'un récit diffus et structurant parcourt l'ensemble du discours culturel et le contraint. Ce récit commun, Micheline Cambron tente de le retracer, entre 1967 et 1976, avec des textes aussi différents, à première vue, que les chansons de Beau Dommage, les articles de Lysiane Gagnon sur l'enseignement du français, les monologues d'Yvon Deschamps, la pièce Les belles-soeurs de Michel Tremblay, les poèmes de Gaston Miron et L'hiver de force de Réjean Ducharme. Cet essai, qui s'interroge sur le type d'histoire que nous nous racontions en ces années-là, reconstruit avec bonheur tout l'intelligible d'une époque au Québec. S'il s'adresse d'abord au lecteur de littérature québécoise, il se révélera également précieux pour tous ceux qui aiment réfléchir sur la dimension sociale du langage et de la littérature.
Lévesque Claude ; Leroux Georges ; Fradet Pierre-A
On a peine à imaginer la secousse qu'a dû provoquer la parution de ce premier livre de Claude Lévesque, en 1976, dans le milieu philosophique et littéraire au Québec, car toucher à l'écriture et à la lecture, c'est ébranler tout ce qui sert de socle à notre culture. Titre inaugural des éditions VLB, réédité deux ans plus tard dans la collection "10/18", cet ouvrage où nous interpellent Nietzsche, Freud, Blanchot et Derrida — pour ne nommer que ceux-là — libère, comme dans un feu d'artifice, ce qui était en excès et en souffrance dans la conceptualité traditionnelle. En déposant un élément de rupture ou d'indécision dans tout ce qui cherche à se refermer sur soi, il veut susciter un nouveau désir, plus périlleux — une nouvelle espérance, plus souveraine. "L'étranger, c'est l'autre, celui qui vient de l'extérieur, d'un ailleurs innommable, et qui, à l'intérieur, se tient à la frontière, reste marginal, toujours déjà expulsé, du dehors comme du dedans [...]. C'est peut-être la même "a-topie", la même indétermination, qui définit l'étrangeté du texte, l'étrangeté comme textualité tournant autour de la limite, se tenant dans le troublant espace de l'entre-deux, entre les bords rassurants du langage et son débord vertigineux."