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La légende rose de Marie-Antoinette
Duprat Annie
UPPR
9,50 €
Épuisé
EAN :9782371682481
Qu'elle est donc jeune, belle et enjouée l'archiduchesse d'Autriche, Maria-Antonia de Habsbourg-Lorraine, qui arrive à Versailles en 1770 épouser Louis-Auguste, duc de Berry, dauphin de France et devenir, au décès de Louis XV en 1774, reine de la plus brillante monarchie d'Europe. Ravie d'échapper aux pesanteurs de Vienne et au regard soupçonneux de sa mère, l'impératrice Marie-Thérèse, la jeune fille ensorcelle la cour de Versailles, privée de reine depuis le décès de Marie Leszczynska en 1768. Amoureuse de la mode, coquette autant que séductrice, passionnée par les arts et les jeux, elle fascine par son élégance et son audace, qui fait jaser autant que ses coiffures sont hautes ! Au XVIIIe siècle naît un "style Versailles", qui est un style Marie-Antoinette aux yeux de toute l'Europe. Pourtant, elle n'oublie pas de jouer son rôle de reine, se rend dans les hôpitaux auprès des pauvres - et va même jusqu'à adopter et soigner l'éducation de plusieurs d'entre eux. Son goût pour les bijoux a crédibilisé le piège organisé par une aventurière au nom de l'un de ses soupirants, le cardinal de Rohan et, lorsque le scandale de l'affaire dite du "collier de la reine" éclate, elle trouve refuge dans son cher petit Trianon, ouvert aux seuls intimes, met des rubans au cou de moutons bien propres venus de la Bergerie royale de Rambouillet, lit Rousseau et joue du Beaumarchais au théâtre sans se soucier des remontrances de son royal mari ni mesurer la puissance des critiques formulées dans ces oeuvres. Chassée de Versailles en octobre 1789, elle devient grave aux Tuileries, tente d'arrêter le cours de l'Histoire en aidant la contre-révolution avant d'être recluse au Temple et guillotinée le 16 octobre 1793.
Résumé : "Catin", "créature de l'enfer", "garce autrichienne" : les injures contre Marie-Antoinette ont fleuri durant ses dix-neuf années passées à Versailles. La violence des caricatures, des pamphlets et des chansons de l'époque semble à peine croyable aujourd'hui. Fille de Marie-Thérèse d'Autriche, mariée en 1770 pour des raisons politiques au futur Louis XVI, la reine est considérée comme "le fléau et la sangsue des Français". Elle est guillotinée le 16 octobre 1793 sous les vivats du peuple en Révolution et depuis lors, sa mémoire oscille entre haine et dévotion, de l'étrangère intrigante pour la France républicaine du XIXe siècle à la figure de jeune femme coquette et incomprise qu'elle incarne de nos jours. S'appuyant sur une riche iconographie, l'historienne Annie Duprat démêle les représentations contrastées de la postérité de Marie-Antoinette, devenue malgré elle "la Lady Di du XVIIIe siècle".
Bercé Yves-Marie ; Dupuy Pascal ; Duprat Annie ; C
CAPES/AGREG D'HISTOIRELe monde anglo-saxon, l'Europe occidentale et la Russie sont secoués par des événements qui changent la face du monde. Les influences, les interactions, les liens de communication des uns avec les autres, imposent un nouveau regard, souvent aiguisé par l'analyse des nouvelles sources comme l'iconographie. De cette façon, un courant politique comme le jacobinisme, qu'on croyait typiquement français, apparaît comme largement international. Les thèmes de recherches qui font fureur aujourd'hui comme le Directoire, les pratiques politiques, les caricatures, les images, les symboles, l'ordre international en pleine mutation, de nouvelles analyses sur des phénomènes qu'on croyait connus, témoignent d'un renouvellement scientifique considérable de la recherche de ces trente dernières années.
Qu'elle est donc jeune, belle et enjouée l'archiduchesse d'Autriche, Maria-Antonia de Habsbourg-Lorraine, qui arrive à Versailles en 1770 épouser Louis-Auguste, duc de Berry, dauphin de France et devenir, au décès de Louis XV en 1774, reine de la plus brillante monarchie d'Europe ! Ravie d'échapper aux pesanteurs de Vienne et au regard soupçonneux de sa mère, l'impératrice Marie- Thérèse, la jeune fille ensorcelle la cour de Versailles. Amoureuse de la mode, coquette autant que séductrice, passionnée par les arts et les jeux, elle fascine par son élégance et son audace, qui fait jaser autant que ses coiffures sont hautes ! Au XVIIIe siècle naît un "style Versailles", qui est un style Marie-Antoinette aux yeux de toute l'Europe. Pourtant, elle n'oublie pas de jouer son rôle de reine, se rend dans les hôpitaux auprès des pauvres – et va même jusqu'à adopter et soigner l'éducation de plusieurs d'entre eux. Son goût pour les bijoux a crédibilisé le piège organisé par une aventurière au nom de l'un de ses soupirants, le cardinal de Rohan et, lorsque le scandale de l'affaire dite du " collier de la reine " éclate, elle trouve refuge dans son cher petit Trianon, ouvert aux seuls intimes, met des rubans au cou de moutons bien propres venus de la Bergerie royale de Rambouillet, lit Rousseau et joue du Beaumarchais au théâtre sans se soucier des remontrances de son royal mari ni mesurer la puissance des critiques formulées dans ces oeuvres. Chassée de Versailles en octobre 1789, elle devient grave aux Tuileries, tente d'arrêter le cours de l'Histoire en aidant la contre-révolution avant d'être recluse au Temple et guillotinée le 16 octobre 1793.
Depuis quelques années, les médecines alternatives gagnent en popularité. Souvent issues des médecines traditionnelles orientales ou extrême-orientales, elles se généralisent et promettent parfois de nous soulager des maux que la médecine "scientifique" moderne échoue à soigner. Les multiples affaires judiciaires qui entachent le secteur pharmaceutique finissent de jeter le doute sur notre médecine habituelle, et beaucoup se tournent vers des traitements alternatifs, dits plus naturels, mais aussi plus efficaces. Qu'en est-il en réalité ? A travers cet ouvrage, Michel Odoul, fondateur de l'Institut Français de Shiatsu, propose un regard d'expert sur un domaine parfois mal connu et dont il présente les principales références à l'aune des études et recherches actuelles. Partant des critères établis par la Commission Européenne, il met en exergue les 8 Médecines Non-conventionnelles déclarées dignes d'intérêt par une Résolution du Parlement Européen. Il les présente à travers des données essentielles, telles que leur histoire, leur contenu technique, leur champ d'action revendiqué, les législations en France et en Europe, les précautions et proscriptions propres à chacune, les critères de choix d'un praticien, etc. En annexe est enfin proposée une liste indicative et non exhaustive de la plupart des médecines non-conventionnelles actuelles. Michel Odoul nous propose ainsi un état des lieux éclairé sur ces nouvelles médecines qui prennent souvent leurs racines dans les traditions ancestrales.
Mieux vaut une connerie d'avance qu'une information en retard : c'est sans détour qu'Hubert Huertas énonce le principe qui régit l'Information en continu, ce monstre familier devenu aussi indispensable qu'insupportable. Nous voilà donc prévenus et comblés : malgré la sensibilité du sujet, la démarche sera franche et l'auteur n'avancera pas masqué. Pour autant, Hubert Huertas ne se positionne pas en redresseur de torts ; car si le propos est manifestement critique et engagé, il est également nuancé, le journaliste n'hésitant pas à reconnaître le talent et la compétence lorsqu'ils sont évidents. Plutôt donc que de mener un réquisitoire caricatural et inutilement passionné, il nous convie à une réflexion d'envergure touchant de multiples domaines : la déontologie naturellement, mais aussi l'histoire de la presse, la politique et ses communicants, le tempo et la mise en scène de l'information? Ses analyses, soutenues à l'occasion par un humour décapant, sont toujours accompagnées d'exemples qui font sens les événements tragiques de Charlie Hebdo, l'annonce erronée de la mort de Martin Bouygues et autres illustrations tirées en toute honnêteté de son expérience personnelle. Hubert Huertas met ainsi magistralement en relief les enjeux de la "bfmisation de la société", montrant finalement qu'elle aboutit à la désagrégation du Politique. Un essai indispensable et décisif.
En plus du traumatisme de "L'affaire Merah" de mars 2012 et des attentats de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher de Vincennes en janvier 2015, la France a connu, avec les attentats du 13 novembre 2015, l'une des semaines les plus bouleversantes de son histoire récente. Ces attaques ont marqué définitivement les esprits des Français et du monde. Chems Akrouf présente ici des analyses fines et percutantes pour nous aider, non seulement à mieux comprendre les tenants et les aboutissants de ces événements décisifs, mais aussi à prendre la mesure de la menace que les groupes djihadistes font peser sur la France. Rappelant les origines du djihadisme et des mouvements majeurs qui s'en réclament, Chems Akrouf étudie leurs objectifs, leurs moyens d'action, leurs ressources financières et les "raisons" qui les motivent. Après avoir examiné les moyens mis en oeuvre par les services en charge de lutter contre eux en France, il s'interroge sur les rôles de la Russie, de l'Iran et d'Israël, sans oublier le double jeu de la Turquie. Aujourd'hui, la menace est inédite par son ampleur et son caractère protéiforme. Chems Akrouf partage ici des analyses indispensables pour mieux la comprendre.
Nous le savons, les conflits qui sévissent dans les régions défavorisées du monde ont un effet dévastateur sur l'éducation, notamment en termes de pertes humaines, de dégradation du système éducatif et de ses infrastructures. Si, en règle générale, l'éducation ne subit pas un arrêt brutal en situation de guerre mais continue de représenter un nid protecteur pour les enfants et permet de rétablir un sens de normalité dans le chaos ambiant, la corrélation entre l'éducation et la guerre soulève de nombreuses questions. Quelles sont les méthodes pour éviter l'effondrement total du système éducatif à l'issue d'un conflit ? Le système éducatif permet-il d'assurer une protection aux communautés affectées par la guerre ? Quel est le rôle de l'éducation dans la prévention des conflits et comment peut-elle servir de pierre angulaire à la reconstruction d'un pays ? L'enseignement de l'histoire peut-il par exemple influer sur le comportement des étudiants en promouvant une culture de la paix ? Et finalement, dans quelles circonstances le rôle positif de l'éducation peut-il être détourné de son sens initial pour, plutôt que de les contenir, alimenter les causes de conflits violents ? Fort de sa riche expérience, Denis Bouclon partage ici des analyses d'une grande finesse, qui mettent en lumière la complexité des conditions du rétablissement durable de la paix dans les zones de conflit. Un ouvrage décisif et salutaire.