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EGLISE MERE CHEZ HENRI DE LUBAC
DUPONT-FAUVILLE
PAROLE SILENCE
23,40 €
Épuisé
EAN :9782845738249
Le mystère de l'Église est en résumé tout le Mystère. Il est par excellence notre propre mystère. Il nous prend tout entiers. [...] C'est dans son Église que Dieu nous voit et nous aime, puisque c'est en elle qu'Il nous veut et que nous Le rencontrons." L'ampleur des conceptions ecclésiologiques du cardinal Henri de Lubac, déterminantes pour la compréhension de Vatican II, en rend difficile une étude exhaustive. Le présent ouvrage espère introduire à cette vision encore trop peu étudiée. L'Église est d'abord mère: c'est ainsi qu'elle est "mystère", non au sens d'une énigme incompréhensible, mais de "quelque chose qui se rapporte au dessein de Dieu sur l'humanité, soit qu'il en désigne le terme, soit qu'il en vise les moyens de réalisation". Ensuite, elle se présente comme une réalité paradoxale. Notre intelligence ne peut l'approcher adéquatement qu'à travers des associations d'images se présentant comme des "couples dialectiques". Ainsi, l'Église est de Dieu (de Trinitate) et elle est des hommes (exhominibus); elle est visible et elle est invisible: elle est terrestre, historique, et elle est eschatologique, éternelle.
Résumé : Un nouveau format dans les Ateliers du calme : un bloc de jeux, relié par une spirale, avec des pages pelliculées et un feutre Velleda inséré dans le plat 3 et visible, grâce à une découpe, dès la couverture. Le pelliculage des pages de jeux permet à l'enfant de réaliser les labyrinthes avec le stylo Velleda et d'effacer s'il s'est trompé de chemin ou s'il veut recommencer l'activité !
« Sa robe caresse le sol. À cet instant, nous sommes comme les pierres des voûtes, immobiles et sans souffle. Mais ce qui raidit mes frères, ce n?est pas l?indifférence, car ils sont habitués à ne pas être regardés ; ni non plus la solennité de l?entretien - tout ce qui touche à Aliénor est solennel. Non, ce qui nous fige, à cet instant-là, c?est sa voix. Car c?est d?une voix douce, pleine de menaces, que ma mère ordonne d?aller renverser notre père. »En 1173, Aliénor d?Aquitaine pousse trois de ses enfants à la rébellion contre le roi d?Angleterre, son époux. La voici racontée par son fils, Richard Ceur de Lion, dans une euvre pétrie de poésie et de cruauté. Un regard qui révèle deux personnages pleins d?amour, d?honneur et de violence et tiraillés par leurs passions - ambition, haine, loyauté.Un drame shakespearien conté d?une écriture précise, assurée, affûtée. Claire Julliard, L?Obs.Le détail est juste, le style est résolument contemporain. Un beau livre. Étienne de Montety, Le Figaro littéraire.Le portrait d?une héroïne moderne. Laëtitia Favro, JDD.Notes Biographiques : Diplômée en ancien français, Clara Dupont-Monod commence très tôt une carrière de journaliste aussi bien pour la presse écrite que pour la radio et la télévision. Elle est l?auteur de plusieurs romans dont La Folie du roi Marc, La Passion selon Juette (Prix Laurent Bonelli) ou encore Le roi disait que j?étais diable, vendu à plus de 60.000 exemplaires.
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.
Quand vint le temps de raconter des histoires à mes petits-enfants, il me sembla que, parmi celles qu'ils devaient absolument connaître, il y avait quantité de pages hautes en couleur de la Bible. Je me suis donc mis - en veillant à retenir leur attention, et en m'efforçant de ne rien cacher - à leur résumer tous les récits, en commençant par le début, c'est-à-dire la Création, et en pariant que les événements serviraient au moins à cadrer les contenus de cette littérature si touffue... L'aventure a duré jusqu'à l'été suivant, et même au-delà. Entretemps, leur arrière-grand-mère a manifesté le désir d'avoir elle aussi droit à ces histoires. Bien qu'elle fût fervente et "engagée", elle appartient à une génération où l'on ne recevait de la Bible que de rares morceaux... Puis mon épouse, nos amis, nos enfants, leurs conjoints ont aussi tenu à lire ces pages et à les commenter. C'est donc une Histoire Sainte destinée à quatre générations que l'on trouvera ici, renouant avec la tradition de la transmission orale au fil des âges. Bien entendu, il m'est régulièrement arrivé de frémir en me rendant compte de l'audace qu'il y avait à refaire une "Histoire sainte", maintenant que de savantes et belles traductions sont offertes à tous. Or ce livre illustré ne prétend pas du tout se substituer à elles. Il a pour seule ambition d'introduire à la Bible, en racontant toutes les histoires qu'elle contient - un peu de la même façon qu'autrefois les vitraux et les statues des cathédrales. La première édition ayant été épuisée, cette nouvelle édition réunit en un seul volume "Histoire Sainte" et "Histoire de Jésus".
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.