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LE RELAIS ENVERS ET CONTRE TOUT
DUPONCHEL PIERRE
RUE ECHIQUIER
12,00 €
Épuisé
EAN :9782917770016
Comment le « Relais» et son fondateur ont permis la réinsertion de plus de 1200 personnes par le recyclage de vêtements usagés en France, au Burkina Faso, au Sénégal et à Madagascar. Fils de petits commerçants du Nord, ingénieur Arts et Métiers, Pierre Duponchel était promis a une brillante carrière de cadre dirigeant dans l industrie. Au début des années 1980, jeune marié et jeune professionnel, il est conduit, par son activité de bénévole au sein d une communauté Emmaüs, à créer l association Le Relais. Il abandonne alors le confort et la sécurité d une vie toute tracée pour concrétiser une idée: remettre au travail, par la collecte, le tri et le recyclage du textile usagé, des personnes qui étaient en marge et leur redonner ainsi une place dans la société.
Le XXe siècle a connu un essor sans précédent de l'activité philosophique vouée aux mathématiques. Elle a trouvé en 1925 sa forme canonique dans le débat de trois écoles : le Logicisme de Frege amplifié par Whitehead et Russell, le Formalisme de Hilbert et l'Intuitionnisme de Brouwer. Si la pensée mathématique s'est divisée en trois courants principaux, c'est d'abord parce qu'elle a subi le Choc de Cantor, causé par sa découverte du Transfini que suffit à peine à contenir sa Théorie des Ensembles. Ce sont les Paradoxes du Transfini, bientôt aggravés par les Antinomies des Ensembles, qui ont provoqué la Crise des Fondements logico-mathématiques. Face à celle-ci, les trois écoles vont se trouver dans trois postures distinctes. L'Intuitionnisme va se vouer à la création de ses propres Mathématiques. Le Formalisme va conduire à la Métamathématique. Le Logicisme, après les Principia Mathematica, va être relayé par l'axiomatisation de la théorie des ensembles chez Zermelo-Fraenkel et Von Neumann et Bernays. S'y ajoute le quasi-intuitionnisme de Borel qui reçoit ici un exposé à sa mesure.
Avec la collection "Guides eurocodes", le CSTB offre aux professionnels du bâtiment des outils pratiques relatifs aux méthodes de conception et de calcul figurant dans les normes Eurocodes. L'objectif de cette collection, dirigée par le CSTB, est de présenter de manière synthétique de nombreux points de conception-calcul pouvant présenter des difficultés d'application pratique, du fait de leur nouveauté ou de leur relative complexité. Pour tous les guides de la collection, avec ou sans recours aux calculs automatisés, les auteurs présentent de manière pédagogique et concise le déroulement des phases de calcul traitées, en citant systématiquement l'article ou les articles, concerné(s) de l'eurocode. Cette méthode a pour but essentiel d'éclairer le projeteur sur l'objectif et les choix essentiels en phase calcul, en délestant l'approche de tout ce qui pourrait présenter des difficultés d'interprétation. Le parti pris est de permettre, outre le recours éventuel à des logiciels ou des feuilles de calcul, la possibilité d'un calcul manuel utilisant des tableaux ou abaques. Dans certains cas, libre choix est ainsi laissé au calculateur de recourir à la méthode qu'il juge la plus adaptée au cas particulier à traiter et aux moyens dont il dispose. Ce guide, élaboré par le CSTB avec le concours de FCBA, s'inscrit dans ce programme général. Il permet notamment le calcul de la durée de stabilité des différents éléments structuraux en bois aux états limites ultimes en exposition à un feu conventionnel ISO R834, la vérification de la fonction porteuse des éléments de murs et de planchers, ainsi que l'estimation de la fonction séparative des systèmes de murs et de planchers. Les outils et méthodes de calcul proposés permettent de respecter les principes de dimensionnement figurant dans l'EN 1995-1-2 (Eurocode 5, partie 1-2).
Résumé : La fonction première de l'Etat moderne est d'assurer la protection de ses citoyens: de les protéger les uns des autres et de les défendre contre les adversaires extérieurs. Pourtant, les violences à l'égard des populations civiles, les génocides, nettoyages ethniques ou massacres organisés sont pour l'essentiel perpétrés par des Etats et, dans une large mesure, contre leurs propres citoyens. Le présent essai montre que ces actes ne sont pas des accidents contingents, mais des événements inscrits dans la structure même de l'Etat. Par un saisissant retournement, ce dernier; ne pouvant plus faire de l'ennemi extérieur un bouc émissaire, s'est mis à multiplier les ennemis de l'intérieur. Cet affolement de la raison politique révèle l'échec de son mécanisme constitutif: le transfert de la violence vers des victimes acceptables. Ainsi l'ordre politique moderne, censé remplacer le sacrifice archaïque, repose sur une économie de la violence de même nature, mais beaucoup moins efficace. Les sacrifices à la nation, à la cause ouvrière ou à toute cause transcendant l'individu sont, eux aussi, devenus inutiles. La violence politique s'avère incapable de donner naissance à un ordre stable. Cette autodestruction du politique est l'un des signes les plus inquiétants de notre temps.
La priorité accordée aujourd'hui au climat par les Etats, les ONG, les médias est-elle justifiée ? Soulever cette simple question paraît, en soi, iconoclaste, voire scandaleux, tant il semble communément admis que "la lutte contre le réchauffement climatique" est la mère de toutes les batailles environnementales. Il ne s'agit pas ici de nier la réalité du changement climatique ni son importance. Toutefois, ce sujet a pris, depuis les années 1990, une prépondérance telle qu'il en vient non seulement à dominer les politiques environnementales, mais aussi à leur nuire. Or si le changement climatique constitue un enjeu majeur, il n'apparaît pas plus crucial que la pollution de l'air ou de l'eau, l'érosion de la biodiversité ou encore la dégradation des sols. Guillaume Sainteny le démontre en comparant, par exemple, le nombre de décès prématurés liés à ces phénomènes, leurs coûts économiques ou la hiérarchie des constats et recommandations des grandes organisations internationales.
Résumé : Vous ne voulez plus faire le jeu de la fast fashion, qui fait se succéder les modes sur un rythme effréné et génère un gaspillage sans précédent ? Adoptez la "couture récup" ! Vous ne savez pas coudre ? Peu importe. Ici, pas de patrons compliqués ni d'explications alambiquées. Les modèles proposés par Emmanuelle Vibert reposent presque tous sur des formes géométriques simples. On s'amuse à couper et assembler des carrés, des rectangles ou des triangles dans des vieux pulls, des chemises d'homme trouées, des tee-shirts déformés, des sweats avachis. Et on obtient un kimono douillet, une jupe d'été légère, une blouse de soirée, un pull amazone... Lancez-vous, c'est facile ! Pour chaque modèle : un tableau des matières conseillées, des dessins pas-à-pas pour réussir à coup sûr, des variantes ou des conseils. Un cahier photos présente les modèles.
Dans ce pamphlet, Arthur de Grave développe une critique drôle et vive du gouvernement actuel, qui cherche à considérer la France telle une entreprise jeune, dynamique et ambitieuse. Il expose les grosses ficelles de ce projet politique qui se prend très au sérieux et cherche à savoir quelle est la réalité de la Start-up Nation, au-delà des tweets et tribunes enthousiastes dont elle fait l'objet. Car le ver est dans le fruit : les ambassadeurs sont invités à être des "entrepreneurs de l'Etat" . On dématérialise à outrance tous les services publics, on noue des partenariats avec les géants californiens du numérique, avec l'idée que, pour renouer avec les bénéfices, la France aurait besoin d'être coachée par un Jeff Bezos ou un Mark Zuckerberg, version 100 % ENA. Pour en finir avec une telle baudruche, Arthur de Grave revient sur l'histoire de cette mythologie, en regardant comme elle s'est forgée sous d'autres cieux : en Israël - premier Etat à avoir revendiqué le titre de "start-up nation" , ou en Estonie - le pays de licornes telles que Skype, Taxify ou TransferWise. Et si la Start-up Nation n'était ni plus ni moins que le véhicule d'un discours de propagande ?
A la maison, ma mère cuisinait ? et cuisine toujours ? en évitant au maximum le gaspillage et en utilisant le plus possible des aliments issus de l'agriculture biologique. Ainsi, j'ai toujours vu ma mère cuire le riz et les pâtes jusqu'à absorption complète de l'eau de cuisson. De même, le pain au levain était mangé sur la semaine, le vert de poireau n'était jamais jeté, etc. Et il se trouve que, en plus d'être plus économique, une alimentation plus responsable est aussi plus nutritive. Tout cela m'a donné envie de rédiger cet ouvrage de recettes faciles, gourmandes, originales et végétariennes où les fruits et légumes bio sont utilisés à 100 %, avec leurs cosses, leur peau, leurs écorces, leurs fanes... ".