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Histoire familiale du prisonnier de guerre Gaston Duplat. Stalag XVIII C, mai 1940-juin 1945
Duplat Christian
PU RENNES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782753593213
Les douleurs d'hommes sont muettes" , écrit le comité de rédaction de la revue Maintenir, revue de l'Amicale des anciens des Stalags XVIII, en évoquant le destin tragique des prisonniers de guerre français de la Seconde Guerre mondiale. Ainsi de Gaston Duplat - PG matricule 2977 détenu du 23 juin 1940 au 7 mai 1945 au camp de Coëtquidan (Morbihan), puis au Fronstalag 183 de Vannes, enfin au Stalag XVIII C de Markt Pongau (Autriche) - qui resta lui aussi pudique sur son histoire : un long silence jamais rompu. Un silence, mais deux carnets de captivité, plus de trois cents lettres, deux albums photographiques et un herbier annoté retrouvés dans les archives familiales après son décès et celui de son épouse. Ces documents furent le point de départ d'une longue enquête sur la vie de cette famille brutalement éclatée par la captivité du père. Essayer de reconstituer cette vie, de la comprendre au travers des mots et des archives ; tenter de ne pas seulement s'intéresser à l'histoire de la captivité, des Stalags et des Kommandos, mais aussi de se pencher sur une histoire singulière, de ne pas seulement s'intéresser au prisonnier matricule 2677 mais aussi penser à son épouse et à ses enfants, voilà l'objet de cet ouvrage.
Combien vaut votre entreprise ? A cette question, de nombreux dirigeants hésitent à répondre précisément. Trop absorbés par la gestion courante de leur société, ils ne prennent pas le recul suffisant pour y penser sérieusement, leur départ à la retraite leur semble encore lointain, alors on verra ça au moment de céder l'entreprise... Et pourtant, l'évaluation d'une entreprise est une donnée très utile, sinon indispensable. Pour la gestion courante, l'évaluation permet au dirigeant de faire le point sur la situation actuelle de son entreprise, analyse suivie d'un diagnostic global et d'effectuer les prévisions financières destinées à orienter au mieux sa stratégie dans un futur proche. Dans le cas d'opérations spécifiques, un partenariat commercial intéressant avec une autre entreprise se présente, une cession ou l'acquisition d'une nouvelle société est envisagé..., il est alors essentiel de ne pas être pris au dépourvu et de présenter un chiffrage de la valeur de l'entreprise qui prendra en considération tous les facteurs inhérents à sa spécificité : marché, concurrence, chiffres d'affaires, charges, rentabilité... A la question Comment procéder pour évaluer mon entreprise ? , explications simples, exemples chiffrés, exercices d'application et tests guideront le chef d'entreprise vers la réponse. Par étapes successives, il s'appropriera les différentes méthodes d'évaluation utilisées par les spécialistes, calcul de la valeur patrimoniale, de la valeur de rentabilité... pour les adapter à la taille et aux caractéristiques de son entreprise. Qu'un événement imprévu se produise clans la vie de son entreprise ou la sienne, départ précipité, investissement lourd obligatoire, vente prématurée de l'affaire, le manager aura désormais en main les clés pour négocier au mieux avec ses partenaires. . . Claude-Annie Duplat, actuellement consultante d'entreprises, est l'auteur d'une quinzaine de guides pratiques sur la finance et la gestion, dont aux éditions Vuibert : Reprendre ou céder une entreprise, Analyser et maîtriser la situation financière de son entreprise et Financer la création et le développement de son entreprise.
Le régime le plus simple pour exercer en solo. Créer son activité, compléter ses revenus, tester un projet, régulariser une activité de e-commerce... Qui peut devenir auto-entrepreneur, motivations et qualités requises. Avantages, inconvénients, limites et risques. Etude de marché, réseaux d'accompagnement, évaluation, business plan, démarches. Protection sociale, retraite, fiscalité. Evolution de l'activité.
Résumé : " J'habite un village de 600 habitants, à 75 km au nord de Paris. À la dernière élection présidentielle, Le Pen y a obtenu deux fois plus de voix que Chirac et cinq fois plus que Jospin. En 1988, Mitterrand était majoritaire. Ici, pas un immigré, pas de délinquance. Dans ce village à l'environnement préservé, on croise plus de cerfs que de cas sociaux. Alors pourquoi ce vote ? Mes voisins, des gens "bien ordinaires ", ne sont en rien des "fachos caricaturaux ". À travers de longs entretiens comme de petites anecdotes, j'ai essayé de comprendre comment le venin raciste s'était distillé dans cette petite communauté, comment le fantasme sécuritaire joue à plein dans les esprits. " Chronique d'un village à l'heure lepéniste, cette plongée dans la réalité sociale permet d'éviter les préjugés et les banalités : les " Français d'en bas ", ceux qu'on n'écoute jamais, s'expriment. De ces itinéraires croisés émerge un portrait de groupe, celui d'un monde ignoré qui s'est nourri d'être rejeté, image d'une société française éclatée et souffrante.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?