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L'Aveyron, le temps de la terre : 1950-1960
Dupin-Valaison Marie-Claude ; Ribière Jean ; Tabès
ROUERGUE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782812604102
JEAN RIBIÈRE EN AVEYRONDans une ferme près de Goutrens, en 1946, Georges Rouquier termine le tournage de Farrebique, portrait d'une famille de paysans aveyronnais, ses travaux et ses jours, ses joies et ses peines, pendant une année, c'est-à-dire pendant quatre saisons; il montre comment, pour assurer la survie de la cellule familiale, les «arrangements» à l'intérieur de la fratrie évitent le morcellement des terres. Georges Rouquier a-t-il déjà compris que le mode de vie ancestral qu'il dépeint (et dont il est issu) est en train de disparaître et qu'il faut en garder le souvenir? A-t-il voulu rendre hommage au labeur quotidien des paysans et à la dureté de leur condition? A-t-il voulu témoigner des valeurs morales et religieuses qui sont celles de la paysannerie aveyronnaise en ce mitan du XXe siècle? C'est certainement tout cela qui fait la force de son film, qui le rend, tant d'années plus tard, encore bouleversant. Ces paysans ne sont pas encore tout à fait dans le XXe siècle, mais ils vont y basculer en l'espace de quelques années. Cette période qu'on a appelée «l'après-guerre» est, pour l'Aveyron, celle des grandes mutations. Georges Rouquier l'a bien senti en tournant Farrebique... puis en revenant, en 1983, tourner Biquefarre dans la même exploitation, ce qui lui permet de constater que le bond dans le XXe siècle est fait!Presque à la même époque, en 1947, un reporter-photographe installé à Perpignan, Jean Ribière, effectue un premier voyage en Aveyron. Il en rapporte quelques photos de danseurs de bourrée. Il y reviendra pendant plus de dix ans, accompagné de sa femme, Micheline, journaliste, qui rédige les textes de leurs reportages. Outre les activités de Micheline comme correspondante du journal L'Aurore, ils travaillent tous les deux pour de très nombreuses revues parmi lesquelles des magazines chrétiens (catholiques, protestants) et juifs. En Aveyron, leur intérêt va donc tout naturellement se porter vers les fêtes religieuses, les églises et leurs richesses. Mais Jean Ribière aime le contact avec les gens; il pose sur les Aveyronnais un regard chaleureux, plein de sensibilité. Lui aussi a compris que ce monde qui vit devant son objectif dans ces années 1950 à 1960 est en train de disparaître. Alors il porte témoignage: il est accueilli dans les familles et peut assister aux travaux de la vie quotidienne. Sa femme et lui sont journalistes, donc ils notent aussi le nom des personnes qu'ils photographient, ces humbles acteurs de la vie quotidienne qui, grâce à l'objectif de Jean Ribière, sortent de leur anonymat. Hommage des journalistes à ces Aveyronnais qu'ils ont sans doute beaucoup aimés et auxquels ils savent, en quelque sorte, donner la parole, en les magnifiant.Jean Ribière n'avait pas le désir de réaliser un documentaire sur la vie dans la totalité du département de l'Aveyron. Ses photos sont le reflet de ses pérégrinations au gré de ses découvertes, de ses rencontres ou des nécessités des reportages: il n'est pas allé partout! On se prend simplement à rêver. Quel dommage qu'il n'ait pu revenir après les années 1970-1980. Il aurait alors témoigné de tant de changements!Au moment où j'ai commencé à écrire les textes de présentation et d'accompagnement des photos réunies dans cet ouvrage, c'est toute une belle partie de mon enfance qui est revenue... Dans L'Aveyron au XXe siècle, Roger Béteille fait remarquer la difficulté de mettre en perspective historique les traits d'une époque lorsqu'elle se pare, pour l'auteur, de la nostalgie du souvenir. Aurai-je su éviter cet écueil? Je crains que non! Jean Ribière a regardé ces hommes et ces femmes avec une telle tendresse qu'il m'était impossible de ne pas être happée par toute cette densité humaine.Il a été parfois difficile de situer les négatifs avec précision dans le temps. Depuis des années, Hélène Tabès, la fille de Jean et Micheline Ribière, effectue un travail de documentation; nous avons donc pu comparer les photos avec les textes des reportages dans lesquels elles avaient été publiées. Les annotations manuscrites ajoutées par Micheline Ribière m'ont été également d'un grand secours, en particulier pour l'identification des personnes. Lorsque nous n'avions pas de telles précisions, le rapprochement et la comparaison des photos entre elles m'ont permis de situer des scènes en des lieux précis et de les dater; mais cela n'a pas toujours été possible.Marie-Claude Dupin-ValaisonMayran et Perpignan, mai 2012.
Romain est un petit garçon d'une douzaine d'années, qui adore se promener dans les rues de sa ville pour ramasser tout ce qu'il peut trouver d'utile ou de futile. Sa chambre est devenue une véritable caverne d'Ali-Baba. Lorsque ses parents l'obligent à ra
Comprendre et protéger le plus grand organe de notre corps à tous les âges de la vie Qu'est-ce que la peau et à quoi sert-elle ? Comment vieillit-elle ? Qu'est-ce qu'une irritation, une rougeur, une allergie ? Comment s'en occuper, l'accompagner, en prendre soin ? Qu'est-ce qu'une cellule, un poil ? Comment travaillent-ils ensemble pour évoluer, réparer, cicatriser ? Que se passe-t-il quand on se gratte, qu'on se tatoue, que l'on bronze ? Quelle est la valeur des produits que l'on s'étale sur le corps ? La peau est le seul organe visible de notre corps, c'est ce que par quoi on touche et ce par quoi on est touché. C'est une barrière protectrice, et l'expression immédiate de notre intériorité la plus angoissée. On peut la déguiser, la faire luire, la tatouer, la maquiller ou la faire mentir. Mais pourtant nous ignorons ce qu'elle est. Sa structure, sa limite, son évolution et ses besoins nous sont le plus souvent inconnus. En vieillissant, la peau s'amincit, perd de son élasticité, se déshydrate et se fragilise. Celle d'un adolescent souffre de l'explosion hormonale de son organisme, et l'on se trompe souvent en croyant que la nourriture a un quelconque effet sur l'acné. On ne sait pas réellement ce que valent les cosmétiques, quelles sont les conséquences profondes de la chirurgie. Une large partie de ce livre est consacrée à ces petits maux qui empoisonnent parfois notre vie et aux recettes que l'on peut utiliser pour mieux vivre nos peaux, dans leur pluralité et leur différence. L'auteur nous parle de ce qu'il connait, avec le ton si particulier du médecin de famille tantôt sérieux, tantôt blagueur, mais qui cherche toujours à nous apaiser.
Dupin-Valaison Marie-Claude ; Ribière Jean ; Tabès
Située dans une grande région d'élevage ovin et sur les bords du Tarn, Millau était vouée à devenir une ville de mégisserie et de ganterie. Ses gants, réputés pour leur finesse, ont fait sa renommée dans le monde entier. Aujourd'hui encore, les gantiers de Millau réalisent des collections pour des maisons telles que Dior ou Chanel, et après Grace Kelly c'est Nicole Kidman qui se dit folle de ces peaux incomparables. Dans les années 1950, lorsque Jean Ribière voyage en Aveyron, la gante-rie millavoise est florissante. Nombreuses sont les ouvrières à domicile, payées à façon, qui viennent chaque semaine chercher les pièces à coudre, les fameux étavillons. Dans les manufactures, une foule d'ouvriers exécutent les nombreuses opérations nécessaires à la fabrication d'un gant. Jean Ribière les a photographiées pas à pas. Cet album réunit 34 photographies autour du travail des gantiers de Millau commentées par Marie-Claude Dupin-Valaison.
Damien est un garçon trop sensible, méprisé par ses copains de classe depuis toujours et incompris de ses parents. Dès l arrivée dans son nouveau collège, il se retrouve par miracle sous la protection de la bande de gothiques et de son leader, Samy, un garçon lumineux, intelligent et doux, en dépit de son look radical. Très vite, Damien devient Dam, adopte piercings et vêtements noirs et, surtout, trouve auprès de Samy un véritable ami, et peut-être plus, au point de déclencher des représailles chez son père, contre ces « mauvaises fréquentations ». Au fur et à mesure des pages, le lecteur découvre la profondeur de la souffrance de Dam: depuis longtemps il a pris l habitude de se scarifier les cuisses, incapable qu il est d exprimer sa souffrance et sa solitude. Il lui faut chaque soir « libérer son sang » pour se sentir mieux. « Tant que je saigne, je suis vivant », dit-il. Car Dam a peur, de tout le monde et surtout de lui-même. Samy, à l inverse, est un garçon bien dans sa tête et dans son corps, et sait dire très naturellement son attirance pour Dam. Les deux garçons finissent par s afficher ensemble au collège et tant pis si on les traite de « lopettes satanistes ». Résistant à la colère paternelle, Dam retrouve Samy en cachette, pour parler, écouter de la musique et s embrasser. L amour entre les deux garçons est si puissant qu on pourrait espérer qu il libère Dam de sa souffrance. Le jour de son anniversaire, les deux garçons se retrouvent dans sa chambre et le titre du roman trouve enfin son explication: faire l amour pour la première fois... ou mourir. Résumer ce livre est une entreprise frustrante car il contient bien plus que ces mots clefs si tendance dans le roman ado: gothiques, homosexualité, scarifications. C est un roman exceptionnel par sa justesse d écriture, son émotion, et la fin vous laissera pantois. Pour l anecdote, l auteur n a envoyé ce livre à des éditeurs que parce qu une de ses amis l a forcée à le faire.... Elle ne croyait pas qu il puisse intéresser quelqu un!
Nordin Magnus ; Clauss Lucile ; Stadler Maximilien
Nina vient à nouveau de déménager. Son père lui a promis que c'était la dernière fois. Heureusement, tout a l'air tranquille dans cette banlieue de Stockholm. Elle en oublierait presque les rumeurs que même ses meilleures copines ont déversées sur elle, dans son précédent lycée. Jusqu'à cette grande fête donnée par une fille de la classe, dans le quartier le plus luxueux de la ville...
L'auteur nous explique tout sur cette pratique, mais aussi le rôle des défenses naturelles de la plante et de la terre, ainsi que la façon dont il faut distribuer les légumes et les plantes diverses dans le jardin pour qu?ils se protègent les uns les autres. De nombreux conseils enrichissent cet ouvrage, dont une nouvelle façon de travailler confortablement au jardin avec, comme seul outil, une fourchette. Cette nouvelle édition inclut un chapitre inédit sur les dernières expérimentations de l?auteur.
Mina, une adolescente californienne, va pour la première fois en République dominicaine, le pays natal de son père. Son beau cousin Antonio, surpris qu'elle ne connaisse rien de l'histoire familiale, lui fait rencontrer Abela, une vieille dame délicieuse. De sa bouche, Mina découvre le destin tragique de sa grand-mère Minerva et de ses deux soeurs, qui ont osé tenir tête au dictateur de l'époque. Ce voyage va changer sa vie.Comme dans son précédent roman, Le garçon qui volait des avions, Élise Fontenaille nous raconte une incroyable histoire vraie. Celle de trois jeunes femmes au courage extraordinaire, célèbres en Amérique latine mais jusqu'à présent méconnues en France.C'est en hommage aux soeurs Mirabal que la journée du 25 novembre a été déclarée «journée mondiale de lutte contre la violence faite aux femmes».Connaissez-vous l'origine du "25 novembre, journée internationale de lutte contre la violence faite aux femmes"?Après le succès du Garçon qui volait des avions, Élise Fontenaille nous raconte une autre histoire vraie, celle des soeurs Mirabal, en République dominicaine. Un conte d'aujourd'hui, plein de courage et de larmes!Pour la première fois, Mina, une adolescente californienne, se rend en République dominicaine, le pays natal de son père, invité par son beau cousin, Antonio. Ce dernier lui fait rencontrer sa grand-tante Abela, pour qu'elle lui raconte l'histoire familiale, car son père refuse d'en parler. Ce voyage va changer sa vie. De la bouche de la vieille dame, dans un jardin merveilleux qui était celui de ses arrières-grands-parents, Mina va découvrir l'histoire tragique de sa grand-mère Minerva et de ses deux soeurs, assassinées toutes les trois en 1960, sur ordre du dictateur de l'époque, Rafaël Trujillo. Dans Les trois soeurs et le dictateur, Élise Fontenaille raconte un conte cruel aux péripéties haletantes, où le monstre est un tyran sanguinolent amateur de jeunes filles, et les princesses de belles adolescentes au courage surprenant qui, fleurs de jasmin dans les cheveux, jouent leur vie aux dés. Les trois soeurs Mirabal sont des héroïnes très connues en Amérique latine, et la date de leur mort, le 25 novembre, est désormais le jour de lutte contre les violences faites aux femmes dans le monde entier.L'auteure du roman Le garçon qui volait des avions nous offre une nouvelle fois un roman nerveux et saisissant, inspiré de personnages réels hors normes.Née en 1960, Élise Fontenaille vit à Paris. Longtemps journaliste, elle se consacre aujourd'hui à l'écriture. Elle publie principalement ses romans jeunesse au Relations presse Rouergue. En littérature générale, elle édite chez Grasset, Stock et Calmann-Lévy.