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Marie Madeleine. Dans la mystique, les arts et les lettres Actes du colloque international Avignon 2
Duperray Eve ; Duby Georges ; Pietri Charles
BEAUCHESNE
35,00 €
Épuisé
EAN :9782701011868
Personnage énigmatique de l'Histoire Sainte, Marie Madeleine traverse comme un emblème notre culture occidentale. Sa beauté, sa séduction, son repentir, ses larmes sur les pieds du Christ qu'elle essuya de ses longs cheveux, le vase de parfum qu'elle répandit, le pardon qu'elle en obtint, sa douleur près de la croix et du sépulcre, sa présence privilégiée à la résurrection, son arrivée en Provence et sa solitude contemplative au désert de la Sainte-Baume en font le modèle de l'amour absolu. La figure de Marie Madeleine fascine : elle est une interrogation sur l'amour, le péché, la féminité et le sacré. Le Musée Pétrarque a organisé un colloque international en juillet 1988 à l'Institut de la Communication d'Avignon conjointement à une exposition : "Marie Madeleine figure inspiratrice dans la Mystique, les Arts et les Lettres" . On appréciera la densité et l'originalité des interventions suscitées par les interprétations passionnées et controversées de l'historie de la Sainte, les voies de recherche amorçant une synthèse interdisciplinaire entre l'image unitaire du Moyen Age, la critique rationnelle de la Renaissance, les contradictions de la période baroque, l'expression de la modernité. Nul doute que la publication des Actes du colloque rencontrera le meilleur accueil en proposant une somme d'études variées et approfondies sur l'exégèse et l'histoire, les traditions hermétiques et mystiques, l'esthétique et la représentation, les aspects analytiques, le mythe littéraire et poétique.
Résumé : Au terme du programme européen 2012-2014, Patrimoine en marche, destiné à la sauvegarde du mobilier religieux et de son inventaire précis, le département de Vaucluse propose un premier état des lieux qui lève le voile sur un immense pan de la recherche très largement inexploré : la production artistique des paroisses rurales du Nord-Vaucluse et du Lubéron. Qui des clercs, des nobles, des élites paysannes décidait du goût et des décors ? La réception des "modes" dans les campagnes, la soumission des artisans aux modèles dominants véhiculés par les gravures, les altérations successives des copies, le fonctionnement des ateliers de production locale et leurs différents niveaux de qualité, le marché des arts en province, les rivalités de clochers et l'émulation entre les paroisses sont autant de perspectives de recherche et d'analyse. Ce parcours pluriel s'attache à une histoire du village d'Ancien Régime, dans ses liens avec le sacré ; le religieux et le civil étaient alors étroitement imbriqués. Il aborde le thème de l'organisation des multiples espaces cultuels de l'héritage chrétien où s'élaborent des systèmes de représentation - dispositifs décoratifs et langages figuratifs -, des fonctions sociales et des enjeux de pouvoir. Entre l'intime et le collectif, il permet ainsi de prendre la mesure des évolutions et des permanences qui rythment, chargent d'espérance le temps humain, en un monde de la millénaire expérience des règles de nature et de culture où se donner les sûretés de vivre, c'était avant tout relier la Terre au Ciel.
Résumé : Bien au-delà des années dites " d'apprentissage ", Henry James (1843-1916), romancier prolixe, trouva dans la forme courte un champ d'expérimentation privilégié. Il lui arrivera même de se la donner pour modèle : " Écrire comme si, à n'importe lequel de ses stades, mon récit devait être une nouvelle. Seul moyen d'avancer et de tout inclure. " En effet, s'il ne cesse de succomber avec délices à la tentation de développer, l'exigence de brièveté répond à un idéal de maîtrise indissociable pour lui de la création littéraire, de sorte que chaque nouvelle tentative vient ressusciter le rêve d'un " triomphe de concision vigoureuse et vivante ", d'un " pouls ou rythme très bref ", d'" un petit joyau à la forme éclatante, rapide, vive ". Au-delà de la forme, les cent douze nouvelles de James, d'ailleurs plus ou moins brèves, répondent à un même souci : " Dépeindre la vie des gens n'est rien, tant que l'on n'a pas décrit leurs perceptions ". D'incise en parenthèse, d'emboîtements en bifurcations, d'hypothèse en analogie, leur lecteur s'engage dans les méandres de la conscience et du texte, guidé par un art où, selon Maurice Blanchot, " tout est mouvement, effort de découverte et d'investigation, plis, replis, sinuosité, réserve, art qui ne déchiffre pas mais est le chiffre de l'indéchiffrable ".
Bien au-delà des années dites «d'apprentissage», Henry James (1843-1916), romancier prolixe, trouva dans la forme courte un champ d'expérimentation privilégié. Il lui arrivera même de se la donner pour modèle. «Ecrire comme si, à n'importe lequel de ses stades, mon récit devait être une nouvelle. Seul moyen d'avancer et de tout inclure.» En effet, s'il ne cesse de succomber avec délices à la tentation de développer, l'exigence de brièveté répond à un idéal de maîtrise indissociable de pour lui de la création littéraire, de sorte que chaque nouvelle tentative vient ressusciter le rêve d'un «triomphe de concision vigoureuse et vivante», d'un «pouls ou rythme très bref», d"«un petit joyau à la forme éclatante, rapide, vive». Au-delà de la forme, les cent douze nouvelles de James, d'ailleurs plus ou moins brèves ? les plus célèbres d'entre elles, Daisy Miller (1878) ou Le Tour d'écrou (1898) sont parfois considérées comme de courts romans ? répondent à un même souci: «Dépeindre la vie des gens n'est rien, tant que l'on n'a pas décrit leurs perceptions». D'incise en parenthèse, d'emboîtements en bifurcations, d'hypothèse en analogie, leur lecteur s'engage dans les méandres de la conscience et du texte, guidé par un art où, selon Maurice Blanchot, «tout est mouvement, effort de découverte et d'investigation, plis, replis, sinuosité, art qui ne déchiffre pas mais est le chiffre de l'indéchiffrable». En France, ces nouvelles ont été traduites de façon partielle et dispersée, dans des recueils factices ne correspondant pas aux regroupements effectués par James lui-même. La présente édition, qui comptera quatre volumes, présente, dans de nouvelles traductions, l'ensemble des nouvelles rédigées entre 1864 et 1910 dans l'ordre chronologique de leur première publication. Edition établie par Annick Duperray pour le Tome I (qui porte le N°501 de la collection) et par Evelyne Labbé pour le Tome II (n°502 de la collection). "
Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen. A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939;1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, comble donc un vide et est devenue rapidement le "classique" français d'Hébreu, comme l'est devenue en grec l'Initiation au grec du Nouveau Testament de J.W. Wenham. Cette nouvelle édition revue et corrigée a été organisée, réalisée, en commun, par Les Sessions de Langues Bibliques. Les hébraïsants francophones, qui sont nombreux, sauront, sans nul doute, en tirer le meilleur parti.
CHAPITRE PRELIMINAIRE I. POURQUOI UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ? II. COMMENT CONCEVOIR UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ? PREMIERE PARTIE : LA NATURE TRADITIONNELLE Chapitre premier : LA PHYSIQUE D'ARISTOTE LA NATURE MIROIR DE L'HOMME 1. LA PROBLEMATIQUE D'ARISTOTE II. LA STRUCTURE DE L'ETRE PHYSIQUE III. LA DECOUVERTE DES NATURES IV. LE CONTEXTE SCIENTIFIQUE DE LA PHILOSOPHIE ARISTOTELICIENNE V. FAIBLESSES ET MERITES DE LJOUVRE D'ARISTOTE Chapitre II : SAINT THOMAS ET L'ARISTOTE CHRISTIANISE LA NATURE, OUVRE DE DIEU I. QUINZE SIECLES D'OUBLI II. ARISTOTE REPENSE PAR SAINT THOMAS DEUXIEME PARTIE : LA NATURE MODERNE Chapitre III : L'EPOQUE CLASSIQUE (XVIIe-XIXe SIECLES) LA NATURE MATHEMATIQUE I. ASTRONOMIE : CHANGEMENT D'UNIVERS II. PHYSIQUE (ET CHIMIE) : MATHEMATISATION DE LA NATURE (Galilée et Descartes) III. LA BIOLOGIE ET LA DECOUVERTE DU TEMPS. IV. BILAN DE L'EPOQUE MODERNE Chapitre IV : LA REVOLUTION DU XXe SIECLE LA NATURE HOMINISEE I. RUPTURE ET CONTINUITE II. LES GRANDES CONQUETES DU XXe SIECLE III. LES GRANDES SYNTHESES DU XXe SIECLE IV. VERS UN MONDE NOUVEAU. TROISIEME PARTIE : VERS UNE PHILOSOPHIE ACTUELLE DE LA NATURE Chapitre V : UN MONDE A INTERROGER LES NIVEAUX DE RENCONTRE AVEC LA NATURE I. GENERALITES : L'OUVERTURE AU MONDE II. L'EXPERIENCE DU SENS COMMUN III. LE SAVOIR SCIENTIFIQUE IV. LE SAVOIR PHILOSOPHIQUE DE LA NATURE Chapitre VI : UN MONDE A COMPRENDRE. LA NATURE DE L'ETRE PHYSIQUE I. LES STRUCTURES FONDAMENTALES DE L'ETRE PHYSIQUE II. LES DEGRES DE DENSITE ONTOLOGIQUE DES ETRES PHYSIQUES (problème de la substance) III. LES PROPRIETES DE L'ETRE PHYSIQUE : QUANTITE ET QUALITE IV. CONDITION SPATIO-TEMPORELLE DE L'ETRE PHYSIQUE Chapitre VII : CONCLUSION : UN MONDE A TRANSFORMER I. L'UNIVERS COMME TOTALITE II. LA VIE COMME TRANSFORMATION DE LA MATIERE III. LA MISSION DE L'HOMME.
La montée de l'incroyance et de l'athéisme, l'abondance de la littérature du désespoir et du cynisme ont stimulé les croyants à redécouvrir combien leur foi est la semence d'un enthousiasme humain absolument original. Bien plus, par une curieuse convergence, la réflexion philosophique, l'inquiétude théologique, la contestation politique de la religion et le renouveau de la pensée catholique suscité par le dernier concile posent dans des perspectives nouvelles la question du sens de l'espérance chrétienne. Fernand Dumont établit les préalables à une théologie de l'espérance. Michel M. Campbell analyse la tentation de l'espérance dans quelques oeuvres contemporaines. Roger Lapointe recherche, à partir de la parodie du mot Bloomusalem, le sens du langage de l'espérance Jean Richard définit l'espérance à l'époque de la "mort de Dieu" . André Myre situe l'espérance et le royaume de Dieu dans l'Ecriture. Jean-Marc Dufort évoque l'espérance tradition liturgique. André Naud, en conclusion, dégage les espérances séculières à Vatican II. De propos délibéré, ces pages présentent, non pas seulement une étude collective sur un thème donné, mais une recherche sur la méthode prendre pour l'aborder et, par même, esquissent l'amorce d'un renouveau de la démarche et du regard théologiques. a donc semblé opportun et d'un intérêt certain de publier ces recherches de la Société canadienne Théologie dans collection Le Point Théologique, dirigée par Charles KANNENGIESSER.