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Sanctuaire du coeur
Duong Thu Huong ; Dang Tran Phuong
SABINE WESPIESE
28,40 €
Épuisé
EAN :9782848051024
Le nouveau roman de Duong Thu Huong se passe dans le Vietnam contemporain. Après avoir, dans Terre des oublis (2006) et Au zénith (2009), campé des personnages dont l?histoire était ancrée dans les guerres successives, la romancière se penche sur le sort des enfants des combattants. Le livre s?ouvre avec la nouvelle brutale de la fugue du jeune Thanh : ce fils d?un couple de professeurs, devenus des notables dans la petite ville au nord de Hanoi où se déroule leur paisible existence, n?avait jamais jusque là donné le moindre signe de trouble ou de rébellion. Sa fugue est d?autant plus incompréhensible qu?il est parti en volant une bonne partie des économies familiales, et en compagnie d?un garçon douteux et de très basse extraction, fils d?un poète local campé en parasite. Après un prologue en forme de scène d?exposition, on le retrouve à la fin des années quatre-vingt-dix, le temps du récit, dans une riche villa de la côte vietnamienne : âgé de vingt-huit ans, il est devenu gigolo, entretenu par une riche femme d?affaires qui a jeté son dévolu sur lui dans la maison close de Nha Trang où il exerçait ses talents de prostitué. Comment, et pourquoi, ce jeune homme sans histoire en est arrivé là, c?est ce que la romancière va dévoiler au fil d?une intrigue haletante, et par le moyen des retours en arrière et des récits dans le récit qui lui sont familiers. Duong Thu Huong replonge dans l?enfance et l?adolescence de Thanh, il avait quinze ans lors de sa fugue, marquées par la présence radieuse de Tra My, une petite fille de la campagne âgée de deux ans de plus que lui, que ses parents ont quasiment élevée. Thanh était devenu fou amoureux de la ravissante jeune fille qu?elle était devenue : pour elle cependant, les promesses échangées dans le verger aux pamplemoussiers n?étaient que jeux d?enfants. Suit alors sa descente aux enfers: après sa fugue, il est arrêté dans un hôtel de passe pour se retrouver emprisonné avec des droit commun, sous l?oeil goguenard d?une police corrompue et complice. Libéré, il tombe sous la protection d?un proxénète? La puissance d?évocation de Duong Thu Huong, brossant le portrait d?une société décadente que seul l?argent intéresse, en constante insatisfaction sexuelle, où sévissent des injustices criantes, atteint là un sommet. Quelques îlots de sincérité et de sentiments authentiques subsistent pourtant : quand Thanh, désespéré par sa vie oisive d?objet sexuel, quitte sa riche compagne, il s?aperçoit qu?elle lui vouait un amour profond. Il s?en va malgré cela à Saigon, pour tenter de reprendre pied. Mais il ne parviendra pas, en dépit de ses efforts, à surmonter le traumatisme subi lors de ses quinze ans. La scène qui fut à l?origine de sa fugue intervient aux deux tiers du roman. Point d?orgue de la narration, la signification de la découverte du jeune homme est aussi la clef du projet romanesque de Duong Thu Huong. La question sous-jacente qu?elle pose en effet tout au long de ce livre consacré aux enfants des hommes et des femmes de sa génération, celle qui s?est battue pour des idéaux et qui ne se reconnaît pas dans le Vietnam d?aujourd?hui, est déchirante : qu?avons-nous fait à nos enfants ? quel monde leur laissons-nous ?
Résumé : Devenu gigolo dans Sanctuaire du coeur, Thanh, jeune homme sans histoire et fils modèle, est homosexuel dans Les Collines d'eucalyptus. Tombé sous la coupe d'un mauvais garçon, il fuit sa famille et sa ville natale. Désespérément seul, il ne peut confier à personne les affres de sa relation avec son compagnon qui le manipule. Thanh finit par s'enfuir à Saigon, croyant trouver refuge dans l'anonymat de la métropole. Somptueuse variation sur le thème du retour de l'enfant prodigue, Les Collines d'eucalyptus est un roman éclairé par la compassion et l'intelligence humaine qu'un écrivain au sommet de son talent témoigne à ses personnages. C'est une des forces de ce roman que de célébrer la poésie du monde à chaque page et au milieu de chaque drame. Fanny Taillandier, Livres-Hebdo. Souffle historique, embrassement des destinées, humanité profonde. Rien n'est réel mais tout est vrai. Christine Sallès, Psychologies magazine.
Fin des années 1950 au Viêtnam. Bê a douze ans, sa vie dans le bourg de Rêu s'organise entre sa mère, ses amis et ses professeurs. Son père, soldat, est en garnison à la frontière nord. Pour avoir pris la défense d'une de ses camarades abusée par un professeur, elle se voit brutalement exclue de l'école. Révoltée, elle s'enfuit de chez elle, avec sa meilleure amie, pour rejoindre son père. Commence alors un étonnant périple: les deux adolescentes, livrées à elles-mêmes, sans un sou en poche, finiront par arriver à destination, après des aventures palpitantes et souvent cocasses: Bê la meneuse, non contente d'avoir tué le cochon et participé à la chasse au tigre, va également confondre un sorcier charlatan et jouer les infirmières de fortune. Roman d'apprentissage, ce livre limpide et captivant dépeint magnifiquement, dans un festival de sons, d'odeurs, de couleurs et de paysages, la réalité du Viêtnam après al guerre d'Indochine. Biographie de l'auteur Duong Thu Huong est née en 1947 au Viêtnam. En 1977, elle devient scénariste pour le cinéma et, à partir de 1980, elle commence à dénoncer la censure et la lâcheté des intellectuels. Elle se fait également l'avocate des droits de l'homme et des réformes démocratiques Au tournant des années 1990, la politique du "renouveau" marquant le pas, elle devient de plus en plus populaire dans l'opinion publique mais de moins en moins bien acceptée par le pouvoir. Les choses se gâtent: Duong Thu Huong est exclue du Parti en 1990, avant d'être arrêtée et emprisonnée sans procès le 14 avril 1991. Son arrestation provoquant un large mouvement de protestation en France et aux Etats-Unis, elle est libérée en novembre 1991. Elle a vécu à Hanoi en résidence surveillée jusqu'à son arrivée à Paris fin janvier 2006. Son ouvrage Terre des oublis a obtenu le Grand Prix des lectrices de Elle en mai 2007. Au zénith vient d'être publié en France chez Sabine Wespieser.
Duong Thu Huong évoque les tribulations d'une gamine dans le Viêtnam de la fin des années cinquante. La jeune Bê, douze ans, en cherchant à venger une de ses camarades, victime des assiduités d'un professeur, s'est fait exclure de l'école, alors qu'elle en était une des meilleures élèves. Elle décide alors de partir rejoindre son père en garnison sur la frontière nord. Sa meilleure amie, Loan, la suit sans hésiter dans ce qui va devenir un sacré périple. Duong Thu Huong est née au Vietnam en 1947. Emprisonnée en 1991, elle a vécu en résidence surveillée dans son pays jusqu'au début 2006. Arrivée en France pour défendre Terre des oublis (son précédent ouvrage), elle a décidé d'y rester.
Alors qu'elle rentre d'une journée en forêt, Miên, une jeune femme du Hameau de la Montagne, situé en plein c?ur du Vietnam, se heurte à un attroupement : l'homme qu'elle avait épousé quatorze ans auparavant, dont la mort comme héros et martyr avait été annoncée depuis longtemps déjà, est revenu. Miên est remariée avec un riche propriétaire terrien, Hoan, qu'elle aime et avec qui elle a un enfant. Bôn, le vétéran communiste, réclame sa femme. Sous la pression de la communauté, Miên, convaincue que là est son devoir, se résout à aller vivre avec son premier mari. Au fil d'une narration éblouissante, la romancière passe de l'un à l'autre des personnages de ce triangle tragique. Miên tente désespérément de se réhabituer à un homme épousé très jeune, physiquement détruit par des années de combats et d'errances dans la jungle, mû par la seule obsession d'engendrer un fils. La jeune femme, nuit après nuit, vit un calvaire. Elle ne peut oublier Hoan qui, résigné, a fui vers la ville où, malgré ses succès commerciaux, il vit un enfer. Plongeant dans le passé de ces trois innocentes victimes, éclairant leurs destinées individuelles par l'évocation d'une société pétrie de principes moraux et politiques, convoquant leur quotidien dans une somptueuse description de sons, d'odeurs et de couleurs, Duong Thu Huong donne véritablement corps à son pays.Terre des oublis, grand roman de l'après-guerre du Vietnam, est un livre magistral.
Dans cette ville du Michigan où elle est née, entre supermarché, autoroute et lycée, tout destine Amy à l'adolescence sans histoire d'une jeune Américaine type. Tel est bien le souhait de sa mère, juive polonaise venue sur ce continent tout neuf pour tenter de fuir le passé familial. Mais dans la maison de tôle de Veronica Lane, les fantômes ne se laissent pas oublier. Les nuits d'Amy sont hantées par d'horribles cauchemars, où ressurgissent étrangement les suppliciés de la Deuxième Guerre mondiale, comme aussi le visage de sa soeur aînée morte à la naissance. Ses jours eux sont habités par de sourdes obsessions, qui peu à peu se matérialisent dans une course contre la montre pour échapper à la malédiction familiale, dont le ciel toxique de Bay City se fait l'écho. Le roman détaille les jours cruciaux de 1979, pendant lesquels le destin de la narratrice va basculer: le 4 juillet, fête de l'Indépendance et jour de ses dix-huit ans, la maison de tôle prend feu. La famille entière part en fumée, dans un saisissant retour de l'histoire, laissant Amy face à son présent. Tout l'enjeu de ce livre puissant et inspiré est bien dans la volonté désespérée de son héroïne d'en finir avec le passé. Devenue pilote de ligne pour échapper enfin à la poussière et à la cendre, elle n'aura de cesse d'interroger le ciel serein et indifférent... Grand roman américain en ce qu'il ne cesse de croire possible l'avenir de ses personnages, Le Ciel de Bay City interroge avec une effrayante justesse la capacité d'un peuple à oublier son histoire.
Dans la chaleur de l?été, un père conduit sa fille dans une ferme du Wexford, au fond de l?Irlanderurale. Bien qu?elle ait pour tout bagage les vêtements qu?elle porte, son séjour chez les Kinsella,des amis de ses parents, semble devoir durer. Sa mère est à nouveau enceinte, et il s?agit de lasoulager jusqu?à l?arrivée du nouvel enfant. Au fil des jours, puis des mois, la jeune narratrice apprivoise cet endroit singulier, où la végétation est étonnamment luxuriante, les bêtes grasses et les sources jaillissantes. Livrée à elle-même au milieu d?adultes qui ne la traitent pas comme une enfant, elle apprend à connaître, au gré des veillées, des parties de cartes et des travaux quotidiens, ce couple de fermiers taciturnes qui pourtant l?entourent de leur bienveillance. Pour elle qui n?a connu que l?indifférence de ses parents dans une fratrie nombreuse, la vie prend une nouvelle dimension. Elle apprend à jouir du temps et de l?espace, et s?épanouit dans l?affection de cette nouvelle famille qui semble ne pas avoir de secrets. Certains détails malgré tout l?intriguent: les habits dont elle se voit affublée, la réaction de Mr Kinsella quand il les découvre sur elle, l?attitude de Mrs Kinsella lors de leurs rares sorties à la ville voisine?
Pendant la nuit du 24 au 25 mars 2015, Félix de Récondo a cheminé vers la mort. Trois ans plus tard, sa fille Léonor transforme le huis clos de la chambre d'hôpital en un vibrant manifeste, " manifesto ", témoignant de la liberté et de la force de création que ce père artiste garda inlassablement intactes. Deux narrations s'entrelacent, qui signent le portrait d'un homme dont la jeunesse fut marquée par la guerre civile espagnole et l'exil : celle de Léonor, envahie par les souvenirs et les émotions de la longue veille aux côtés de sa mère, Cécile ; et celle de Félix, dont l'esprit s'est échappé vers les contrées du passé. Il y a rejoint l'ombre d'Ernesto (Hemingway), qu'il n'a jamais revu depuis les déjeuners du dimanche à Pamplona, alors que lui était encore un petit garçon, dans les années trente. L'écrivain, déjà auréolé de sa gloire, y suivait les courses de toros. Aujourd'hui, toute différence d'âge abolie, Félix se remémore ceux qu'ils ont connus, sa petite enfance à Gernika, les mystérieuses activités politiques de ses oncles dans la maison d'exil des Landes. Il en vient bientôt à évoquer la mort tragique de ses enfants nés avant sa rencontre avec Cécile, et confie à son vieux complice combien sa nouvelle famille l'a aidé à continuer à vivre, dessiner et sculpter. Ernesto, à son tour, lui raconte son besoin d'écrire, Martha et les femmes qu'il ne pouvait s'empêcher de séduire, sa propre fascination pour la mort, son suicide. Mais leur ultime conversation ne s'achèvera pas avant que Félix ait pu montrer à Ernesto le violon que, de ses mains, il fabriqua pour Léonor. A son chevet, sa fille lui fait écouter une ultime fois leur sonata da Chiesa de Corelli... La musique a tant accompagné leur bonheur, leur pas de deux artistique, depuis que, élève précoce, Léonor apprenait à maîtriser son instrument. Cette même musique ponctue d'une déchirante douceur leur dernière nuit, dont le récit, magnifique tombeau poétique, donne à jamais vie au créateur et au père merveilleux que fut Félix.
Résumé : L'Annexe. Quand elle n'est pas en mission, Anna retourne à Amsterdam, dans l'annexe où Anne Frank s'est cachée avec sa famille, avant d'être déportée, en 1944. Lors d'une de ses visites, l'espionne comprend qu'elle est suivie. Sans tarder, son organisation l'exfiltre dans une maison de protection, dont elle est supposée ignorer l'emplacement. Mais une allusion au smoked-meat de chez Schwartz's la convainc qu'elle va atterrir à Montréal, la ville de ses grands-parents. Celle dont le métier exige maîtrise des émotions et oubli de soi se laisse envahir par les souvenirs de ses vacances d'enfant. Dès son arrivée dans cette nouvelle annexe, un autre pan occulté de son passé se rappelle à elle : Celestino, chargé de veiller sur les neuf membres de leur insolite communauté, est un fou de littérature. Dans l'appartement couvert de bibliothèques, Anna s'abandonne aux réminiscences de ses études et à son goût exclusif pour la lecture, qu'elle avait sacrifié en changeant de vie. Avec le fantasque majordome prétendument cubain, qui la surnomme Albertine, l'espionne rebaptise ses compagnons de réclusion du nom des auteurs ou des personnages qu'ils lui évoquent : un vieux couple slave devient les Tourgueniev ; un agent d'apparence banale, certainement capable du pire, Meursault ; le chat, Moortje, comme celui d'Anne Frank. Ni la prisonnière ni son gardien ne perdent pourtant de vue l'enjeu de leur brillant duo. Et c'est tout l'art de Catherine Mavrikakis que de puiser dans la fiction la bien réelle issue de leur vénéneux pas de deux... Jouant avec les codes du roman d'espionnage et de captivité, L'Annexe se révèle un éblouissant hommage à la puissance invaincue de la littérature.
Yi Sun Shin est condamné à mort. Lors de la première bataille de l'armée coréenne face à l'envahisseur japonais, il a désobéi au roi pour sauver ses hommes. Nous sommes en 1592, et lorsque la défaite menace le royaume peu de temps après, seul Yi Sun Shin paraît en mesure d'éviter le pire. Sa condamnation est levée, et il est nommé commandant en chef de la flotte coréenne. La guerre sera longue, et se jouera essentiellement sur la mer. Yi est un stratège hors pair; les batailles navales qu'il mène - et gagne - sont un modèle d'intelligence. Elles n'en sont pas moins exemptes de cruauté, et le commandant nous décrit autant ses doutes et ses angoisses que la violence du sabre: les succès militaires de chaque côté se mesurent en nombre de têtes tranchées. Comment échapper à la cruauté quand on doit faire son devoir? Et comment oublier la mort de son propre fils, ou le parfum d'une femme aimée, dans la solitude du pouvoir? Ce récit d'un homme qui affronte une mort certaine, et qui s'interroge sans cesse sur le sens de sa vie, est d'une beauté et d'une poésie bouleversantes. Les pleurs du sabre - ce sabre qui vibre au moindre mouvement intérieur de son maître - répondent aux pleurs silencieux du héros, pour devenir chant...
Résumé : Le chant des cordes nous plonge dans l'ambiance crépusculaire du royaume de Gaya, sur la péninsule coréenne du VIe siècle. Le pays s'affaiblit de plus en plus sous les attaques incessantes du royaume voisin de Silla alors que son vieux roi se meurt. Malgré la guerre qui menace, il faut mener à bien les obsèques selon la tradition et enterrer vivants les vassaux et serviteurs du roi pour accompagner ce dernier dans la mort. Ureuk, le maître de musique, est appelé à la cour pour accompagner les funérailles. Juste avant sa mort, le roi lui avait demandé de trouver le son correspondant à chaque village du royaume, et cette quête impossible d'un instrument à cordes susceptible d'y parvenir obsède le musicien. Yaro le forgeron, lui, doit fournir les lingots de fer sur lesquels la dépouille royale sera couchée, mais il est aussi occupé à inventer des armes de plus en plus efficaces. Seulement, étant convaincu que le fer n'appartient à personne, il ne fournit pas seulement son propre roi. Quant à Ara, une de ses demoiselles d'honneur du roi, elle s'enfuit dans la nuit afin de ne pas être enterrée vivante avec lui, selon la coutume en vigueur. D'autres élus n'auront pas cette chance et seront conduits à leur dernière demeure, accompagnés par la musique d'Ureuk, au moment où le chemin d'Ara croisera celui de Yaro... Dans un roman épuré, Kim Hoon évoque des destins individuels à l'ombre de l'Histoire de leur pays, secoué par la violence et la guerre. Malgré le bruit et la fureur du monde extérieur, tous sont à la recherche de leur vérité intime - à l'instar du musicien Ureuk en quête du chant parfait des cordes - et cette réflexion sur la condition humaine, entre trahison et loyauté, entre obéissance et désir de vie, frappe par sa beauté et sa valeur universelle.
La littérature coréenne a longtemps eu de la peine à se faire connaître et son identité, après 2 500 ans d'appartenance au monde chinois, risquait d'être mal perçue. Or, c'est justement dans ce mouvement d'émancipation à l'égard de la Chine et du confucianisme, malgré la chape de plomb d'un siècle de colonialisme japonais, que la littérature coréenne a affirmé sa richesse, sa modernité et son originalité. On ne saurait désormais ignorer cette littérature; les traductions en français sont de plus en plus nombreuses et ce livre de la collection "Littérature des cinq continents" aidera le lecteur dans son périple au coeur d'un pays à la fois si lointain et si proche.
A l'occasion de l'année France-Corée et du prochain Salon du Livre de Paris, la revue Keulmadang consacrée à la littérature coréenne publie un numéro spécial " Ecrivains coréens d'aujourd'hui ". Dans ce numéro exceptionnel de 200 pages, nous réaliserons un portrait de 7 auteurs majeurs en Corée accompagnés de leur interview. Il y aura également 50 notices de présentations d'écrivains contemporains, des interviews de traducteurs, des articles de critiques littéraires coréens, et des notes de lecture.