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Les fabuleux voyages de Mr Jorkens
DUNSANY E J M D P.
TERREDEBRUME
18,75 €
Épuisé
EAN :9782843622335
Jorkens se tourna pour boire un peu de whisky soda dans le verre posé près de lui. Le silence régnait dans la pièce; tout le monde était suspendu à ses lèvres. Puis il reprit la suite de son histoire..." Voici le premier des six volumes que Lord Dunsany consacra à Mr Jorkens, ce personnage fabuleux, prodigieux conteur d'histoires! Rêve ou réalité, délires dus au whisky soda,? Peu importe! Car vous serez à votre tour emporté par ces récits au ton unique et d'une morale exemplaire. Découvrez au plus vite le monde merveilleux de Dunsany: une ?uvre restée - à ce jour - inexplicablement méconnue en France. Lovecraft a d'ailleurs proclamé son admiration pour Dunsany et salué son génie: "Inégalable dans l'enchantement de sa prose aux accents cristallins, le plus grand dans la création d'un monde splendide [...]", "Créateur d'une nouvelle mythologie et artisan d'un folklore surprenant, il se consacre à la description d'un monde étrange d'une fantastique beauté [...] Dunsany est moi-même, avec en plus un art et une culture infiniment plus étendus."
Parce que les sujets de son père veulent plus de magie dans leur royaume, le prince Alvéric entreprend de traverser la forêt enchantée afin d'y enlever la fille du roi des Elfes, Lirazel. Après avoir défait les chevaliers qui défendent, la demeure de celle-ci, Alvéric séduit la jeune elfe et l'emmène jusqu'au royaume d'Erl, où naîtra Orion, le fruit de leurs amours. Furieux du départ de sa fille et surtout du fait que ce départ était volontaire, le roi des Elfes envoie à Lirazel, un troll porteur d'un message magique. Immédiatement, la jeune princesse est ramenée auprès de son père. Inconsolable, Alvéric part à sa recherche, en quête de la forêt enchantée... qui a disparu. Et, pendant ce temps, Orion découvre le monde.
Sont ici réunies trois grandes figures de la littérature irlandaise du XXe siècle. Tout le monde ne connaît pas l'anecdote, restée célèbre, dont le poète Padraig Colum se servit pour clôturer sa préface à l'édition américaine des Contes d'un rêveur : "Dans le comté de Meath, au temps jadis, il y avait deux grands barons voleurs sur la route de Drogheda : Dunsany et Fingall. Et si vous échappiez aux mains de Fingall, vous tombiez inévitablement dans celles de Dunsany". Le grand baron avait du nez, et même du flair - on comprendra pourquoi en lisant le texte ici traduit - c'est lui qui dénicha - et même déterra - Mary Lavin avec la sûreté d'un épagneul déterrant un os exceptionnel, et préfaça son premier livre de nouvelles. Car les Irlandais, qui ont le génie des Pâques sanglantes, ont aussi celui des nouvelles, ces "romans rapides" selon l'heureuse expression de Natacha Michel. "Une histoire courte, nous dit Sean O'Faolain, si elle est réussie, est comme un cerf-volant d'enfant, une petite merveille, un moment lumineux". L'avant-propos, écrit en français, s'il vous plaît, est signé George Moore, qui rencontra Villiers de l'Isle-Adam au Rat mort, fut l'ami de Degas, de Manet, et fréquenta assidûment les Mardis de Mallarmé. "On s'instruirait à moins" , écrivait Pierre Leyris. P. R.
Lorsque les membres du parlement des Aulnes expriment le souhait d?être gouvernés par un roi doté de pouvoirs magiques, le vieux souverain ne voit qu?une seule solution : marier son fils à Lirazel, la mythique fille du roi des Elfes. Le jeune prince, Alveric, part donc pour un périple qu?on lui prédit sans retour, non sans s?être préalablement doté d?une redoutable épée magique. Arrivera-t-il à déjouer les pièges innombrables qui l?attendent ? Saura-t-il se faire aimer de la belle Lirazel ? Et, enfin, pourra-t-il échapper à l?une des trois malédictions de l?implacable roi des Elfes ? La fille du roi des Elfes est un des romans fondateurs de la fantasy et un classique intemporel. Lord Dunsany a marqué et inspiré nombre d?auteurs du genre, dont H. P. Lovecraft, R. E. Howard, J. R. R. Tolkien, Michael Moorcock ou encore Neil Gaiman.
Créé par Joseph Sheridan Le Fanu, le Dr Martin Hesslius, qu'on peut considérer comme le premier authentique détective des Ténèbres, apparaît en 1869 dans " Le Thé vert ", une nouvelle faisant partie d'un ensemble où figure également " Carmilla ", le chef-d'?uvre de la littérature vampirique. En furetant dans les volumineuses archives de Vidocq, célèbre chef de la Sûreté parisienne, Gérard Dôle a découvert un lot d'une quarantaine de lettres adressées par Hesselius à son compatriote le Dr Justinus Kerner. C'est avec ce matériau qu'il affirme avoir écrit Le Cauchemar mandchou, roman épistolaire d'aventures exotiques et fantastiques, rocambolesque à souhait. L'essentiel de l'histoire se passe en Chine, alors que s'éteignent les derniers feux occidentaux de l'épopée napoléonienne. C'est un Empire du Milieu traversé de prodiges, comme dans un cauchemar sans fin, où un empereur vampire défie le pouvoir temporel. C'est surtout une fabuleuse histoire de doubles, chacun étant l'ombre de quelqu'un d'autre, tel ce colonel Champauvert, celui qui n'est pas mort à Eylau, mais à Waterloo. On sait maintenant ce que furent ces années aventureuses au cours desquelles il n'était pas rare pour Hesselius de rencontrer un officier de la Grande Armée devenu loup-garou, ou un monarque chinois se déplaçant à tire-d'aile afin d'aller vampiriser ses victimes.
Mannin Ethel ; Light Jacques ; Homassel Anne-Sylvi
Dans l?Angleterre miséreuse des années trente, une fillette solitaire et sauvage rencontre, au hasard d?une sortie en forêt avec son école, un homme cornu qui montrera à l?enfant quelques-uns des simples mystères des sous-bois? Ainsi commence Lucifer et l?Enfant, rare et précieux exercice de voltige dont est proposée pour la première fois la traduction intégrale. À la fois critique acerbe d?une société sans espoir ni lumière où les oppressés se torturent entre eux, description d?un pays disparate qui marche à grands pas vers sa destruction, roman d?initiation amoureuse et conte fantastique, Lucifer et l?Enfant est l?un des grands textes oubliés de l?entre-deux-guerres britannique.
Même si l'on semble découvrir aujourd'hui seulement les grands romans victoriens que sont La Femme en Blanc, La Pierre de Lune ou Armadale, leur auteur, Wilkie Collins, a toujours été lu et apprécié en France. un pays qu'il visita souvent et où il avait eu la chance de trouver un traducteur qui était aussi un ami, Émile Forgues... Si les nouvelles qui composent La Reine de C?ur ne sont pas inédites en français, elles ont toujours été publiées "hors contexte" et de façon disparate. L'écrin de ces récits est, lui, inédit. Car La Reine de C?ur n'est pas seulement un recueil, c'est aussi un hommage de Collins aux Mille et Une Nuits et au bel art de la narration. Trois frères, trois vieux gentlemen campagnards, offrent à une jeune fille des contes chers à leur imagination, afin qu'elle prolonge son séjour jusqu'au retour de leur neveu et fils. amoureux de cette " reine de c?ur "... Le bizarre, le drôle, le ténébreux, le fantastique alternent, soir après soirs, et la jeune fille patientera jusqu'au retour de son soupirant, charmée, tel le sultan, par ces trois insolites Shéhérazades. Avec " Monkton le fou ", " La Femme du rêve ", " Le Secret de famille ", " Fauntleroy ", et six autres contes, Collins recrée pour le lecteur fasciné l'univers tragi-comique, lourd de secrets, de traditions et de contraintes mystérieuses, de l'Angleterre victorienne.
Contessa Carl Wilhem Salice ; Hoffmann Ernst Theod
Peu après la parution en Allemagne des célèbres Contes de Grimm (1812-1810, le grand écrivain allemand E.T.A. Hoffmann, qui donnera au fantastique ses lettres de noblesse, publie avec la complicité de deux de ses amis du " Club des Frères de Saint-Sérapion ", six récits merveilleux pour petits et grands. Le lecteur trouvera ainsi dans ce volume quatre contes inédits en France, écrits par La Motte Fouqué, l'auteur d'Ondine, et par Contessa, à qui l'on doit l'inquiétant Homme vert. Mais c'est aussi l'occasion de redécouvrir, dans leur version intégrale, deux contes d'Hoffmann, dont le célèbre Casse-Noisette et le Roi des Rats, popularisé plusieurs décennies plus tard par le ballet de Tchaïkovski. Ces histoires, tour à tour tendres, cocasses, malicieuses ou terrifiantes, nous plongent avec bonheur dans l'univers des romantiques allemands du début du XIXe siècle.