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Le monument
Duneton Claude
PRESSES CITE
21,50 €
Épuisé
EAN :9782258086098
Comme toutes les communes de France, Lagleygeolle en Corrèze, terre natale de Claude Duneton, a perdu nombre de ses fils lors de la tuerie de 1914-1918. Sur le monument aux morts du village, vingt-sept noms sont gravés dont bien peu de gens se souviennent aujourd'hui. Claude Duneton a choisi de faire revivre, un à un, ces garçons perdus dont les traces sur la stèle l'accompagnent depuis l'enfance. Paysans - certains ne parlaient que le patois de la paroisse -, ils étaient partis sans finir les moissons, dans l'espoir de revenir pour les vendanges. Il en fut autrement. Dans ce bouleversante "roman vrai", l'auteur s'est laissé guider par ces hommes innocents, fraternels, autant que par son propre père, survivant plein d'amertume. Il est allé, à leur suite, jusqu'au fond des tranchées boueuses, au coeur des orages d'acier qui les ont broyés.
Pétain. La France rurale. Le peuple vaincu. Une mère excédée. Un père, marqué par la guerre de 14, indiscipliné fondamental. Et leur fils, qui traîne toujours là où il ne faut pas. Qui n'en fait qu'à sa tête. Avec eux, ou plutôt près d'eux, vit la chienne Rita. Bouche inutile. Bonne à rien, elle aussi. Complice du fils. Tous deux, pendant ces années rudes, mènent le même combat : éviter les coups et vivre au mieux dans leur vie de chien. Le récit poétique d'une enfance paysanne (celle de l'auteur) pendant l'Occupation. Du même auteur : La Puce à l'oreille ; Histoire de la chanson française.
Ceci est un roman classique, définitivement moderne, cocasse, énorme et tendre ; c'est "la vie de bohème" dans les années 1970. Un retour dans le même neuvième arrondissement de Paris revisité. Le narrateur s'appelle Robert - mais comme la vie, parfois, nous change le nom de baptême, à la fin il est devenu Jean. L'amoureuse se nomme Carolina, par goût du romanesque. L'ami, c'est Clément, dit Le Tiaf, dit Moineau... Il s'envolera. Elle s'encourra, loin, sous le bonnet du monde. Mais Paris s'appellera Paris, tout du long. L'amour se dira "tendresse". La folie s'en prendra aux murs, la mort aux vivants. La pluie viendra, entre deux rires finalement... A la fin de ce roman, le narrateur est devenu lui-même, un "homme fait", comme on dit. Il s'est endurci. Selon les mots du poète : "On est partis dans la vie avec les conseils des parents, ils n'ont pas tenu devant l'existence". .
1991, la Russie postsoviétique part à la dérive. Dans la splendeur déchue de Pétersbourg, Claude Duneton découvre les ruines du communisme, qui fut l'idéal de sa jeunesse. Partageant la vie difficile des habitants, le narrateur replonge dans la magie des espérances évanouies. Une famille paysanne en Limousin, où les noms de Staline et de Thorez résonnaient comme ceux des héros antiques. Et où l'attente du Grand Soir permettait d'endurer l'injustice sociale, la mise en apprentissage précoce des enfants... Dans une langue savoureuse et précise, Duneton fait resurgir le monde des ateliers qu'il a trop tôt connus, " l'odeur des perceuses, de ce produit laiteux dont on barbouillait les forets, mélangé à la limaille ". Alors, la révolte semblait aller de soi... Entre le vieux rêve communiste français au parfum de terroir et les illusions perdues de la Russie d'aujourd'hui, ce récit se construit dans un va-et-vient tendre et douloureux. Dénonçant la grande imposture idéologique, Loin des forêts rouges est aussi une méditation sans amertume sur une génération de dupes, à l'Est comme à l'Ouest, qui ont gardé la force d'espérer.
Marguerite aurait bien pu rester une petite délinquante, une petite paumée. Mais un jour, la chance lui a souri. Ou du moins, Marguerite a su saisir ces deux ou trois perches que la vie tend à tout un chacun, mais que beaucoup laissent filer. Ainsi, Marguerite, du haut de ses dix-huit ans et d'un passé qu'on imagine déjà lourd, va-t-elle vivre dans le cadre du festival du théâtre de San Geminiano, en Toscane, une véritable rédemption. La découverte de la vie. Il y a un homme à la clé, bien sûr, mais il y a aussi beaucoup de copains, de paysages enchanteurs...
Le destin singulier et romanesque d'une femme hors du commun, pionnière dans le domaine de l'étude du comportement animal. Dans Le Cottage aux Oiseaux, Eva Meijer propose une biographie romancée de Len Howard (1894-1973), violoniste britannique et naturaliste autodidacte. A 40 ans, elle décide d'abandonner le confort de sa vie londonienne et ses amours compliquées pour se retirer dans la campagne anglaise et vouer le reste de ses jours à sa seule véritable passion : les oiseaux. Après avoir emménagé dans un petit cottage du Sussex, elle écrit deux livres à succès dans les années 1950, oubliés depuis, et surprend le monde entier par ses observations sur les mésanges, les rouges-gorges et autres volatiles du voisinage qui entrent et sortent à leur gré par ses fenêtres. Cet émouvant roman retrace l'histoire de cette femme libre, qui n'a pas hésité à refuser les conventions de la société de son temps pour connaître de grandes joies tirées de ses rapports privilégiés avec la Nature. A propos des Animaux et leurs langages : " Un livre passionnant et ambitieux où l'auteure propose une nouvelle manière de coexister avec les animaux, par la reconnaissance de leurs droits et de leurs langages. L'animal est un individu à part entière, doué de compétences, de conscience et de sensibilité. " - ; Page des libraires. " Eva Meijer nous apprend à désapprendre nos préjugés sur les animaux. Ils ont toujours parlé. A nous maintenant de les écouter. " - ; Le Figaro littéraire. " Un livre plein d'exemples frappants, preuve - une fois encore - de l'extraordinaire intelligence animale. Epatant ! " - ; Psychologies.
Résumé : Quel avenir a-t-on quand le passé vous échappe ? Brillant professeur à Harvard, Alice Howland adore sa vie, qu'elle partage entre les cours, la recherche et sa famille. Peu de temps avant son cinquantième anniversaire, elle s'étonne de ses trous de mémoire, de plus en plus fréquents. Sans doute est-ce le stress. Mais, un jour, Alice se perd dans son quartier en faisant son jogging, et décide de consulter un médecin. Le diagnostic est sans appel : elle est atteinte d'un Alzheimer précoce. A mesure que ses souvenirs s'effacent et que ses repères disparaissent, Alice doit apprendre à vivre au présent. Ecrit du point de vue d'Alice, L'Envol du papillon aborde le sujet de la maladie d'Alzheimer avec force et justesse, et brosse le portrait boule-versant d'une femme qui se bat pour rester elle-même, jusqu'au bout. Cette histoire a été magnifiquement portée à l'écran par Richard Glatzer et Wash Westmoreland, avec julianne Moore, Alec Baldwin et Kristen Stewart dans les rôles principaux.
Une prison dorée. A 19 ans, Natasha Leonova mourait littéralement de faim dans les rues de Moscou lorsqu'elle fut sauvée par Vladimir Stanislas, l'homme le plus riche de Russie. Un miracle pour la jeune femme qui depuis vit aux côtés de ce grand amateur d'art dans un luxe inouï, avec pour seule contrepartie de plaire à Vladimir, de satisfaire ses moindres désirs, et surtout de ne poser aucune question. A Saint-Paul-de-Vence, dans le célèbre restaurant décoré des tableaux de Lorenzo Luca, Vladimir est captivé par une oeuvre que la veuve du peintre refuse obstinément de lui vendre. Pour sa part, le fils de Lorenzo, Théo, artiste lui-même, rencontre pour la première fois la délicieuse Natasha. L'attraction entre les jeunes gens est immédiate. Durant des semaines, étourdi de désir pour cette femme inaccessible, Théo peint sans relâche le portrait de Natasha. Quant à Vladimir, il se jure d'obtenir le tableau de Lorenzo, à n'importe quel prix. Natasha, elle, qui ne peut se permettre aucun faux pas, commence à rêver de l'impossible : un monde où elle serait totalement libre.
Entre 1908 et 1956, des ruelles populaires du Vieux-Nice et son arrière-pays à la croisette de Cannes, de la misère de ses jeunes années à la bonne fortune, vie et destin de Vittorio Lombardo, fils d'immigrés piémontais. Avec en filigrane une magnifique évocation de la Côte d'Azur, région aux multiples influences et contrastes. L'honneur... telle est la raison d'être de Victor Cousin, comte de Salèse. A Cannes, il promène sa haute stature avec l'aura d'un aventurier moderne. Comme d'autres notables, il se rend le mardi soir dans une " maison " tenue par la respectable Juliette. Mais il est déjà sous le charme d'une jeune fille perdue qui va bouleverser sa vie. Des vies, il en a tant vécu... Né en 1908, Vittorio, enfant choyé d'un couple piémontais, a grandi dans les ruelles populaires du Vieux-Nice au sein d'une communauté immigrée solidaire. Bientôt orphelin, il va régner en chef incontesté dans plusieurs quartiers, rançonnant les riches au profit des déshérités. Jusqu'au jour où, sous la menace de bandes rivales, il doit fuir... Fuir Nice pour les montagnes. Mais comment survivre, seul, démuni, sans espoir de retour ?