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Oeuvres III (1990-2001)
Brault Jacques ; Dumont François
PU MONTREAL
40,00 €
Épuisé
EAN :9782760648388
Voici, réunis en quatre tomes, tous les livres publiés par Jacques Brault, auxquels s'ajoutent quelques inédits. Une chronologie, des notices et une bibliographie éclairent la genèse et le contexte de parution des oeuvres. François Dumont a collaboré de façon soutenue avec l'auteur pour s'assurer que les choix éditoriaux correspondent à sa volonté. Poète et essayiste de premier plan, Jacques Brault (1933-2022) a fait une carrière de professeur à l'Université de Montréal, en études médiévales, puis en littérature. Il a aussi écrit du théâtre et un récit, en plus de pratiquer la traduction et les arts graphiques, et a longtemps collaboré à la revue Liberté ainsi qu'à des émissions littéraires à la radio. Il a été maintes fois récompensé, notamment avec le Prix Athanase-David en 1986 et le Prix Gilles-Corbeil en 1996.
Derrida Jacques ; Brault Pascale-Anne ; Naas Micha
La tristesse de ces réflexions est chaque fois vouée et dévouée à la mort de l'irremplaçable. Mais bien que de telles "adresses" soient ainsi tourmentées, dans leur destination même, par cette pensée de la fidélité à l'unique ou du deuil impossible, elles restent comme "enchaînées". Enchaînées entre elles, tenues à leur signature commune, inévitablement. Une analogie sans répétition s'y fait donc insistante. Excédant chaque fois tout "travail du deuil", mettant la pensée au travail sur ce que signifie l'échec dudit "travail du deuil", elle contresigne l'engagement sans fin auprès de l'ami mort. C'est cette étrange "logique", ce sont ces apories que Pascale-Anne Brault et Michael Naas analysent dans une longue et admirable introduction. Celle-ci ne reconstitue pas seulement, pour l'éclairer de façon inédite, tout un réseau de textes consacrés par Derrida à la mort et au deuil (Glas, Fors, Mémoires pour Paul de Man, Spectres de Marx, Donner la mort, Adieu à Emanuel Lévinas, Politiques de l'amitié, etc.). Brault et Naas élaborent à leur compte, de façon fort originale, la question d'une "politique du deuil". De surcroît, outre leur Introduction générale, ils ont fait précéder chaque texte d'une courte préface.
Voici, réunis en quatre tomes, tous les livres publiés par Jacques Brault, auxquels s'ajoutent quelques inédits. Une chronologie, des notices et une bibliographie éclairent la genèse et le contexte de parution des oeuvres. François Dumont a collaboré de façon soutenue avec l'auteur pour s'assurer que les choix éditoriaux correspondent à sa volonté. Poète et essayiste de premier plan, Jacques Brault (1933-2022) a fait une carrière de professeur à l'Université de Montréal, en études médiévales, puis en littérature. Il a aussi écrit du théâtre et un récit, en plus de pratiquer la traduction et les arts graphiques, et a longtemps collaboré à la revue Liberté ainsi qu'à des émissions littéraires à la radio. Il a été maintes fois récompensé, notamment avec le Prix Athanase-David en 1986 et le Prix Gilles-Corbeil en 1996.
L'approche systémique se distingue des pratiques traditionnelles en santé mentale en ce qu'elle ne se limite pas au diagnostic et au traitement de la maladie ou du problème, mais replace l'individu dans les systèmes complexes auxquels il appartient. On ne pourra aider quelqu'un si l'on ignore son milieu de vie ou si l'on ne se soucie pas de la façon dont la relation d'aide modifie ce milieu. Les auteurs de cet ouvrage d'introduction - au contenu à la fois historique, théorique et pratique - sont psychologues, psychiatres et intervenants sociaux. Leurs expertises sont diverses (thérapie de couple ou familiale, intervention psychosociale, psychiatrie), mais tous ont en commun une longue expérience de l'approche systémique, qui, pour atteindre le changement, mise sur la circulation de l'information et sur la modification des interactions et des règles de fonctionnement du système relationnel. En adoptant une vision systémique, l'intervenant bénéficiera d'un outil éprouvé pour amorcer une dynamique de changement, tant chez ceux qui le consultent qu'au sein de son propre milieu de travail. Pour son passage dans la collection " Paramètres ", cette nouvelle édition a été entièrement mise à jour.
Ait Kabboura Mounia ; Fadil Mohamed ; Geoffroy Mar
Cet ouvrage examine en profondeur le dilemme de l'intrication du politique et du religieux dans la Polis contemporaine de l'Islam (l'Etat-nation) et en met à jour les rapports intimes ainsi que la façon dont il a évolué au fil des siècles — de l'islam ethnique et culturel à l'islam idéologico-politique. Il rassemble des contributions critiques et originales de plusieurs chercheurs appartenant à différentes institutions universitaires (du Québec, du Maroc, de la Tunisie et de la France) et à des disciplines diverses (sociologie, histoire, science politique, philosophie). Ce regard croisé souligne le rôle de l'islam dans la construction de l'identité politique et de l'imaginaire collectif, en tenant compte de leurs modes d'agir idéologique, social,culturel et juridique à des époques et dans des espaces culturels et géographiques donnés, tout en s'attardant sur de grandes questions comme la radicalisation, l'islamophobie et la condition féminine. Destiné à ceux et celles qui s'intéressent particulièrement aux modèles politico-religieux liés a l'islam, ce livre s'adresse également au grand public, dans la mesure où la question de l'islam et de l'islamisme est de plus en plus populaire en Occident comme dans le monde arabo-musulman.
Les deux livres réunis ici démontrent clairement toute la contemporanéité des écrits de celle qui a contribué à l'implantation du discours féministe au Québec. On n'a qu'à ouvrir le livre au hasard des pages pour constater la pertinence et l'actualité des propos de l'essayiste en un temps où la parole féministe a bien besoin de ses racines. Le prouve aussi cet extrait de la main de l'auteure : "Je suis violente et j'ai horreur de la violence. Horreur des violences qui m'ont été faites et qui sont tapies en moi, couchées là, endormies et prêtes à se relever, à courir comme de grandes folles, irrépressibles, mauvaises comme des eaux déchaînées. Ces violences, je n'ai pu les tuer, on ne tue pas la violence, on ne l'évacue pas, on l'occulte, on la range, mais elle est là, indocile, indomptable."
Lévesque Claude ; Leroux Georges ; Fradet Pierre-A
On a peine à imaginer la secousse qu'a dû provoquer la parution de ce premier livre de Claude Lévesque, en 1976, dans le milieu philosophique et littéraire au Québec, car toucher à l'écriture et à la lecture, c'est ébranler tout ce qui sert de socle à notre culture. Titre inaugural des éditions VLB, réédité deux ans plus tard dans la collection "10/18", cet ouvrage où nous interpellent Nietzsche, Freud, Blanchot et Derrida — pour ne nommer que ceux-là — libère, comme dans un feu d'artifice, ce qui était en excès et en souffrance dans la conceptualité traditionnelle. En déposant un élément de rupture ou d'indécision dans tout ce qui cherche à se refermer sur soi, il veut susciter un nouveau désir, plus périlleux — une nouvelle espérance, plus souveraine. "L'étranger, c'est l'autre, celui qui vient de l'extérieur, d'un ailleurs innommable, et qui, à l'intérieur, se tient à la frontière, reste marginal, toujours déjà expulsé, du dehors comme du dedans [...]. C'est peut-être la même "a-topie", la même indétermination, qui définit l'étrangeté du texte, l'étrangeté comme textualité tournant autour de la limite, se tenant dans le troublant espace de l'entre-deux, entre les bords rassurants du langage et son débord vertigineux."