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LE DOSSIER ROBERT
DUMMEL KARSTEN
QUIDAM
18,50 €
Épuisé
EAN :9782915018387
Leipzig. RDA à la fin des années.Soixante-dix. Parce qu'il se bat pour la liberté d'expression. Robert. jeune diplômé. docteur ès sciences. est astreint à laver des carreaux à longueur d'année. Il aime Maria. une jeune femme engagée. qu'il a rencontrée dans un cercle (le littérature. Elle est lichée par la Stasi. Tous deux projettent de quitter le pays. Mais un jour. Maria disparaît mystérieusement... A travers une mosaïque de destinées bouleversées. de vies confisquées. ponctuée de rapports de surveillance lapidaires. l'histoire d'amour et de résistance de ce jeune couple nous plonge au coeur dune société où tout soucia; tout connaître. saloir qui est qui éradiquent le droit au bonheur. Avec tue précision du détail qui fait froid dans le dos et un laconisme terrifiant. le Dossier Robert dissèque l'existence de deux êtres dans sa vérité la plus brutale.
Années soixante-dix : Arno K. habite un quartier délabré de Berlin-Est. Surveillé par la Stasi à cause de ses activités "hostiles et négatives", il est assigné à résidence et à un travail obligatoire. Il fait l'objet de "mesures de désintégration" mises en place suivant un plan destiné à l'isoler et à le pousser insidieusement au suicide. Dans un style laconique et elliptique ? écho littéraire à la privation de parole induite par le système politique et le mode de société "sur écoute permanente" ?, Karsten Dümmel propose, avec Le Temps des immortelles, un roman qui se situe entre Kafka, Orwell et Bradbury.
Après avoir été brusquement portée sur le devant de l'actualité et être demeurée plusieurs années un champ de turbulences, la Nouvelle-Calédonie ne fait aujourd'hui plus beaucoup parler d'elle. Le calme rétabli en juin 1988, à l'étonnement général, par les accords de Matignon et qui persiste depuis lors est-il le signe que la guérison est en bonne voie ou s'agit-il d'une simple rémission ? Les signataires des accords se sont donné un délai de dix ans pour se préparer au scrutin par lequel le territoire doit décider de son avenir. Alors que cinq années s'achèvent et qu'arrive une nouvelle législature, ils viennent de dresser un bilan à mi-course qu'ils ont ensemble qualifié de positif, tout en relevant l'importance du chemin qui reste à parcourir. La perspective de trouver une solution acceptable pour les uns et les autres reste largement ouverte mais aucun résultat n'est encore assuré. Les jeux ne sont pas faits. Le moment paraît donc venu de jeter un regard rétrospectif sur la crise qui a secoué la Nouvelle-Calédonie dans la décennie passée pour tenter de comprendre comment elle s'est déclenchée, a rebondi, s'est apaisée sans être encore résolue.
Rabelais ne parle pas que des mots, il désigne des choses. Il se noue une intrigue au coeur de l'oeuvre de Rabelais qui pourrait retenir l'attention des philosophes, pour peu qu'ils se souviennent de la vie des choses, au risque de leur obscénité. L'encyclopédie rabelaisienne n'est pas seulement un monde de signes empilés pour le seul plaisir de la dissémination. Le moine indigne et le voyageur masqué, le médecin au grand coeur et le savant sévère n'ont pas encore livré tous leurs secrets, malgré des siècles de commentaire. Il était naturel que quelques Pantagruélistes se donnent un temps de réflexion autour de la "fine follie" revendiquée par le pronostiqueur de toutes les Renaissances de l'esprit. Quel étonnement alors si le fameux bateleur devient notre Présocratique, notre Architecte, notre Réformateur ?
Ce livre retrace l'extraordinaire aventure de gens ordinaires qui, pour que le monde change autour d'eux, ont accepté de changer eux-mêmes : dockers, habitants des favelas, ministres, étudiants, industriels, chauffeurs de taxi et femmes du monde. Nous les suivons un à un, à travers cette seconde moitié du vingtième siècle, d'un bout à l'autre de l'Amérique latine, dans leur lutte pour mettre fin à la corruption, reconstruire des familles, donner des logements décents à ceux qui n'en ont pas, rétablir la démocratie, assurer des élections propres. Ils ont puisé leur élan et leur force de persuasion dans le lien qu'ils ont établi entre leur vie personnelle et le destin des peuples, dans le changement de leurs mobiles, dans l'obéissance à une conviction intérieure. Les expériences qu'ils tentent, sans craindre critiques et moqueries, ont un étonnant effet de contagion à travers les frontières nationales et les barrières de classe. Dans un univers livré à la violence et à la division, ils sont des artisans de paix et les porteurs d'une grande espérance.
Années soixante-dix : Arno K. habite un quartier délabré de Berlin-Est. Surveillé par la Stasi à cause de ses activités "hostiles et négatives", il est assigné à résidence et à un travail obligatoire. Il fait l'objet de "mesures de désintégration" mises en place suivant un plan destiné à l'isoler et à le pousser insidieusement au suicide. Dans un style laconique et elliptique ? écho littéraire à la privation de parole induite par le système politique et le mode de société "sur écoute permanente" ?, Karsten Dümmel propose, avec Le Temps des immortelles, un roman qui se situe entre Kafka, Orwell et Bradbury.
D'Athènes et d'autres villes de Grèce, ils ont fui l'enfer urbain qu'impose la crise économique pour fonder, sur une île de l'Egée, une micro société plus humaine et plus heureuse, l'espoir d'un nouveau monde. Mais leur refuge est un piège et le rêve ne tarde pas à virer au cauchemar. Confrontés à des îliens inhospitaliers, corrompus et violents, les nouveaux arrivants se retrouvent avec ce qu'ils croyaient laisser derrière eux : les forces maléfiques du pouvoir et de l'argent, et la méfiance et la haine de l'autochtone pour l'immigré. Dans l'attente du salut, il reste à endurer les épreuves. Après Ca va aller, tu vas voir, Christos Ikonomou atteint les mêmes sommets. Maîtrise narrative que porte une écriture d'une force rare, solennité biblique de la langue parlée, richesse et profondeur de la vision : Le salut viendra de la mer est un récit apocalyptique au souffle visionnaire, qui brasse puissamment passé, présent et avenir.
Je suis romancier. J'invente des histoires. Des intrigues. Des personnages. Et, j'espère, une langue. Pour dire et questionner le monde, l'humain. Il m'est arrivé une mésaventure, devenue une tuile pour le romancier qui partage ma vie : je me suis trouvé un soir parisien de novembre au mauvais endroit au mauvais moment ; donc lui aussi.
Après une carrière dans le feuilleton radiophonique, un comédien se retrouve au chômage. Il est approché par des services spéciaux de la police. Contre une somme importante, on lui demande de reconstituer, à partir de quelques documents, la voix d'un prisonnier politique mort sous la torture et d'endosser le rôle de celui-ci dans une fausse conférence de presse justifiant un meurtre... Avec cette mise en scène de la dialectique de la vertu et de la corruption dans trois secteurs d'activité interconnectés - police, politique et journalisme -, Rafael Menjívar Ochoa donne à voir, de l'intérieur, un monde désabusé, cynique, où tous les acteurs, manipulés ou manipulateurs, jouent une pièce dont ils ignorent ce qu'elle signifie.